L'Année sainte
L'Année sainte est un film franco-italien réalisé par Jean Girault, sorti en 1976. C'est le dernier film de Jean Gabin, mort le , soit près de sept mois après la sortie du film.
| Réalisation | Jean Girault |
|---|---|
| Scénario |
Louis-Émile Galey Jacques Vilfrid |
| Acteurs principaux |
Jean Gabin Jean-Claude Brialy Danielle Darrieux |
| Sociétés de production |
TF1 Films Productions SNC Tritone Cinematografica |
| Pays de production |
|
| Genre | Comédie policière |
| Durée | 85 minutes |
| Sortie | 1976 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
modifierMax Lambert est un vieux truand coriace. À la prison centrale de Melun, il rencontre Pierre Bizet qui lui parle d'aller récupérer un magot d'un demi-milliard en or, enterré près d'une petite chapelle aux alentours de Rome. Marcel Scandini, ex-associé de Max, organise leur évasion. Max se déguise en évêque et Pierre, censé être son secrétaire, en prêtre. Il s'agit de profiter de l'année sainte pour se glisser au milieu des pèlerins et récupérer le magot. Mais l'avion qui doit les mener à Rome est détourné vers Tanger par des pirates de l'air.
Fiche technique
modifier- Réalisation : Jean Girault
- Scénario, adaptation et dialogues : Louis-Émile Galey, Jacques Vilfrid et Jean Girault
- Assistant réalisateur : Tony Aboyantz
- Images : Guy Suzuki
- Opérateur : Claude Bourgoin, assisté de Jean Castagnier
- Son : Paul Lainé
- Perchman : Marcel Corvaisier
- Décors : Sydney Bettex
- Montage : Michel Lewin et Marie-Christine Lewin
- Musique : Claude Bolling, Georges Bacri (Pema Music)
- Photographe de plateau : Joël Chapelier-Pujo
- Maquillage : Jean-Pierre Eychenne
- Script-girl : Florence Moncorgé-Gabin
- Budget : 6,2 millions de francs[1] (soit environ 4,7 millions d'euros en 2025[2])
- Production : TF1 Films Productions, Société nouvelle de cinématographie (Paris) - Tritone Cinematografica (Rome)
- Producteur délégué : Gérard Beytout
- Distribution : Impéria Films, SNC
- Affichiste : Clément Hurel
- Durée : 85 minutes
- Format : couleur (Eastmancolor) - 35 mm - son : mono
- Genre : comédie policière
- Dates de sortie : France :
Distribution
modifier- Jean Gabin : Max Lambert alias Monseigneur Lambrecht
- Jean-Claude Brialy : Pierre Bizet dit l'Abbé
- Danielle Darrieux : Christina, la duchesse
- Henri Virlogeux : le commissaire Barbier
- Nicoletta Machiavelli : Carla
- Luciano Bartoli : le louftingue
- Paolo Giusti : Giuseppe
- Giampiero Albertini : le commissaire Mazzola
- Maurice Teynac : Marcel Scandini
- Umberto Raho : Giordano, le consul
- Renato Romano : Boricelli
- Tommy Duggan : le duc
- Stéphane Bouy : le chauffeur de Scandini
- Dominique Briand : inspecteur Le Guellec
- Philippe Vallauris : inspecteur (non crédité)
- Michel Fortin : Maillard
- Jacques Marin : Moreau, un gardien de prison
- Chantal Nobel : hôtesse de l'air
- Pauline Larrieu : hôtesse de l'air
- Billy Kearns : le pilote de l'avion
- Monique Tarbès : militante du M.L.F (passagère de l'avion)
- Jenny Arasse : la religieuse (passagère de l'avion)
- Fulbert Janin : un passager de l'avion
- Danièle Durou : une passagère de l'avion
- Maurice Travail : un passager de l'avion
- Philippe Brigaud : un passager de l'avion
- Yvette Dolvia : une passagère de l'avion
- Ibrahim Seck : un passager de l'avion
- Franck Cabot-David (crédité « Franck David ») : un passager de l'avion
- Jacques Dhery : le gardien-chef
- Philippe Dumat : le directeur de la prison
- André Lawrence : le radio
- Yvan Tanguy : le stewart
- Jean-Yves Gautier : le chef stewart
- Lorenzo Piani
- Ugo Fangareggi : le taxi romain
- John Clark
- François Florent
- Yves Wecker
- Florence Bellamy
- Georges Birt
- Jacques Courtois : un passager de l'avion
- Corinne Lahaye : une hôtesse
- Denyse Roland : une hôtesse
- Nicole Desailly : Mme Barbier
- Franck Stuart : un inspecteur
- Marcel Gassouk : un gardien à l'infirmerie de la prison
- Ahmed El Maanouni : le directeur de l'aéroport de Tanger
- Abd El Kébir : le gendarme marocain
- André Dumas : voix flash Europe 1 (lui-même)
- Paolo Giusti
- Jean Valmence
Production
modifierGenèse et développement
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Au milieu des années 1970, l'acteur Jean Gabin, « monstre sacré » du cinéma français alors septuagénaire, laisse entendre à son entourage qu'il prendrait sa retraite après un ou deux derniers films, de peur de mourir en plein tournage comme récemment son ami Fernandel[3]. Il n'a en fait aucune intention de se retirer du métier et apprécie comme depuis sa jeunesse l'ambiance d'un plateau de tournage, même s'il fait mine du contraire[3]. Il est cependant de moins en moins sollicité[3]. Après Verdict en 1974, il ne tourne aucun film en 1975 — seule année de sa carrière sans film à part la période de guerre[4]. Il est moins bankable que par le passé et le métier a peut-être trop pris au sérieux ses dires sur son envie de retraite[4]. Des projets menés par Pierre Granier-Deferre et Marcel Carné restent sans lendemain[4]. Ennuyé par cette absence d'engagements au cinéma durant un an, Gabin se consacre à son domaine agricole de La Pichonnière, en Normandie[4].

En 1975, son ami l'écrivain-cinéaste Louis-Émile Galey et le producteur Gérard Beytout de la Société nouvelle de cinématographie, qui l'ont fait travaillé dans L'Affaire Dominici (1973), lui proposent le sujet de L'Année sainte[5]. Le projet est confié à d'efficaces artisans de la comédie populaire, le réalisateur Jean Girault et son fidèle scénariste Jacques Vilfrid, créateurs du Gendarme de Saint-Tropez et d'autres grands succès de Louis de Funès[5],[6]. Ceux-ci, privés de Louis de Funès depuis le début de la décennie, se cherchent de nouvelles têtes d'affiche[6]. La proposition enchante Girault tout autant qu'elle l'inquiète : « Quand on m'a dit : Est-ce que vous voulez faire un film avec Jean Gabin ? J'étais très, très inquiet… »[6].
Galey adapte son scénario avec Girault et Vilfrid[5]. Galey, Girault et Vilfrid signent leurs contrats en [7], pour un tournage prévu vers septembre-octobre de la même année[8],[9]. Girault et Vilfrid se rendent à La Pichonnière pour une première rencontre avec Jean Gabin, afin de lui lire les premières versions du scénario : « Nous nous sommes rendus chez lui, dans sa propriété. Nous étions censés rester deux heures, pour lire le premier « monstre ». Et nous y sommes restés… trois jours. Nous étions adoptés »[6] ; « Nous sommes restés chez lui à travailler avec la régularité des métronomes, de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h 30 à 18 h, tous les trois installés sur la longue table de la salle à manger. Gabin a passé chaque situation, chaque phrase au crible »[10].
Attribution des rôles
modifierAvec le personnage de Max Lambert, Jean Gabin campe à nouveau un gangster, type de rôle qu'il a tenu plus d'une dizaine de fois (dont une autre dans le registre comique, Le cave se rebiffe)[11]. Pour l'unique fois de sa carrière, Gabin accepte de porter l'uniforme religieux car le personnage n'est pas vraiment un ecclésiastique (il s'était toujours refusé à tenir le rôle d'un véritable ecclésiastique, à part disait-it à moitié sérieux si on lui offrait un jour d'incarner le pape)[5].
Le rôle de son complice Pierre Bizet est d'abord proposé à Bernard Ménez qui, bien que tenté de tourner avec Gabin et Darrieux, décline face à la médiocrité du scénario[12]. Sur l'idée de la fille de Gabin, Florence Moncorgé-Gabin, engagée comme scripte, le rôle est attribué à Jean-Claude Brialy, qui accepte par admiration pour Gabin[13].
Gabin retrouve dans le rôle de la vieille amie devenue duchesse une camarade de longue date, Danielle Darrieux, avec qui il renoue une profonde complicité[14]. Ils avaient joué ensemble dans La Vérité sur Bébé Donge (1952), Le Plaisir (1952) et Le Désordre et la Nuit (1958)[15]. Les propos très sexistes du personnage de Darrieux, en particulier ceux assenés à la militante du MLF jouée par Monique Tarbès, contrastent fortement avec le reste de sa carrière, elle qui depuis ses débuts dans les années 1930 avait su représenter à l'écran la femme moderne intelligente et indépendante[15]. La présence du personnage de la belle terroriste italienne, autoritaire et moins bête que ses associés, tempère néanmoins ce ton antiféministe[15].
Tournage
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Le tournage a lieu du au , à Paris et sa région, notamment aux studios de Billancourt, en Italie à Rome et ses alentours, ainsi qu'à Tanger au Maroc[16]. La chapelle San Lazzaro à Rome à la fin du film est en réalité l'église Sainte-Monique de Châtenay-Malabry en Île-de-France, construite en 1965[17]. Les prises de vues commencent à la prison d'Étampes[18], établissement désaffectée depuis 1968[19]. Girault raconte ce début de tournage : « Le temps était maussade. Gabin aussi, il vient d'attraper la grippe. Tout le monde était un peu contracté. Le lendemain, nous attendions le développement de ces premières prises de vue avec impatience. Après la projection des rushes, Gabin a tout de suite senti ce qui n'allait pas. « Coupez-moi ça, ce n'est pas bon » dit-il en parlant de sa première scène »[18]. Il faut seulement quelques jours à Gabin pour reprendre ses habitudes de tournage[18]. Il est là avant l'heure et vient par conscience professionnelle sur le plateau même quand les scènes ne l'impliquent pas, pour avoir le contexte de ses propres scènes[18]. Il ne renâcle pas devant de nouvelles prises, insiste même pour en faire d'autres[18].
Girault s'adapte à sa vedette et, comme il le fait souvent, lui laisse une certaine liberté : « Gabin a une façon très particulière de lancer ses répliques, tout d’une traite, comme une rafale, alors, forcément, quand un mot ne colle pas dans cette phrase, il bute, il accroche, souligne Girault. Ça le fiche en pétard et il ne le dit pas aussi naturellement qu’il le voudrait. C’est beaucoup plus simple et plus efficace de changer le mot »[6]. Gabin, pourtant parfait connaisseur des techniques du cinéma, est désarçonné par les nouvelles inventions comme le zoom, qui lui empêche de comprendre aussi instinctivement qu'avant comment il apparaît dans le cadre[10]. Il apprécie de jouer avec Darrieux et Brialy[20],[13]. Comme le veut sa réputation, il pousse parfois de violentes colères, vite calmés[21]. Au cours du tournage, Gabin doute de la qualité du film et confie à son ami André-Georges Brunelin : « Ça m'emmerderait que ce soit le dernier… »[20]. Face à Brunelin lui rappelant qu'il ne tient qu'à lui de tourner d'autres films après, Gabin rétorque, triste : « Vous vous trompez. Je crois que c’est la fin. Ils veulent plus de moi et je suis même plus sûr cette fois d'avoir encore envie de continuer »[22].
Bande originale
modifierClaude Bolling compose la musique de L'Année sainte[23]. Il a également mis en musique pour Jean Girault les films Deux Grandes Filles dans un pyjama (1974), Le mille-pattes fait des claquettes (1977) et L'Horoscope (1978)[23], alors que Raymond Lefebvre est d'habitude le compositeur-attitré du réalisateur[24]. Alors que la place de la musique était très limitée dans Deux Grandes Filles dans un pyjama, Bolling peut ici s'exprimer davantage : selon le journaliste musical Gilles Loison, « Bolling suit l'action au plus près avec diverses formations, faisant chaque fois mouche. La musique semble prendre place tout naturellement dans le cours de l'histoire en lui donnant une belle énergie »[24]. Il livre notamment une mélodie à l'harmonica proche du thème de Touchez pas au grisbi par Jean Wiéner, un film classique de Jean Gabin[23],[24].
Un premier album 45 tours de la bande originale du film sort en 1976 sous le label Pathé[25],[26]. Il est également diffusé en Italie[25]. La musique est publiée en CD en 1992 par le label italien CAM (Creazioni Artistiche Musicali)[25],[27]. En Espagne en 1995, un CD associe cette bande originale avec celle de Bolling pour Le Magnifique[28]. Des compilations consacrées au compositeurs incluent également quelques titres : Bolling Films en 1990, également diffusée aux États-Unis, et Bolling Story en 1999[25]. En 2015, le label patrimonial Music Box Records publie en CD accompagné d'un livret de Gilles Loison la musique du film combinée à celle du Mille-pattes fait des claquettes[23],[25],[24].
| No | Titre | Durée | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. | En cavale | 3:58 | |||||||
| 2. | L'Année sainte | 3:51 | |||||||
| 3. | Évasion | 2:06 | |||||||
| 4. | Tirage au sort | 3:01 | |||||||
| 5. | Victime du hasard | 1:21 | |||||||
| 6. | Canicule | 1:05 | |||||||
| 7. | Le rêve de l'Abbé | 0:53 | |||||||
| 8. | La paire Monseigneur | 3:37 | |||||||
| 9. | Boeing 747 | 2:14 | |||||||
| 10. | Passagers moins catholiques | 1:05 | |||||||
| 11. | Évocation sentimentale | 1:25 | |||||||
| 12. | L'émissaire | 0:57 | |||||||
| 13. | Fuite dans Tanger | 2:07 | |||||||
| 14. | L'Année sainte (générique) | 2:16 | |||||||
| 30:33 | |||||||||
Exploitation et accueil
modifierLe film, sorti en salles le , totalise 1 249 452 entrées en France, dont 326 694 sur Paris et sa banlieue[29],[30]. C'est pour les palmarès de Jean Gabin comme de Jean Girault un faible succès au vu de leurs précédents triomphes au box-office[6].
Sept mois plus tard, Jean Gabin meurt d'une leucémie, le [6],[5]. L'Année sainte demeure donc son dernier film[6]. André Brunelin, dans sa biographie de Gabin, estime que « Ce gentil scénario en valait bien d'autres et ce que l'on pouvait surtout regretter, c'était la paresse de la mise en scène »[5]. Le journaliste Gilles Botineau qualifie le film d'« anecdotique », seulement remémoré et cité en tant qu'ultime film de Gabin[6].
Édition vidéo
modifierEn , L'Année Sainte a fait l'objet d'une édition en DVD (la première) dans une version remastérisée en haute définition.
Notes et références
modifier- ↑ « Inscription n° 153.INS.94947 du 3 mars 1976, Coproduction SNC / TF1 », sur rca.cnc.fr, Registres du cinéma et de l'audiovisuel, CNC (consulté le ).
- ↑ Chiffres de l'inflation en France d'après l'INSEE. Coefficient de transformation de l'euro ou du franc d'une année, en euro ou en franc d'une autre année – Base 1998 et Base 2015. Dernière mise à jour à l'indice de 2025.
- 1 2 3 Brunelin 1988, p. 592.
- 1 2 3 4 Brunelin 1988, p. 601.
- 1 2 3 4 5 6 Brunelin 1988, p. 602.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Gilles Botineau, « Jean Girault, l'illustre inconnu du cinéma », Dossiers, sur CinéComédies, (consulté le ).
- ↑ « Inscription n° 149.INS.93257 du 12 nov. 1975, Cession de droits d'auteur Galey / SNC », sur rca.cnc.fr, Registres du cinéma et de l'audiovisuel, CNC (consulté le ).
- ↑ « Inscription n° 149.INS.93259 du 12 nov. 1975, Cession de droits d'auteur Girault / SNC », sur rca.cnc.fr, Registres du cinéma et de l'audiovisuel, CNC (consulté le ).
- ↑ « Inscription n° 149.INS.93258 du 12 nov. 1975, Cession de droits d'auteur Vilfrid / SNC », sur rca.cnc.fr, Registres du cinéma et de l'audiovisuel, CNC (consulté le ).
- 1 2 Chevrier 2015, p. 32.
- ↑ Brunelin 1988, p. 162.
- ↑ Gilles Botineau, « Bernard Menez nous dit (presque) tout », sur CinéComédies, (consulté le ).
- 1 2 Moncorgé-Gabin 2004, p. 190.
- ↑ Brunelin 1988, p. 603.
- 1 2 3 Clara Laurent, Danielle Darrieux, une femme moderne, Hors collection, , 443 p. (ISBN 9782258144774), p. 313-315.
- ↑ L'Année sainte sur le site Ciné-Ressources (Cinémathèque française), rubrique Tournage, consulté le .
- ↑ (cs) « L'année sainte », sur lieuxtournage.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Chevrier 2015, p. 33.
- ↑ Frédéric Gatineau, « La prison d'Étampes, Étampes en Lieux et Places », sur corpusetampois.com, (consulté le ).
- 1 2 Brunelin 1988, p. 605.
- ↑ Chevrier 2015, p. 34.
- ↑ Brunelin 1988, p. 606.
- 1 2 3 4 « L'Année sainte (1976) », sur cinezik.org, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 (en) « Claude Bolling – L'Année Sainte / Le Mille-Pattes fait des claquettes », sur Discogs, CD, Music Box Records, 2015.
- 1 2 3 4 5 « L'Année sainte (1976) », sur soundtrackcollector.com (consulté le ).
- ↑ (en) « Claude Bolling – L'Année Sainte », sur Discogs, vinyle, LP, Pathé, 1976.
- ↑ (en) « Claude Bolling – L'Année Sainte », sur Discogs, CD, CAM, 1992.
- ↑ (en) « Claude Bolling – Le Magnifique / L'Année Sainte », sur Discogs, série 2 en 1, Epic / CAM / Sony Music, 1995.
- ↑ cbo-boxoffice.com
- ↑ Renaud Soyer, « L'Année sainte (1976) », Box-office Jean Gabin, sur Box-office Story, (consulté le ).
Annexes
modifierBibliographie
modifier- André Brunelin (préf. Dominique Gabin), Gabin, Robert Laffont / France Loisirs, , 632 p. (ISBN 2-7242-3929-6, lire en ligne).
- Florence Moncorgé-Gabin, Quitte à avoir un père, autant qu'il s'appelle Gabin…, Paris, Le Cherche midi / Le Livre de poche, , 247 p. (ISBN 9782253109860, lire en ligne).
- Jean-Michel Chevrier, Jean Girault, natif de Villenauxe et cinéaste méconnu, Troyes, Académie troyenne d'études cartophiles (ATEC), , 50 p..
- Gilles Botineau, « Jean Girault, l'illustre inconnu du cinéma », Dossiers, sur CinéComédies, .