Jean Latreille, né le à Chamalières et mort le à Neuville-sur-Saône, est un prêtre catholique lyonnais qui s’est beaucoup investi dans l’œcuménisme et l’interreligieux. Au cours de son ministère, il a créé plusieurs associations, notamment le Centre culturel œcuménique de Villeurbanne, la branche lyonnaise de SOS Amitié, Mains Ouvertes et Économie et humanisme.

Jean Latreille
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Prêtre catholique (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Suzanne Latreille (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Geneviève Latreille
François Latreille (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Camille Latreille (grand-père paternel)Voir et modifier les données sur Wikidata

Famille

modifier

Parents

modifier

Né le , à Chamalières au pied du puy de Dôme, son père André Latreille enseigne alors à Clermont-Ferrand au lycée Blaise Pascal de 1924 à 1926, puis à Thiers.

André Latreille alors jeune professeur agrégé, deviendra un historien de renom. Sous-directeur des Cultes au ministère de l’Intérieur (1944-1945), professeur d’histoire à l’université de Lyon, spécialiste du catholicisme puis Doyen de l’université[1], en 1963 il crée un Centre d’histoire religieuse destiné à prolonger et amplifier l’intérêt soulevé par le congrès international d’Histoire ecclésiastique des Églises tenu à Lyon la même année[2].

Ses parents, André Latreille et Suzanne Ruplinger[1] (soeur de André Ruplinger) se marient en 1923. Ils auront 10 enfants. Jean est l’aîné. Sa sœur Geneviève Latreille (1929-1982), psychologue, est connue pour ses travaux universitaires sur l’orientation scolaire et professionnelle. Son frère Henri Latreille, professeur à l'INSA, créera bien plus tard ÉbulliScience[3].

Son grand-père paternel Camille Latreille est un dauphinois, universitaire et homme de lettres, professeur et auteur de nombreux ouvrages et publications académiques en particulier sur Chateaubriand, Lamartine, de Maistre et sur la Petite Église de Lyon.

Enfance et adolescence

modifier

La famille de Jean Latreille déménage aux grès des affectation d'André. Il enseigne d'abord au Lycée Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand (1924-26), au lycée Thiers de Marseille (1926-28), puis au lycée Ampère de Lyon. Après la publication de sa thèse de doctorat (1935), il est nommé en 1937 maître de conférences en histoire contemporaine à la faculté des lettres de Poitiers.

C'est donc à Poitiers que se trouve Jean lorsque la guerre éclate. Il milite activement au sein de la Jeunesse étudiante chrétienne, qui dès 1935 s'oppose au nazisme et dont certains membres sont proches, à Poitiers, du prêtre résistant Jean Fleury.

Jean sera par ailleurs profondément marqué par la violence des bombardements de juin 1944, qui surviennent alors que doit naitre la dernière de ses 9 frères et sœurs.

Jeunesse et formation

modifier

Après la Seconde Guerre mondiale, il entame des études universitaires.

Études supérieures

modifier

Il prépare l’agrégation de philosophie[4], puis entre au Grand séminaire en 1950 pour se préparer à la vie sacerdotale.

Prêtre

modifier

Ministère

modifier

Il est ordonné prêtre en 1954 et est reçu docteur en théologie. Il est alors nommé vicaire à la ville de Vénissieux qui vient d’être rattachée au diocèse de Lyon[4].

Paroisses

modifier

En 1957, l'abbé est nommé aumônier de mouvements d'Action catholique et des étudiants de l'Institut national des sciences appliquées (INSA) de Lyon qui ouvre cette année-là[5]. Il devient ensuite aumônier de tout le campus scientifique de la Doua à Villeurbanne, enfin de l’ensemble des facultés et grandes écoles de l’agglomération lyonnaise.

En 1963, le père Jean Latreille crée le CCO, Centre culturel œcuménique, une aumônerie catholique et protestante, à destination des étudiants du campus scientifique de La Doua, alors en plein essor[N 1] : « provoquer des rencontres et des interactions entre toutes ces personnes d’origines et de traditions multiples[6].» Cette initiative se prolonge en 1989 par le lancement de Alterstice[7], la revue internationale de la recherche interculturelle (ARIC)[8].

Déficient visuel, Jean Latreille est limité dans ses engagements, mais il participe à beaucoup de réunions et d’accueil et, à défaut de pouvoir circuler, il écrit beaucoup.

Successivement, l’abbé Jean Latreille exerce son ministère dans les paroisses lyonnaises de Bron-Parilly, l'Immaculée-Conception, Saint-Bonaventure, Saint-Joseph des Brotteaux, Ecully, Champagne-au-Mont-d'Or[9] [10].

En tant que conseiller ecclésiastique de la Paroisse universitaire lyonnaise, Jean Latreille noue des liens de forte amitié avec la famille Bédarida[N 2], des universitaires militants catholiques pacifiques[11].

En 1955, l’abbé Jean Latreille est chargé de la préparation liturgique du congrès de Pax Romana en France[12].

Responsabilités

modifier
Mgr Gerlier

Il est conseiller auprès de sept évêques successifs pour de la paroisse universitaire lyonnaise, le développement de l’Église lyonnaise et de l’œcuménisme. Jeune prêtre, proche du cardinal Gerlier de 1954 à 1965 puis, pendant deux ans, très présent auprès de Jean Villot qui confie « Lyon est trop lourd pour moi. Je sais que je ne pourrai pas y tenir longtemps ». En effet, dans toute l’Europe, le début des années 1970 est marqué par la crise des vocations, la baisse de la pratique religieuse, les départs de nombreux prêtres et la contestation de l’autorité, tout autant celle de l’Église que celle des institutions sociales ou politiques[13]. À cette époque, les curés voient se multiplier le nombre de clochers dont ils ont la charge, alors qu’ils vieillissent[14].

En 1972, Alexandre Renard fait appel à lui pour imaginer la place de l’Église au sein du nouveau quartier de la Part-Dieu. Lorsque Jean Latreille est envoyé par l’archevêché pour étudier le nouveau quartier de la Part-Dieu, il ne peut s’appuyer que sur son expérience dans des paroisses ou des ministères insérés dans la grande ville. Il ne s’agit pas de construire une nouvelle église en béton, mais d’encourager une communauté de foi, église vivante Christo-centrée qui accueille toute la diversité du christianisme[15].

Philippe Barbarin (cropped)

En 1986, à la demande d'Albert Decourtray, l’abbé Latreille organise l’accueil du pape Jean-Paul II lors de la béatification du père Antoine Chevrier[16]. Puis sous les épiscopats de Jean Balland (1994-1998) et de Louis-Marie Billé (1998-2002), il apporte son point de vue sur les sujets de société et fait vivre les associations qu'il a créées.

En 2002, il accueille Philippe Barbarin qui reçoit le titre de cardinal. Avec lui, il continue le travail œcuménique[N 3] entrepris par ses prédécesseur dont Pauline Jaricot (1799-1862), Frédéric Ozanam (1813-1853), Antoine Chevrier (1826-1879), l’abbé Paul Couturier (1881-1953), mais aussi Gilbert Dru (1920-1944) le jeune résistant lyonnais arrêté et exécuté en 1944[17].

Engagements

modifier

SOS Amitié par téléphone

modifier

En 1967, le père Jean Latreille ouvre un poste d’écoute de SOS Amitié à Lyon, avec une nouveauté, une ligne téléphonique dédiée aux tentatives de suicide. L’association Samaritans avait été créée en Grande-Bretagne en 1953 et « l’amitié S.O.S par téléphone » à Boulogne en 1960[18]. Le premier congrès national se tient à Paris en 1970[19].

Mains-Ouvertes 1974

modifier

En 1974, le père Jean Latreille crée le centre d’accueil Mains Ouvertes[4], une association interreligieuse, au sein de la Part-Dieu, à l’occasion de l’ouverture du centre commercial. Cette association va se pérenniser au cours des décennies[20].

Économie et humanisme

modifier
Lebret Colombie

Fondée en 1941 par le père Louis-Joseph Lebret, Économie et humanisme est une association catholique qui a développé un concept d’économie humaine et édite une revue[21]. Hugues Puel est directeur de la revue de 1968 à 1979[22]. Latreille va contribuer à la rédaction d’articles dans les années 1970 et 1980.

Habitat et Humanisme (1985)

modifier

En 1985, Bernard Devert créé le mouvement Habitat et Humanisme[23]. Il cite régulièrement l'aide et l'inspiration que lui ont apporté Jean Latreille et Hugues Puel d’Économie et Humanisme [24].

Partenaires

modifier

Fondement de l’œcuménisme lyonnais

modifier
Pauline-Marie Jaricot

La première personne connue pour initier des temps de rencontres œcuméniques à Lyon est Pauline Jaricot (1799-1862), fondatrice de l'Œuvre pontificale de la propagation de la foi, à Lyon en 1822. Suivie peu après, à Paris, par Frédéric Ozanam (1813-1853), fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, en 1833. puis à Lyon vont s'illustrer Antoine Chevrier (1826-1879), fondateur de l'Institut du Prado, à Lyon en 1860, et Émile Guimet (1836-1918), créateur du Musée des Religions à Lyon, inauguré en 1879. Enfin, l’abbé Paul Couturier (1881-1953), promoteur de la Semaine de prière pour l'unité des chrétiens, à Lyon en 1933, ainsi que sa participation à la mise en place du Conseil œcuménique des Églises dès 1937 et sa première assemblée générale en 1948. Jean Latreille va continuer cette activité.

Partenaires de terrain

modifier

Quelques institutions et quelques sommités ont été ses partenaires de terrain dans sa mission, en paticulier le Centre d’histoire religieuse, fondé en 1963 par André Latreille, son père[N 4]. La Communauté du Chemin Neuf, fondée en 1971 par le père Laurent Fabre[N 5]. Celle-ci a une vocation œcuménique, et compte aujourd’hui plus de 2 000 membres dans quinze pays. Elle se situe au carrefour du Renouveau charismatique et de la tradition ignatienne et insiste sur l’unité des chrétiens et sur la paix[25]. L'année suivante, c'est au tour de la Communauté de l’Emmanuel, fondée en 1972 par Pierre Goursat[N 6]. Puis Jean Latreille fonde l'association Mains-Ouvertes avec un pasteur protestant en 1974[N 7]. A cette époque, son père est toujours une figure éminente de la cité en fondant l'Institut d’histoire du christianisme (Université Jean-Moulin Lyon 3), en 1975[N 8].

Amis et soutiens

modifier

Témoignage de Bernard Devert[26].

Témoignage d’Anne Aubry[27].

Fin de vie et héritage

modifier

Fin de vie

modifier

L'abbé Jean Latreille, né le 10 février 1926 et ordonné en 1954, est décédé le 19 juillet 2015 à l'âge de 89 ans à Neuville-sur-Saône[28]. Les obsèques ont lieu le 23 juillet à en l'église de Neuville-sur-Saône[29] dans le Rhône[30].

Publications

modifier
  • Jean Latreille, La Joie du prêtre, Lyon, Les éditions ouvrières, [31],
  • Henri Denis, Jean-Pierre Lintanf, André Mandouze, Jean Latreille, L'eglise Que Jesus A Voulue ?, Lyon, Éditions du Chalet, 1971
  • Jean Latreille, Poursuivre la Route 40 ans de Sacerdoce, Lyon, , 65 p.

Héritage

modifier

Parmi les réalisations remarquables de Jean Latreille qui continuent de fonctionner en 2025, citons :

  • Les mouvements d'Action Catholique et des étudiants de l’INSA.
  • Le CCO, Centre Culturel Œcuménique,
  • « Alterstice », la revue internationale de la recherche interculturelle (ARIC).
  • S.O.S Amitié par téléphone à Lyon, avec une ligne téléphonique dédiée aux tentatives de suicide.
  • Mains Ouvertes, une association interreligieuse, au sein du centre commercial de la Part-Dieu.
  • Économie et humanisme, association catholique qui a développé un concept d’économie humaine et édite une revue.
  • Habitat et Humanisme.

Notes et références

modifier
  1. À titre d’exemple, cette lettre de 1964 de l'abbé Jean Latreille, un des fondateurs du Centre, qui évoque sa volonté « de tâtonner, de voir dans la pratique quels sont les besoins » et combien il souhaite pouvoir « réaliser quelque chose en commun, qui ne sera sûrement pas parfait mais qui aura l’avantage d’exister et que nos successeurs remettront sûrement en question… »
  2. En 1924, Henri Bédarida (1887-1957) épouse à Nice Germaine Vanderpol, fille d'Alfred Vanderpol, militant catholique pacifiste et dreyfusard. Henri Bédarida est le père de l'historien François Bédarida (1916–2001) et le beau-père de l'historienne Renée Bédarida (1919–2015).
  3. Le cardinal Philippe Barbarin, dans son premier Message aux prêtres et aux diacres, aux religieuses et religieux, et aux animateurs laïcs du diocèse de Lyon du 15 juillet 2002, fait part de sa timidité face à une si grande histoire : « Il est impressionnant d’entrer dans l’histoire d’une Église que, depuis l’enfance, on m’a appris à regarder comme une source de la foi dans notre pays ». Cette mémoire vive, qui va de saint Irénée à Gilbert Dru et à l’abbé Paul Couturier en passant par Pauline Jaricot, Frédéric Ozanam et Antoine Chevrier, offre de nombreux modèles possibles.
  4. « C’est sur l’initiative du doyen André Latreille que fut fondé en 1963 un Centre d’histoire religieuse destiné à prolonger et amplifier l’intérêt soulevé par le congrès international d’Histoire ecclésiastique des Églises tenu à Lyon la même année. »[2].
  5. Lyon est le réceptacle dès 1971 du mouvement charismatique de la communauté du Chemin neuf fondée sous l’impulsion du jésuite Laurent Fabre. Installée Montée du Chemin neuf, elle est reconnue par le cardinal Alexandre Renard dès 1973, et érigée en association publique de fidèles de droit diocésain par le cardinal Albert Decourtray.
  6. Les années 1980 voient arriver la communauté de l’Emmanuel, qui occupe dans le diocèse une place grandissante19, fondée en 1972 à Paris par Pierre Goursat. Elle est reconnue par le Saint-Siège en 1992 comme association privée internationale de fidèles de droit pontifical, et depuis 2009, comme association publique, confirmant ainsi sa vocation à « participer à l’accomplissement de la mission de l’Église dans le monde actuel ».
  7. La recherche de dialogue et d’accueil est visible à travers l’exemple du Centre « Mains ouvertes », créé au centre commercial de la Part-Dieu par le père Jean Latreille en 1974, dans un esprit interconfessionnel, et dans le contexte d’une complète restructuration d’un quartier destiné à devenir un nouveau centre-ville. Il s’agit de rechercher une nouvelle présence chrétienne dans la ville, face à l’urbanisation et à la concentration de nouvelles activités urbaines. (page 15)
  8. « La naissance de l’Université Jean Moulin Lyon 3 en 1975 eut pour effet la création d’un second centre dénommé Institut d’Histoire du Christianisme, tandis que le Centre André Latreille s’engageait dans le développement de liens inter-régionaux avec les universités voisines (Grenoble, Saint-Étienne, Clermont-Ferrand, Franche-Comté). À la fin des années 1980, il apparut que la présence de deux centres distincts avait l’avantage de faire exister et reconnaître l’importance de l’Histoire religieuse dans les deux universités lyonnaises. Mais l’expérience avait aussi démontré l’importance d’une collaboration structurelle qui permettrait une synergie des ressources sans courir le risque d’une fusion-dilution. Cette orientation permet d’offrir aujourd’hui un ensemble cohérent de services. »[2].

Références

modifier
  1. 1 2 « LATREILLE André, Auguste – Maitron » (consulté le )
  2. 1 2 3 Claude Prudhomme, « Les Centres d’Histoire religieuse à Lyon : Le Centre André Latreille, (Université Lumière Lyon 2) L’Institut d’Histoire du Christianisme, (Université Jean Moulin Lyon 3) », Chrétiens et Sociétés, vol. 6, , p. 197-198 (DOI 10.4000/chretienssocietes.6912, lire en ligne, consulté le ).
  3. HERVE MORIN, « EbulliScience, école de la curiosité et de la découverte », Le Monde, (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 Olivier Chatelan, « Quelle visibilité chrétienne dans la ville contemporaine ? », Territoire en mouvement Revue de géographie et aménagement. Territory in movement Journal of geography and planning, Université Lille 1 Sciences et Technologies, no 13, , p. 3–17 (ISSN 1954-4863, DOI 10.4000/tem.1542, lire en ligne, consulté le )
  5. Fichier : plaque d'inauguration de l'INSA de Lyon en 1957.
  6. Jean Latreille, « Lettre aux étudiants du campus scientifique de La Doua », revue Alterstice, vol. 5, no 2, , p. 90 (lire en ligne).
  7. Garine Papazian-Zohrabian, Mickael Idrac et Célia Le Normand, « Penser les politiques et les pratiques pour mieux accueillir et accompagner les familles réfugiées et en demande d’asile », Alterstice, vol. 12, no 3, , p. 3–6 (ISSN 1923-919X, DOI 10.7202/1115530ar, lire en ligne, consulté le ).
  8. « Association Internationale pour la Recherche Interculturelle ».
  9. « Le père Jean Latreille nouvellement nommé », Le Progrès,
  10. « Une vie à tendre la main aux autres », Le Progrès, , p. 7
  11. Christophe Charle, « Bédarida (Henri), note biographique », Publications de l'Institut national de recherche pédagogique, (consulté le ), p. 25-27.
  12. Robert Frank, Pierre Renouvin et Jean-Baptiste Duroselle, Pour l'histoire des relations internationales, De l'histoire religieuse à l'histoire des relations internationales, PUF, , 776 p. (ISBN 978-2-1307-4239-5, lire en ligne), p. 103-113.
  13. Georges Quinet et Marie-Jean Mossand, Profils de prêtres d'aujourd'hui, Paris, Les éditions Ouvrières, , 253 p. (BNF 33146669).
  14. Denis Pelletier, La crise catholique, religion, société, politique en France (1965-1978), Payot, , 321 p. (ISBN 978-2-2288-9504-0).
  15. Jean-Dominique Durand, « 50 ans du catholicisme à Lyon, du Concile à aujourd’hui : une lecture d’un demi-siècle d’histoire lyonnaise du catholicisme, », (consulté le ), p. 10-15.
  16. Emile Goichot, « Varillon (François). Beauté du monde et souffrance des hommes. : Entretiens avec Charles Ehlinger » (compte-rendu), Archives de sciences sociales des religions, nos 51-2, , p. 298 (lire en ligne, consulté le ).
  17. Bernard Comte, Jean-Marie Domenach et Denise Rendu, Gilbert Dru, un Chrétien résistant, Beauchesne, , 238 p. (ISBN 2-7010-1374-7).
  18. « Historique de S.O.S Amitié », sur SOS Amitié Paris Ile-de-France (consulté le )
  19. Véronique Martel, « SOS Amitié », (consulté le ) : « S.O.S Amitié est une association d’aide par l’écoute, à distance et dans l’anonymat, labellisée par le Ministère de la Santé et reconnue d’utilité publique depuis 1967. En 1970, l'association devient laïque sous S.O.S Amitié, ».
  20. Olivier Chatelan, « Quelle visibilité chrétienne dans la ville contemporaine ?: Genèse du centre « Mains ouvertes » de la Part-Dieu à Lyon (1970-1975) », Territoire en mouvement, vol. 13, , p. 3–17 (ISSN 1954-4863 et 1950-5698, DOI 10.4000/tem.1542, lire en ligne, consulté le )
  21. Denis Pelletier, Économie et humanisme. De l'Utopie communautaire au combat pour le Tiers-Monde, 1941-1966, Paris, Le Cerf, , 529 p. (ISBN 978-2-2040-5302-0).
  22. Hugues Puel, Économie & Humanisme dans le mouvement de la modernité, Paris, Le Cerf, , 235 p..
  23. Pierre Delohen, « Bernard Devert, animateur d'Habitat et Humanisme », sur Lemoniteur.fr, (consulté le ).
  24. Grand Lyon, « Habitat et Humanisme et le modèle lyonnais de solidarité | Millénaire 3 », sur millenaire3.grandlyon.com (consulté le )
  25. Olivier Landron, Les Communautés nouvelles : Nouveaux visages du catholicisme français, Le Cerf, coll. « Histoire », , 196 p. (ISBN 2-204-07305-9, lire en ligne).
  26. Bernard Devert, « Habitat et Humanisme et le modèle lyonnais de solidarité » Accès libre, (consulté le ) : « Le Père Jean Latreille,et Hugues Puel, d'Economie et Humanisme, ont été pour moi des maîtres dans des sphères différentes ; ils m’ont aidé à découvrir ce "passage" que je subodorais mais que je n'arrivais pas à trouver. Hugues m'a invité à participer à de nombreux séminaires auxquels étaient invités des chercheurs et des acteurs d'entreprises dans cette perspective de donner forme et consistance à des alternatives. Sans nul doute, ces échanges et réflexions trouvent une trace au sein d'Habitat et Humanisme qui regroupe désormais plus de 20 000 personnes bien décidées à donner corps au "vivre ensemble". C'est ce réseau qui fait de l'association un des berceaux de l'économie sociale et solidaire. ».
  27. Anne Aubry, « Ethnographie d’un dispositif opérateur de l’interculturalité au Centre culturel oecuménique (CCO) de Villeurbanne : un processus de patrimonialisation original? », Alterstice, vol. 5, no 2, (DOI 10.7202/1036694ar, lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  28. « Avis de décès de Monsieur Jean Latreille », sur libramemoria.com, (consulté le ).
  29. « funérailles de Jean Lattreille », sur Libra memoria, (consulté le ).
  30. Avis de décès de l’abbé Jean Latreille
  31. Collectif, Le Bulletin des lettres, vol. 31, t. 304-323, Association des amis du Bulletin des lettres, , 414 p., p. 27 :
    « « De quel cœur travailler à la moisson quand les ouvriers, déjà peu nombreux, doutent de leur tâche ? » »

Liens externes

modifier