Kissa Yōjōki
Kissa Yōjōki (喫茶養生記, litt. Notes sur les bienfaits du thé pour la santé) est un ouvrage en deux livres rédigé par le moine zen Eisai à l’époque de Kamakura. Achevé en 1211 puis révisé et augmenté en 1214, il est considéré comme le premier traité japonais consacré au thé[1],[2].
Contexte historique
modifierAprès un voyage en Chine continentale en 1191, il popularise le thé au Japon. Pour se faire, il rédige le Kissa Yojoki.
Selon la tradition, l’auteur aurait offert l’ouvrage en 1214 au shogun Minamoto no Sanetomo. Bien qu’il s’agisse avant tout d’un traité de médecine, le Kissa yōjōki a également joué un rôle majeur dans la diffusion de la consommation du thé au Japon et dans l’émergence de la culture qui donnera naissance à la voie du thé (sadō)[2].
Contenu
modifierDans la première partie, Eisai décrit la culture et la préparation du thé et en expose les effets bénéfiques sur la santé. La seconde partie est consacrée à ses vertus préventives et thérapeutiques, notamment à travers des infusions de thé et de feuilles de mûrier.
Voir aussi
modifierRéférences
modifier- ↑ Michel Maucuer, Céramiques Japonaises : Un choix dans les collections du musée Cernuschi., Paris, PARIS musées, , 184 p. (ISBN 978 - 2 7596 - 0038 - 0), p. 29
- 1 2 Dictionnaire historique du Japon, vol. 12, (lire en ligne), p. 106