Jean Goniaux
Jean Goniaux, né Jean Baptiste Gognau le à Douai dans le Nord et mort le dans la même commune, est un architecte français.
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Jean Baptiste Gognau |
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Biographie
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Jean Baptiste Gognau naît le à Douai[1] dans le hameau de Dorignies, il est le fils de Jean Baptiste Joseph Gognau, quarante ans, surveillant pour la Compagnie des mines de l'Escarpelle, domicilié à Douai, et de Rosalie Bourlet, trente-huit ans, ménagère. Il est le frère de Charles Goniaux.
Usuellement, il transforme son nom Gognau en Goniaux.
Il épouse en premières noces Marie Eugénie Jeanne Josèphe Labisse à Douai le , s'ensuit un divorce[2].
Il est officier d'Académie, équivalent ensuite au grade de chevalier des Palmes académiques, le 18 juillet 1914[2].
Il est basé à Douai, notamment au 18 rue des Ferronniers[1]. En 1928 il est au 24 rue du Clocher-Saint-Pierre.
Il épouse en secondes noces Marie Augustine Lebland à Paris le [2].
Il est fait chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur par arrêté du sur le rapport du ministre de la Guerre pour prendre rang en date du [2]. Il devient officier de la Légion d'honneur le en tant qu'architecte départemental et de la cour d'appel de Douai[2].
Il meurt le à Douai[1].
Réalisations
modifierLe 64 boulevard Louis-Pasteur, à Douai, où a travaillé l'architecte Jean Renodeyn, est l'œuvre de Jean Goniaux, tout comme les 29 et 32 rue du Pont-à-l'Herbe[1].
Il est l'architecte de l'église Saint-Léger et de la maison syndicale des mineurs de Lens[1], et de son hôtel de ville reconstruit à l'identique puis inauguré en 1927[3], il est détruit en 1944, et l'hôtel de ville actuel, œuvre de Jean de Mailly, date des années 1960.
À Liévin, on lui doit le monument aux morts, sculpté par André Laoust[4], et l'hôtel de ville[3]. Ce monument aux mort originel est désormais situé au jardin public, la pierre s'étant dégradée une copie en bronze est réalisée en 2006 pour rénover le monument[4].
À Somain, il est l'architecte de l'école élémentaire Désiré-Chevaillier, dont la construction était le fait de la commune de Villers-Campeau, ensuite absorbée par Somain.
Il est l'architecte des hôtels de ville de Waziers et d'Orchies, et de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc de Courchelettes[1].
À Flines-lez-Raches, il étend de deux classes la seconde école de garçons en 1937, construite en 1931[5].
- L'hôtel de ville d'Orchies.
- L'école élémentaire Désiré-Chevaillier, à Somain.
- Sa signature, sur le pignon de l'école élémentaire Désiré-Chevaillier.
- L'hôtel de ville de Waziers.
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 « Jean Goniaux », sur https://www.pss-archi.eu/
- 1 2 3 4 5 « Notice de Jean Baptiste Gognau dit Goniaux », sur https://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/
- 1 2 Youenn Martin, « Il y a 100 ans, les Liévinois découvraient leur nouvel hôtel de ville », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
- 1 2 Reno Vatain, « Trésors d’archives : l’histoire du monument aux morts de Liévin, et comment il s’est « dédoublé » », sur https://www.lavoixdunord.fr/, La Voix du Nord,
- ↑ « Présentation de la commune de Flines-lez-Raches », sur https://pop.culture.gouv.fr/
Liens externes
modifier- Ressource relative à la vie publique :
- Ressource relative à l'architecture :