Jean-Georges Garneau
Jean-Georges Garneau, né le à Québec et où il meurt le , est un ingénieur civil, professeur, homme politique et homme d'affaires québécois. Il est maire de Québec de 1906 à 1910.
| Jean-Georges Garneau | |
Jean-Georges Garneau vers 1880. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Québec | |
| – (4 ans) |
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| Prédécesseur | Georges Tanguay |
| Successeur | Olivier-Napoléon Drouin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Québec (Canada-Uni) |
| Date de décès | (à 79 ans) |
| Lieu de décès | Québec (Québec, Canada) |
| Sépulture | Cimetière Notre-Dame-de-Belmont |
| Père | Pierre Garneau |
| Diplômé de | École polytechnique de Montréal |
| Profession | Ingénieur civil Professeur |
| Liste des maires de la Ville de Québec | |
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|
Biographie
modifierJeunesse
modifierIl est le fils de Pierre Garneau, maire de Québec de 1870 à 1874, et de Charlotte-Cécile Burroughs. Il étudie au Séminaire de Québec et ensuite à l'École polytechnique de Montréal où il obtient un diplôme d'ingénieur civil. Le , il épouse Marie-Alma Benoit, fille d'Alphonse Benoit, avocat et ministre de la Milice, et de Délia Lavigne[1].
Carrière
modifierGarneau, au début de sa carrière d'ingénieur, est impliqué dans la construction d'un chemin de fer entre le lac Saint-Jean et la ville de Québec[2]. Il assume ensuite la présidence de l'entreprise familiale « Pierre Garneau fils et cie ». En 1904, il devient professeur titulaire de chimie analytique à l'Université Laval.
Carrière politique
modifierIl est élu maire de Québec par le conseil municipal le et est réélu au suffrage direct en . Il demeure en fonction jusqu'au . C'est sous son mandat que se déroulent les festivités du tricentenaire de Québec.
De 1908 à 1939, il est le premier président de la Commission des champs de bataille nationaux.
Honneurs
modifier- En 1908, à l'occasion du tricentenaire de la fondation de Québec, il se voit octroyer le titre de Knight Bachelor par le prince de Galles et futur roi George V ce qui lui permet de porter le titre de sir[3]. À la même occasion, il est fait chevalier de la Légion d'honneur par le vice-amiral Horace Jauréguiberry, représentant de la France pour les célébrations.
- Le boulevard Benoit-XV, dans la ville de Québec, s'appelait auparavant boulevard Garneau en son honneur avant 1917.
- Le monument Sir-George-Garneau est présent, depuis 1958, dans le Parc des Champs-de-Bataille à Québec. Il s'agit d'une œuvre de Raoul Hunter.
- L'avenue Garneau dans la ville de Québec est nommée en son honneur depuis 1969.
Notes et références
modifier- ↑ « Généalogie Alphonse Benoît », sur nosorigines.qc.ca (consulté le ).
- ↑ Voir : Chemin de fer Quebec and Lake St-John
- ↑ Denis Racine, « Rubrique Médailles - Tricentenaire de Québec », Cap-aux-Diamants : revue d'histoire de Québec, Québec (Québec), Les Éditions Cap-aux-Diamants, no 118, , p. 34 (lire en ligne)
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à plusieurs domaines :
- Bilan du siècle, Université de Sherbrooke : Jean-Georges Garneau (1864-1944) Homme politique, homme d'affaires
- Ville de Québec - Garneau, Sir Jean-Georges