Jean-Loup Metton

personnalité politique française

Jean-Loup Metton, né le à Chazay-d'Azergues, est un homme politique français, maire de Montrouge de 1994 à 2016.

Jean-Loup Metton
Illustration.
Fonctions
Maire de Montrouge

(22 ans, 4 mois et 10 jours)
Prédécesseur Henri Ginoux
Successeur Étienne Lengereau
Conseiller régional d'Île-de-France

(5 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 15 mars 1998
Président Jean-Paul Huchon
Conseiller général des Hauts-de-Seine

(10 ans, 11 mois et 28 jours)
Élection 28 mars 2004
Réélection 27 mars 2011
Circonscription Canton de Montrouge
Prédécesseur Wilfrid Vincent
Successeur Joaquim Timoteo et Catherine Picard
Biographie
Date de naissance (77 ans)
Lieu de naissance Chazay-d'Azergues (Rhône)
Nationalité Française
Parti politique UDF-PRNCUDI
Diplômé de IEP de Lyon

Biographie

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Carrière politique

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Élu au conseil régional d’Île-de-France de 1998 à 2004 où il est Président de la Commission des Affaires sociales et au conseil général des Hauts-de-Seine en 2004 où il est président de la commission du logement de l’habitat et de la politique de la ville de ce dernier.

Il est adhérent de l’UDF depuis 25 ans[évasif]. Il est l'un des trois vice-présidents du comité directeur de « Société en mouvement », le club de réflexion de Gilles de Robien.[réf. souhaitée]

En 2007, il est candidat aux élections législatives de 2007 dans la 11e circonscription des Hauts-de-Seine sans le soutien du MoDem mais avec celui de l'UMP. Il arrive en tête des suffrages au 1er tour avec 36,32 % devant Marie-Hélène Amiable (PCF) qui recueille 27,40 % des voix. Au second tour il est battu en recueillant 41,42 % des voix.

À la suite des élections législatives de 2007, il rejoint le Nouveau Centre.[réf. souhaitée]

En , il est tête de liste UMP/Nouveau centre pour les municipales. Allié au second tour à Jean-Éric Branaa, candidat de la liste Montrouge Démocrate, il est réélu avec plus de 53 % des voix face à son concurrent socialiste, Wilfrid Vincent[1]. En , il est tête de liste UMP/Nouveau Centre pour les élections municipales. Allié au second tour à Jean-Éric Branaa, candidat de la liste Montrouge Démocrate, il est réélu avec plus de 53 % des voix face au socialiste Wilfrid Vincent[2].

À la suite de cet accord, Jean-Éric Branaa est nommé deuxième adjoint, chargé de la démocratie locale, des relations internationales et de la sécurité. Il conduit notamment la mise en place de la vidéoprotection en ville, accompagnée d’un comité d’éthique, contesté par la Ligue des droits de l'homme qui refuse d’y participer[3].

La collaboration entre les deux élus prend fin en 2009, en raison de désaccords sur la mise en place des conseils de quartier, initialement prévus dans l’accord électoral[4].

En 2011, il est réélu conseiller général des Hauts-de-Seine dont il est vice-président, chargé des transports et de la voirie.

Jean-Loup Metton est candidat aux élections municipales en 2014 et est réélu avec 61 % dès le premier tour.

En , il est élu 3e vice-président de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris.[réf. souhaitée]

En , il annonce sa démission du poste de maire de Montrouge « pour des raisons personnelles »[5]. Il reste néanmoins conseiller municipal.

Sujets de société

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En 2013, en tant que maire de Montrouge, à la suite de l'avis défavorable de la commission sécurité, il prend un arrêté municipal d'interdiction d'ouverture de la salle de prière musulmane de la ville. L'association musulmane AFM (Association Fraternité de Montrouge) décide alors d'attaquer cet arrêté en justice[6]. Le recours est actuellement[Quand ?] devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Dans le cadre d'une autre procédure, le Tribunal administratif a enjoint à la municipalité de Montrouge de mettre à disposition de l’AFM une salle pour le Ramadan et ce sous 48 heures. La mairie de Montrouge a également été condamnée à verser la somme de 1 000 € à l’association au titre des frais de justice[7].

Membre du collectif des maires pour l'enfance, il indique néanmoins vouloir appliquer et respecter la loi no  2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux personnes de même sexe une fois celle-ci promulguée : "nous ferons les mariages, tous les mariages, sans exception"[8][source insuffisante].

Notes et références

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  1. « le Blog de Wilfrid Vincent », PS de Montrouge, 92 Hauts-de-Seine, .
  2. « Le maire centriste congédie son adjoint MoDem », Le Parisien, (lire en ligne)
  3. « Positions de la LDH 92 sur la vidéosurveillance à Montrouge », sur LDH 92 (consulté le )
  4. « Montrouge Actu – Chronique locale », sur Over-blog, (consulté le )
  5. Le Parisien 8/10/2016 : « Le maire de Montrouge démissionne »
  6. La mosquée de Montrouge menacée de fermeture, Le Figaro, 24 avril 2013.
  7. Ramadan 2013 : la mairie de Montrouge condamnée à mettre à disposition des musulmans une salle de prière pour le Ramadan, www.ajib.fr, 5 juillet 2013
  8. www.mairespourlenfance.fr.

Annexes

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