Joseph C. Wilson
Joseph Charles Wilson IV, né le à Bridgeport dans le Connecticut et mort le à Santa Fe au Nouveau-Mexique[1]. C'est un diplomate et écrivain américain.
| Ambassadeur des États-Unis au Gabon (d) | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Joseph C. Wilson IV |
| Nationalité | |
| Formation |
Université de Californie à Santa Barbara (baccalauréat ès arts) (jusqu'en ) |
| Activités | |
| Conjoint |
Valerie Plame (de à ) |
| Parti politique | |
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| Distinction |
Vie privée
modifierMarié à Valerie Plame en 1998, Il divorce en 2017. Il est le père de 2 filles[2]. Il meurt en 2019 d'une insuffisance d'organe.
Activités Professionnelles
modifierIl est diplomate en poste au Niger dans les années 70[2].
Il a été ambassadeur des États-Unis au Gabon[2] et à Sao Tomé-et-Principe de 1992 à 1995.
Il est chargé d'affaires à l'ambassade des États-Unis en Irak à Bagdad[2] lors de l'invasion du Koweït par les troupes irakiennes de Saddam Hussein[1].
il a été conseiller pour l'Afrique de Bill Clinton[2].
Controverse
modifierEn février 2002, Joe Wilson, a été missionné au Niger. Il en est revenu avec la certitude qu'aucune vente d'uranium n'avait été faite à l'Irak par le Niger. Mais le gouvernement américain n'a pas tenu compte de cette information en contradiction avec les convictions de l'administration bush[3].
Le , lors de son discours sur l'état de l'Union, le président Bush fait référence au Niger pour défendre son plan de renversement du gouvernement de Saddam Hussein. « Le gouvernement britannique a appris que Saddam Hussein avait récemment acquis des quantités conséquentes d'uranium en Afrique »[2].
En 2003, six mois après l'invasion de l'Irak, Joe Wilson accuse la Maison-Blanche d'avoir menti. Il soutient que les États-Unis étaient entrés en guerre en 2003 contre l'Irak sous le faux prétexte de la la présence d'armes de destruction massive en Irak[4],[2].
En riposte l'administration américaine, en sous-main, l'implique avec son épouse Valerie Plame dans l'affaire Plame-Wilson qui débute le 14 juillet 2003 avec la divulgation de l'identité de sa femme en tant qu'agent secret de la Central Intelligence Agency[3].
Notes et références
modifier- 1 2 (en) Neil Genzlinger, « Joseph Wilson, Who Challenged Iraq War Narrative, Dies at 69 », sur The New York Times, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 Isabelle Girard, « Valerie Plame, "Jane Bond" trahie »
, sur madame.lefigaro.fr, (consulté le ) - 1 2 Stéphanie Duncan, « Valerie Plame, l'espionne dont la fonction secrète a été révélée »
, sur Radio France, France Inter, Espions une histoire vraie, (consulté le ) - ↑ (en) Joe Wilson, What I Didn't Find in Africa - The New York Times, 6 juillet 2003