John Seally

écrivain, journaliste et ecclésiastique anglais

John Seally (1741 ou 1742–1795) est un écrivain, journaliste et ecclésiastique anglais. Auteur de romans, de poèmes, d'ouvrages didactiques et de publications consacrées à la géographie, il exerça également comme pédagogue et occupa plusieurs fonctions ecclésiastiques au cours de sa vie.

John Seally
Biographie
Naissance
1741 ou 1742
Somerset
Décès
Nationalité
Formation
Activité
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Membre de

Biographie

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La date de naissance de John Seally demeure incertaine. Le Dictionary of National Biography le donne comme né vers 1747 dans le Somerset, tout en envisageant qu'il puisse être identifié à un certain John Sealy, fils de John Sealy de Bridgwater, qui s'inscrivit au Hertford College d'Oxford le , à l'âge de 18 ans ; cette identification ferait remonter sa naissance vers 1741-1742[1]. Cette dernière datation est notamment retenue par l'Université du Kent, qui indique « 1741/2–1795 »[2]. À l'inverse, plusieurs catalogues bibliographiques, notamment celui de la Folger Shakespeare Library, donnent « approximately 1747–1795 »[3]. En l'absence d'une source permettant de trancher entre ces différentes indications, l'année de naissance de Seally reste donc incertaine.

Né dans le Somerset, John Seally fut scolarisé à la Bristol Grammar School (en), où il reçut une formation destinée à le préparer à une carrière ecclésiastique. La mort de son oncle, qui devait être son protecteur, l'amena toutefois à abandonner cette voie. Il entra d'abord dans le cabinet d'un solicitor, avant de se former aux affaires commerciales auprès du marchand Malachy Postlethwayt (en). Avec le soutien financier de sa mère, il se tourna ensuite vers le journalisme et l'écriture comme moyen de subsistance[4].

Au cours d'un séjour à Manchester, Seally persuada une riche héritière de s'enfuir avec lui, mais le père de celle-ci les rattrapa à Worcester. Il exerça ensuite les professions de maître d'écriture et de comptable. Vers 1767, il fonda une école à Bridgwater Square, à Westminster, où il enseigna pendant plusieurs années. Il entra finalement dans les ordres. Lors d'un séjour à Rome en 1774, il fut admis à l'Académie d'Arcadie après avoir composé un éloge en l'honneur de Maria Maddalena Fernandez Corilla, poétesse lauréate d'Italie. En 1790, il obtint la cure d'East Meon, avec celles de Froxfield Green (en) et de Steep[4].

Seally fut élu membre de la Royal Society le . Il était également titulaire des diplômes M.A. et LL.D. Il mourut à Queen Square à Londres, en [4]. Un correspondant de l'Evangelical Magazine (en) indique qu'il avait été chapelain du comte de Kintore (en), qu'il fut inhumé à Ellisfield, dans le Hampshire, et qu'il était âgé de 49 ans au moment de sa mort[5].

Œuvres

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Seally publia des romans, des poèmes ainsi que plusieurs ouvrages destinés à l'enseignement et à la vulgarisation. Parmi ses principales publications figurent[4] :

  • The Loves of Calisto and Emira, or the Fatal Legacy, Londres, 1776 ; une traduction française parut à Paris en 1778.
  • Moral Tales after the Eastern manner, Londres, vers 1780.
  • The Marriage of Sir Gawaine, opéra, 1782.
  • A complete Geographical Dictionary, 2 vol., Londres, 1787. La partie consacrée à l'astronomie fut établie à partir des travaux d'Israel Lyons[6].
  • The Lady's Encyclopedia, 3 vol., Londres, 1788.

Seally contribua également par des vers occasionnels à plusieurs magazines. Il lança un journal politique de courte durée sous le pseudonyme de Britannicus et dirigea pendant quelque temps l'Universal Museum et le Freeholder's Magazine. Il participa également au St. James's Magazine, édité par Robert Lloyd[4].

Vie familiale

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En 1766, Seally épousa, croyant qu'elle était veuve, une femme réputée riche et deux fois plus âgée que lui. Il découvrit cependant quelques années plus tard qu'elle était dépourvue de fortune et que son mari, le révérend William Lewis, était toujours vivant. Après sa séparation d'avec Mrs. Lewis, il épousa Mary, fille aînée de Joseph Humphreys, recteur d'Ellisfield, dans le Hampshire, et de North Stoke (en), dans le Somerset. Elle lui survécut[4].

Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « John Seally » (voir la liste des auteurs).
  1. (en) Cerny, Grant P., Seally, John, vol. 51 : Dictionary of National Biography, Smith, Elder & Co., (lire en ligne)
  2. (en) « John Seally », sur University of Kent (consulté le )
  3. (en) « The loves of Calisto and Emira », sur Folger Shakespeare Library (consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 (en) Gordon Goodwin, Seally, John, vol. 51, Londres, Smith, Elder & Co., , 161-162 p. (lire en ligne)
  5. The Evangelical Magazine and Missionary Chronicle, s.n., (lire en ligne), p. 320
  6. (en) Ruth Wallis, « Lyons, Israel, the younger », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (DOI 10.1093/ref:odnb/17290)

Liens externes

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