Joseph Magdelaine Martin

personnalité politique française

Joseph Magdelaine Martin, né le à Saint-Béat (Haute-Garonne), mort le à Toulouse (Haute-Garonne), est un général et homme politique français de la Révolution et de l’Empire.

Joseph Magdelaine Martin
Fonctions
Préfet des Pyrénées-Orientales
-
Jean-François Delamalle (d)
Membre du Conseil des Cinq-Cents
Conseil des Cinq-Cents
Haute-Garonne
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 62 ans)
ToulouseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Homme politique, fonctionnaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Distinction
signature de Joseph Magdelaine Martin
Signature.

États de service

modifier

Négociant à Toulouse, il entre en service le , comme volontaire au 3e bataillon de la Haute-Garonne, il passe capitaine le , et lieutenant-colonel en second de son bataillon le suivant. Affecté à l'armée du Midi, il devient lieutenant-colonel en chef le de la même année. Muté à l'armée des Alpes, puis à l'armée d'Italie, il s'empare le , du poste de Gilette, avant de servir au siège de Toulon.

Il est promu général de brigade provisoire le , et en 1794, il rejoint l’armée des Pyrénées orientales sous Perignon. Il se trouve à la 2e bataille du Boulou, à la bataille de la Montagne Noire du 17 au , au siège de Roses du au , commande à Val d'Aran à la place de Sol-Beauclair en . Rappelé au quartier général le , il est confirmé dans son grade par le Comité de salut public le . Le , il est envoyé à la division Cerdagne puis le , à la division Charlet. Il est fait prisonnier de guerre le , à Puigcerdà.

De retour en France, il prend le commandement du département des Pyrénées-Orientales en l'absence du général Sol-Beauclair de à , puis il commande le département de la Lozère d' à . Il est élu député de la Haute-Garonne au Conseil des Cinq-Cents le , et il en sort le . En , il est employé dans la 10e division militaire, et il est réformé le suivant. Il est nommé préfet des Pyrénées-Orientales le de la même année, et il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Il est admis à la retraite le . Il est destitué de son mandat de préfet par Napoléon le .

Il meurt le , à Toulouse.

Sources

modifier

Voir aussi

modifier