Jean-Pierre Gorges
Jean-Pierre Gorges, né le à Gonesse (Seine-et-Oise[1]), est un homme politique français, successivement membre de Démocratie libérale, de l'Union pour un mouvement populaire puis des Républicains.
| Jean-Pierre Gorges | |
Jean-Pierre Gorges en 2025. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Chartres | |
| – (25 ans et 4 jours) |
|
| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Jean-Louis Guillain |
| Successeur | Ladislas Vergne |
| Président de Chartres Métropole | |
| – (25 ans et 4 jours) |
|
| Prédécesseur | Georges Lemoine |
| Successeur | Ladislas Vergne |
| Député français | |
| – (8 ans, 9 mois et 6 jours) |
|
| Élection | 14 septembre 2008 |
| Réélection | 17 juin 2012 |
| Circonscription | 1re d'Eure-et-Loir |
| Législature | XIIIe et XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP (2008-2015) LR (2015-2017) |
| Prédécesseur | Françoise Vallet |
| Successeur | Guillaume Kasbarian |
| – (5 ans, 5 mois et 10 jours) |
|
| Élection | 16 juin 2002 |
| Réélection | 17 juin 2007 |
| Circonscription | 1re d'Eure-et-Loir |
| Législature | XIe et XIIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP |
| Prédécesseur | Georges Lemoine |
| Successeur | Françoise Vallet |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Gonesse, France |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | DL (1998-2002) UMP (2002-2015) LR (depuis 2015) |
| Religion | Catholicisme |
| modifier |
|
Il est député de la première circonscription d'Eure-et-Loir de 2002 à 2007, puis de 2008 à 2017, ainsi que maire de Chartres et président de la communauté d'agglomération Chartres Métropole de 2001 à 2026. En 2017, il se présente à l'élection présidentielle sous l'étiquette de « républicain indépendant », sans réunir les 500 parrainages nécessaires pour figurer sur la liste officielle des candidats.
Débuts en politique
modifierAux élections municipales de Chartres de 1995, Jean-Pierre Gorges figure en 6e position sur la liste de Mathieu Brétillard. Celle-ci est éliminée dès le premier tour avec 9,79 % des suffrages[2].
À la suite de cette élection, Gorges crée l'association « Chartres, votre ville », qui dénonce la gestion financière de la ville par la municipalité socialiste, dont le maire est Georges Lemoine[3]. En 1998, il se présente aux élections cantonales dans le Canton de Chartres-Nord-Est sous l'étiquette Divers droite, obtenant 9,79 % des voix, insuffisants pour accéder au second tour[4].
Adhérant à Démocratie libérale à sa création en 1998, il poursuit son opposition à la municipalité socialiste.
Lors des élections municipales de 2001, Éric Chevée (UDF) et Marie-Claire Carrère-Gée (RPR), récemment implantée en Eure-et-Loir, conduisent une liste commune avec le soutien officiel des deux partis. Gorges constitue une liste dissidente soutenue par Démocratie libérale, en fédérant des personnalités issues du RPR, de l'UDF et du MPF ainsi que de la société civile[5]. Au premier tour, il devance la liste Chevée/Carrère-Gée de 224 voix ; celle-ci se désiste sans fusionner pour le second tour. Sa liste arrive en tête au second tour, devant la liste unie de la gauche menée par Pascal Ory, issue de la fusion de la liste soutenue par le PS et de la liste de la gauche alternative et associative « Énergies citoyennes »[6].
Maire de Chartres
modifierJean-Pierre Gorges devient maire de Chartres et est élu à la présidence de la communauté d'agglomération chartraine (COMACh), où la droite devient majoritaire grâce à sa victoire à Chartres et à celle de Jacques Morland (DVD) à Lucé. À son initiative, l'agglomération abandonne le sigle COMACh au profit de l'appellation « Chartres Métropole »[réf. nécessaire].
Dès son élection, Gorges lance un programme de grands chantiers qui modifient en profondeur la morphologie de la ville[3],[7].
L'opération de rénovation urbaine porte d'abord sur le quartier historique et les boulevards[8]. En 2005, la mairie inaugure un parking souterrain dans le centre-ville afin de réduire le stationnement en surface et de favoriser la circulation piétonne[9],[10]. En mai 2007, la médiathèque « L'Apostrophe » ouvre ses portes dans l'ancien hôtel des Postes, réhabilité par l'architecte Paul Chemetov[11],[12].
En parallèle, une série de programmes de rénovation est engagée à partir de 2007 dans le quartier de Beaulieu, rebaptisé quartier des Clos en 2017. Les barres HLM y sont démolies et remplacées par de nouveaux logements, des équipements publics et des commerces[13],[14].
Lors des élections municipales de 2008, Gorges est réélu avec 56 % des voix au second tour[réf. nécessaire].
Le , il inaugure l'Odyssée, complexe aquatique et patinoire dont le projet avait été lancé durant son premier mandat. Avec plus de 5 000 m2 de plans d'eau répartis en onze bassins, dont deux bassins olympiques, et une patinoire de 1 300 m2, l'équipement est alors présenté comme le plus grand complexe aquatique de France[15],[16].
En 2010, la mairie lance le réaménagement du plateau situé au nord-est de la ville, comprenant un programme de construction de 3 544 logements et de 130 000 m2 de surfaces commerciales[17]. Dans ce cadre, la ville acquiert en 2013 les terrains de l'ancienne base aérienne 122 Chartres-Champhol, fermée par l'Armée de l'air en 1997[18],[17]. Rejeté une première fois par la commission nationale d'aménagement commercial, le plan est révisé en 2019[19]. Il prévoit à terme la construction d'un parc des expositions conçu par l'architecte Rudy Ricciotti[20].
Après les élections municipales de 2014, Gorges obtient un troisième mandat, sa liste ayant recueilli 54 % des suffrages dès le premier tour[réf. nécessaire].
En 2015, la mairie engage les travaux d'aménagement du pôle gare. En octobre 2018, le nouveau bâtiment voyageur de la gare de Chartres est inauguré. Ce projet comprend également la construction de logements et de nouveaux équipements culturels et sportifs[21].
En 2016, la mairie engage la construction de nouveaux équipements culturels sur les boulevards de Chartres[22]. Un nouveau théâtre, le « Off », est inauguré en septembre 2022[23].
Lors des élections municipales de 2020, Gorges est réélu maire pour un quatrième mandat, sa liste l'emportant dès le premier tour avec 50 % des suffrages[réf. nécessaire]. Il est également reconduit à la présidence de Chartres Métropole.
En juin 2022, il inaugure le nouveau pôle administratif de la ville et de l'agglomération, restructuré autour de l'hôtel Montescot et conçu par l'architecte Jean-Michel Wilmotte[24].
Entre 2013 et 2023, 500 caméras de vidéosurveillance sont déployées à l'échelle de la métropole. En avril 2023, Chartres Métropole met en place un centre de supervision mutualisé pour les communes de l'agglomération[25].
Lors des élections municipales de 2026, au terme de quatre mandats consécutifs, Gorges arrive en deuxième position au premier tour avec 30 % des suffrages, derrière son ancien adjoint Ladislas Vergne (40 %)[26]. Au second tour, le , la liste de Ladislas Vergne l'emporte avec 51 % des voix contre 30 % pour celle de Gorges, mettant fin à vingt-cinq ans de mandats consécutifs à la tête de la ville[27],[28].
Député
modifierÉlu député pour la première fois en 2002, Jean-Pierre Gorges est réélu en 2007 avec un écart de 59 voix avec la candidate socialiste Françoise Vallet, arrivée en deuxième position[29]. Il siège au groupe UMP et à la commission des Finances de l'Assemblée nationale. Deux recours sont déposés auprès du Conseil constitutionnel quant à la validité de ce scrutin[30].
Le , le Conseil constitutionnel annule son élection au motif qu'il avait organisé, en sa qualité de président de l'office public d'HLM de Chartres, dix-huit cérémonies d'inauguration de logements entre la fin mars et la mi-avril 2007. Le Conseil juge que la répétition de ces manifestations dans un délai rapproché « revêt le caractère d'une manœuvre qui, eu égard à la faiblesse de l'écart des voix, a altéré le résultat du scrutin »[31]. Le Conseil ne prononce toutefois aucune peine d'inéligibilité à l'encontre de Gorges.
Lors de l'élection législative partielle organisée les 27 janvier et , Françoise Vallet l'emporte avec 55 % des voix contre 45 % pour Gorges[32].
Jean-Pierre Gorges est l'un des auteurs de six recours déposés contre cette élection le . Ces recours dénoncent notamment l'implication de l'hypermarché Leclerc de Luisant et de son dirigeant Olivier Ducatel dans la campagne, ce dernier étant en litige avec la ville de Chartres au sujet d'un projet d'installation commerciale à Barjouville. La distribution de tracts appelant à voter contre Gorges, la présence de Françoise Vallet dans cet hypermarché aux côtés de Ségolène Royal, ainsi que sa participation à un rassemblement de salariés devant la mairie de Chartres sont également mentionnées dans ces recours[33].
Le , le Conseil constitutionnel annule l'élection de Françoise Vallet et la déclare inéligible pour un an, au motif qu'elle avait bénéficié d'avantages indirects de la part d'une personne morale en violation de l'article L. 52-8 du code électoral[34]. Gorges annonce alors sa candidature à la nouvelle élection partielle. Le , il est réélu avec 51 % des voix face à David Lebon (PS), suppléant de Françoise Vallet, et retrouve son siège de député.
En 2011, il est rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur les emprunts toxiques souscrits par des collectivités locales, dont les travaux débouchent sur une proposition de loi visant à interdire ces pratiques, co-signée avec le député PS Claude Bartolone[35]. Il est également membre de la commission d'évaluation de la loi sur la défiscalisation des heures supplémentaires (loi TEPA)[36].
Investi par l'UMP pour les élections législatives de 2012 dans la première circonscription d'Eure-et-Loir, Gorges l'emporte au second tour le avec 50,8 % des voix. Lors de ce scrutin, le Front national d'Eure-et-Loir appelle ses électeurs à voter en sa faveur[37]. Cette élection fait par ailleurs l'objet d'un témoignage rapporté par Mediapart mettant en cause sa régularité[38].
En 2013, il dépose une proposition de loi tendant à étendre aux artisans le statut des auto-entrepreneurs[39]. L'année suivante, il est nommé vice-président de la commission d'enquête sur les 35 heures[40].
En 2016, il dépose une proposition de loi visant à réserver le statut de fonctionnaire aux quelque 700 000 agents exerçant des missions régaliennes, ce qui exclurait de ce statut environ 4,7 millions d'agents publics. Ce texte, co-signé avec 86 députés de droite, suscite des réactions de la part de la fédération CGT des services publics et du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale[41].
Élection présidentielle de 2017
modifierEn janvier 2016, lors de l'élection interne à la présidence du mouvement Nous Citoyens, Jean-Pierre Gorges, présenté et soutenu par le fondateur Denis Payre, se retire avant le scrutin[42].
Le , Gorges annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2017. Se présentant sous l'étiquette de « républicain indépendant », il choisit de se porter candidat en dehors du cadre de la primaire de la droite et du centre alors en cours. Il crée à cette occasion son propre mouvement, baptisé « La France, c'est vous ! », dont il tire également le titre de son livre-programme publié aux éditions Le Cherche midi en septembre 2016[43],[44].
La Commission nationale d'investiture des Républicains suspend alors son investiture pour les élections législatives de 2017, ainsi que celle du député Henri Guaino, dans la même situation[45]. À la clôture des parrainages le , Gorges n'a recueilli que 70 parrainages validés par le Conseil constitutionnel, répartis sur 9 départements, loin des 500 signatures d'élus nécessaires pour figurer sur la liste officielle des candidats[46]. Sa candidature n'est pas retenue. Il renonce par ailleurs à se représenter aux élections législatives de 2017, invoquant la loi sur le non-cumul des mandats[47].
Élection présidentielle de 2022
modifierLe , Jean-Pierre Gorges reçoit à Chartres Valérie Pécresse, candidate à la primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2022, et lui apporte son soutien. Le , il est nommé orateur de campagne aux côtés de vingt-neuf autres personnalités politiques, avec pour mission de relayer localement les positions de la candidate[48].
Prises de position
modifierLe , lors du vote sur la prolongation de l'opération militaire française en Irak contre l'État islamique, Jean-Pierre Gorges est le seul des 502 députés votants à se prononcer contre, invoquant son refus que la France joue le rôle de « petit flic du monde »[49],[50]. Le , lors du vote sur la prolongation des frappes françaises en Syrie, il vote à nouveau contre, cette fois aux côtés de trois autres députés[51].
Durant sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, il défend une politique de décentralisation accrue[7]. Dans son livre-programme « La France, c'est vous ! », il se prononce notamment en faveur d'un contrat de travail unique, d'une maîtrise de la dette publique et d'une plus grande autonomie accordée aux élus locaux[52],[3].
Le , Gorges déclare ne pas être climatosceptique tout en se définissant comme « climato-réaliste »[53]. L'association des climato-réalistes est décrite par Le Monde comme portant des positions climato-dénialistes[54],[55].
Synthèse des mandats
modifier- – : maire de Chartres et président de la communauté d'agglomération Chartres Métropole ;
- – : député de la 1re circonscription d'Eure-et-Loir (12e législature), membre de la commission des Finances ;
- – : député de la 1re circonscription d'Eure-et-Loir (13e législature) — mandat annulé par le Conseil constitutionnel ;
- – : député de la 1re circonscription d'Eure-et-Loir (13e et 14e législatures), membre de la commission des Finances[56].
Controverses
modifierAffaires judiciaires
modifierLe , Jean-Pierre Gorges est condamné par le tribunal judiciaire pour injures publiques envers le conseiller municipal écologiste Quentin Guillemain, à qui il avait déclaré qu'il « méritait deux claques »[57],[58],[59]. Le , la cour d'appel de Versailles annule les poursuites à l'encontre du maire[60].
En avril 2021, une plainte pour prise illégale d'intérêts est déposée contre lui par trois conseillers municipaux d'opposition : Quentin Guillemain, Brigitte Cottereau et Jean-François Bridet (également conseiller régional), ainsi que par une dizaine de citoyens[61],[62]. La plainte repose sur trois délibérations relatives à des votes de protection fonctionnelle accordée à Gorges. L'une d'elles, du , concerne une plainte pour diffamation qu'il avait déposée contre le journal satirique Cactus press : il avait alors participé au vote lui octroyant cette protection bien qu'étant directement partie au litige, ce que les plaignants qualifient de « conflit d'intérêts »[61].
Le , Gorges est placé en garde à vue, puis mis en examen le lendemain pour « abus d'autorité par une personne dépositaire de l'autorité publique »[63]. Cette procédure fait suite à une plainte de la société Klecar, filiale de Klépierre, propriétaire de la galerie marchande du Carrefour de Chartres, dans le cadre du projet d'aménagement du plateau nord-est de la ville. Bernard Orts, ancien directeur général des services de la ville, est également mis en examen pour complicité. Gorges déclare que cette procédure s'inscrit dans un litige avec Klépierre engagé depuis 2014, ayant déjà donné lieu à de nombreuses procédures administratives sans suite contre la ville[64].
Gestion locale
modifierEn mai 2022, la Chambre régionale des comptes Centre-Val-de-Loire publie un rapport critiquant la « situation financière préoccupante » de la société publique locale Chartres Aménagement ainsi que le « manque de transparence » dans sa gestion[65]. En septembre de la même année, un second rapport porte sur le fonctionnement de la métropole de Chartres entre 2014 et 2021[66],[67]. Les rapporteurs y relèvent une trajectoire financière jugée « pas soutenable à terme » ainsi qu'une prévention insuffisante des conflits d'intérêts dans la participation des élus aux organes de gouvernance des établissements publics locaux. À la suite d'un recours déposé par Chartres Aménagement, la Chambre régionale des comptes rectifie la quasi-totalité de son premier rapport, en raison d'erreurs matérielles[68].
En novembre 2025, une enquête de France Télévisions révèle que Jean-Pierre Gorges perçoit 42 000 euros annuels de frais de représentation au titre de ses deux mandats de maire et de président d'agglomération[69],[70]. Contrairement aux pratiques d'autres communes de la région, Chartres ne transmet aucun justificatif de dépense aux associations de lutte pour la transparence, sans que cela constitue une infraction légale. En 2024, la Commission d'accès aux documents administratifs avait été saisie par l'association Transparence citoyenne sans succès, la mairie n'ayant pas l'obligation légale de fournir ses factures[69]. Dès 2022, la Chambre régionale des comptes avait par ailleurs suggéré la mise en place d'un contrôle interne relatif aux frais perçus au titre de la présidence d'agglomération, afin de permettre un audit si nécessaire[69]. Gorges revendique une « gestion frugale des deniers publics »[70].
Polémiques politiques
modifierEn novembre 2018, Jean-Pierre Gorges déclare avoir refusé, au printemps précédent, l'installation d'une plateforme logistique à Chartres promettant la création de 2 000 emplois[71],[72]. Il justifie ce refus par la nature précaire des emplois concernés, susceptibles selon lui de modifier « l'équilibre sociologique » de la ville sur le long terme[73],[74],[75]. Cette décision, relayée par plusieurs médias nationaux, suscite une polémique[71]. Le , à la sortie d'un conseil municipal, Gorges menace Paul Larrouturou, journaliste de l'émission Quotidien, qui l'interrogeait sur ce sujet[76],[77].
En octobre 2024, la mairie fait abattre dix robiniers plantés depuis plus de quarante ans devant la cathédrale de Chartres, remplacés par des parasols équipés de LED pour un montant de 300 000 euros. L'abattage se déroule en pleine nuit, entre 3 h et 5 h du matin, ce qui, selon France 3, aurait empêché les riverains de s'y opposer[78],[79].
En juin 2026, à la suite de violents orages, quatre des trente-deux parasols installés sont mis hors service, ce qui relance les critiques de l'opposition sur le coût de cet aménagement[80].
Références
modifier- ↑ aujourd'hui Val-d'Oise
- ↑ Sébastien Couratin, « Mathieux Brétillard-Mengue "s'affiche" dans les rues », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- 1 2 3 Sébastien Couratin, « Le député-maire de Chartres, candidat à la Présidentielle : qui est-il ? qu'a-t-il déjà réalisé ? », sur www.larep.fr, (consulté le )
- ↑ « Élections cantonales 1998 – Résultats par canton », sur data.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Sébastien Couratin, « Politique - Daniel Guéret (Chartres, DVD), nouveau sénateur d'Eure-et-Loir, a fait ses premiers pas au Sénat », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « EURE-ET-LOIR », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Jérôme Cordelier, « Chartres, le laboratoire de Gorges pour la France », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Chartres : la rénovation du centre-ville de Chartres : les grandes étapes », sur www.linternaute.com, (consulté le )
- ↑ François Feuilleux, « [IMAGES] Construction du parking Cœur-de-Ville à Chartres : 10 ans déjà ! », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Chartres restructure et équipe son centre urbain », sur Les Echos, (consulté le )
- ↑ « Historique du bâtiment », sur mediatheque.chartres.fr (consulté le )
- ↑ Rémi Bonnet, « Culture - L'Apostrophe fête ses dix ans à Chartres », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Chartres. En cinquante ans, comment le quartier de Beaulieu est devenu le quartier des Clos ? », sur actu.fr, (consulté le )
- ↑ Batiactu, « Un quartier délaissé de Chartres s'offre un nouveau visage », sur Batiactu, (consulté le )
- ↑ « A Chartres, l'Odyssée, la plus grande piscine de France », sur Les Echos, (consulté le )
- ↑ « L'Odyssée, centre nautique de Chartres métropole », sur chartres-metropole.fr (consulté le )
- 1 2 « Le nouveau plateau nord-est de Chartres dévoilé », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « La démolition de l'ex-base aérienne de Chartres-Champhol a commencé », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Urbanisme - Aménagement du plateau nord-est à Chartres : le maire veut tirer profit du retard pour réactualiser le projet », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Un drapé de béton signé Ricciotti pour le parc-expo », Le Moniteur, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Urbanisme - Complexe culturel et sportif, parking, projets de logements, de discothèque... le point sur les travaux du pôle gare de Chartres », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « La culture débarque bientôt sur les boulevards de Chartres », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ Rémi Bonnet, « Théâtre - À Chartres, le "Off" sera inauguré le 9 septembre », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Urbanisme - Le pôle administratif de Chartres et son agglomération inauguré en présence de 700 personnes », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Vidéoprotection sur Chartres métropole, 500 caméras mais une vision commune », sur actu.fr, (consulté le )
- ↑ « RÉSULTATS. 1er tour municipales 2026 à Chartres : Ladislas Vergne arrive en tête devant le maire sortant Jean-Pierre Gorges », sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le )
- ↑ « RÉSULTATS DÉFINITIFS. Municipales 2026 à Chartres : Ladislas Vergne élu maire après 25 ans à la tête de la ville », sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le )
- ↑ François-Xavier Rivaud, « Municipales 2026 : à Chartres, le taulier Jean-Pierre Gorges éjecté de son piédestal par un jeune candidat sans étiquette », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « M. Jean-Pierre Gorges - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ « Législatives : un recours déposé contre l'élection de Jean-Pierre Gorges (UMP) », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Décision n° 2007-3888/3967 AN du 29 novembre 2007 », sur conseil-constitutionnel.fr, (consulté le )
- ↑ « Législatives 2022 - Trois mandats pour Jean-Pierre Gorges avant la victoire surprise de Guillaume Kasbarian (LREM) dans la circonscription de Chartres », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Législatives : six recours contre l'élection de Françoise Vallet », L'Écho républicain,
- ↑ « Mme Françoise Vallet - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ « Vifs débats autour de l'interdiction des emprunts toxiques », sur Les Echos, (consulté le )
- ↑ « Un rapport parlementaire invite à supprimer les exonérations sur les heures supplémentaires », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Anthony Rivat, « Deux désistements du FN contre la gauche », sur lelab.europe1.fr, (consulté le )
- ↑ « A Chartres, un témoignage jette la suspicion sur l'élection du député Gorges », sur mediapart.fr, (consulté le )
- ↑ « Un député veut étendre aux artisans le statut des autoentrepreneurs », sur LEFIGARO, (consulté le )
- ↑ « Jean-Pierre Gorges missionné sur les 35 heures », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Un député LR veut priver 4,7 millions de fonctionnaires de leur statut », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Nous Citoyens : Denis Payre s'engage pour Jean-Pierre Gorges », sur exprimeo.fr (consulté le )
- ↑ « Jean-Pierre Gorges, candidat à la Présidentielle : "La réponse à la mondialisation, c'est la décentralisation" », sur lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Présidentielle : retour sur la candidature du député-maire de Chartres », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le )
- ↑ « Présidentielle : Guaino (LR) déterminé à aller "jusqu'au bout" », sur publicsenat.fr, (consulté le )
- ↑ « Présidentielle : Jean-Pierre Gorges n'obtient que 70 parrainages », sur intensite.net, (consulté le )
- ↑ « Elections législatives 2017 - Eure-et-Loir », sur politiquemania.com (consulté le )
- ↑ « Présidentielle 2022. Le maire de Chartres devient un porte-parole de Valérie Pécresse », sur actu.fr, (consulté le )
- ↑ « Un seul député vote contre la prolongation de l'intervention française en Irak », sur lelab.europe1.fr, (consulté le )
- ↑ « CHARTRES - Irak : Jean-Pierre Gorges à contre-courant », sur intensite.net, (consulté le )
- ↑ « Le député LR qui était contre la guerre », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Qui se présente à la présidentielle 2017 ? », sur Europe 1, (consulté le )
- ↑ Centre France, « Insolite - Le maire de Chartres se dit "climatoréaliste", les brumisateurs de Dreux en question, ChatGPT au conseil municipal... Les indiscrétions de la semaine », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « La COP21 et le retour des climatosceptiques », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « David Chavalarias : "Les climato-dénialistes en France sont en majorité issus de la mouvance antivax" », sur France Inter, (consulté le )
- ↑ « M. Jean-Pierre Gorges - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ « Le maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges, condamné pour "injures publiques" », sur France 3 Centre-Val de Loire (consulté le )
- ↑ « Justice - "Injures publiques" : le maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges, condamné », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Chartres : Le maire Jean-Pierre Gorges condamné pour "injure publique" », sur actu.fr (consulté le )
- ↑ « Justice - Injures publiques : les poursuites contre Jean-Pierre Gorges annulées », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- 1 2 Etienne Merle, « Info France 3. Le maire de Chartres, Jean-Pierre Gorges, visé par une plainte pour "prise illégale d'intérêts" », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
- ↑ Salomé Vincendon, « Chartres : le maire visé par une plainte pour "prise illégale d'intérêts" », sur bfmtv.com, (consulté le )
- ↑ Simon Dechet, « Jean-Pierre Gorges, maire de Chartres, mis en examen pour "abus d'autorité" dans un dossier lié au plateau nord-est », (consulté le )
- ↑ « Chartres : le maire mis en examen pour abus d'autorité dans un dossier immobilier », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Urbanisme - La Chambre régionale des comptes pointe « un manque de transparence » au sein de Chartres Aménagement », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Communauté d'agglomération Chartres métropole (Eure-et-Loir) - Cahier 1 », sur Cour des comptes, (consulté le )
- ↑ « Dette, conflit d'intérêts, investissement : la Chambre régionale des comptes épingle Chartres Métropole », France 3 Centre-Val-de-Loire, (lire en ligne)
- ↑ « Épinglée par la Chambre régionale des comptes, Chartres aménagement gagne son recours », sur actu.fr, (consulté le )
- 1 2 3 « 42 000 euros par an sans justificatifs : à Chartres, les frais de représentation de Jean-Pierre Gorges », sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le )
- 1 2 Emmanuel Senecharles, « 42 000 euros de frais de représentation sans justificatifs : la pratique légale mais opaque du maire de Chartres », sur leparisien.fr, (consulté le )
- 1 2 « Politique - Jean-Pierre Gorges "très surpris" par la polémique autour des 2.000 emplois refusés à Chartres », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Le maire de Chartres dit non à une entreprise qui promettait 2000 emplois », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Economie - Pourquoi Chartres a dit non à une plateforme logistique avec 2.000 emplois », sur www.lechorepublicain.fr, (consulté le )
- ↑ « Polémique autour de 2 000 emplois refusés », L'Usine nouvelle, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Quand le maire de Chartres refuse 2 000 emplois », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Paul Larrouturou de « Quotidien » menacé par le maire de Chartres », sur www.20minutes.fr (consulté le )
- ↑ Ouest-France avec agence, « Émission Quotidien. Le maire de Chartres s'emporte et menace un journaliste », sur ouest-france.fr, (consulté le )
- ↑ « À Chartres, des arbres coupés et remplacés par des parasols devant la Cathédrale », sur France Inter, (consulté le )
- ↑ Bertrand Mallen, « "C'est écœurant" : dix arbres abattus en pleine nuit par la mairie près de la cathédrale de Chartres, en bras de fer avec les écologistes », (consulté le ).
- ↑ Camille Verkest et Corentin Le Dréan, « La mairie a dépensé 10 000 euros l'unité pour que des parasols remplacent des arbres, certains sont déjà hors service »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur France 3 Centre-Val de Loire, (consulté le ).
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Site officiel