Aérodrome de La Baule-Escoublac
L’aérodrome de La Baule-Escoublac ou aéroport de La Baule-Côte d'Amour (code IATA : LBY • code OACI : LFRE) est un aérodrome ouvert à la circulation aérienne publique (CAP)[1], situé à 3 km à l’est du centre-ville de La Baule-Escoublac dans l'ouest du département français de la Loire-Atlantique.
| La Baule-Escoublac | ||||||||||
| Localisation | ||||||||||
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| Pays | ||||||||||
| Département | Loire-Atlantique | |||||||||
| Ville | La Baule-Escoublac, Pornichet, Le Pouliguen | |||||||||
| Coordonnées | 47° 17′ 18″ nord, 2° 20′ 49″ ouest | |||||||||
| Superficie | 60 ha | |||||||||
| Altitude | 32 m (106 ft) | |||||||||
| Histoire | ||||||||||
| Ouverture | 1917 | |||||||||
| Informations aéronautiques | ||||||||||
| Code IATA | LBY | |||||||||
| Code OACI | LFRE | |||||||||
| Nom cartographique | LA BAULE | |||||||||
| Type d'aéroport | Ouvert à la CAP | |||||||||
| Gestionnaire | Municipalité de la Baule-Escoublac | |||||||||
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| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
Géolocalisation sur la carte : pays de Guérande
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Il dispose d'une piste bitumée longue de 950 mètres.
Créé en 1917, à des fins militaires, l'aéroport a une gestion tripartite de 1933 à 2023 entre les communes de La Baule-Escoublac, Pornichet et le Pouliguen avant de n'être géré que par la seule commune de La Baule.
Autrefois escale des compagnies Air Bleu, Air France, Jersey Airlines ou Air Ouest, Il est utilisé pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère et hélicoptère).
Histoire
modifierPremière guerre mondiale
modifierLa création officielle du terrain d'aviation d'Escoublac date du printemps 1917[2], en pleine Première Guerre mondiale.
Les avions militaires qui y étaient basés étaient destinés à surveiller et protéger les côtes alentour et les convois maritimes alliés durant la Première Guerre mondiale. Des troupes américaines stationnent sur le site pendant la même période.
À la fin de la guerre, l'industrie aéronautique prend son essor dans la région et Escoublac devient un terrain d'essai.
Le 8 mars 1918, les PTT décident de créer la première liaison postale régulière par avion[3] dans le but de desservir la tête de pont des troupes américaines stationnées à Saint-Nazaire et ses environs. La reconnaissance du parcours Le Bourget-Le Mans-Escoublac est réalisée le et le retour Escoublac-Le Mans-Le Bourget le lendemain avec deux biplans Letord 4-A8 (bimoteurs de 220 ch et 35 mètres d'envergure). Le premier vol officiel intervient le . Les vols sont assurés à partir du en Breguet XIV, un avion plus puissant et fiable. La liaison est réalisée 158 fois entre le et le . Elle est interrompue à la suite du départ des soldats américains.
L'après guerre
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Dans les années 1930, l'aérodrome était un aérodrome privé de la Société des Ateliers et Chantiers de la Loire et non ouvert au public avec une piste de 600 mètres sur 350 mètres[4].
Le , la ligne postale de nuit Paris Le Bourget-Le Mans-Angers-Nantes assurée par la compagnie Air Bleu est officiellement prolongée jusqu'à La Baule (après son vol d'essai le )[5]. L'appareil utilisé est un avion à hélice Simoun dont la vitesse de croisière est de 250 km/h[6]. La ligne est renouvelée le (services temporaires d'été)[5].
Dans les années 1930, des lignes commerciales sont créées, notamment durant la saison 1934, une ligne Paris - La Baule via Le Mans, Angers, Nantes par Air-Tourisme en Caudron - Renault Rapides[7] ou en 1938 vers Paris - Le Bourget par Air France[8]. Elles prennent définitivement fin dans les années 1960, lorsque la longueur des pistes devient insuffisante pour les besoins des aéronefs de l'époque. Le trafic commercial vers Paris ou Londres est alors exploité au départ de l'aéroport de Saint-Nazaire (1957)[9] mais toujours sous l'appellation de la ligne Paris-La Baule, l'agence Air France restant toujours implantée au casino de La Baule.
Le , l'aérodrome est confié en gestion tripartite entre les communes de La Baule-Escoublac, Pornichet et le Pouliguen. En , l'idée d'un aéroport civil se dégage.
Le , le Latécoère 25/3R n° 707 immatriculé F-AIUM (ancien stock d'Air France) de la Compagnie nantaise de navigation aérienne (CNNA) décolle de l'aérodrome de La Baule-Escoublac, à défaut de la piste retenue à La Turballe, à 11h09 vers Le Bourget (arrivée vers 15h00) avec 20 000 sardines fraiches venant des usines de la Turballe et du Croisic[10]. C’est la première fois que l’on utilise l’avion pour transporter des denrées alimentaires. Chaque nuit à la saison de pêche sardinière, le pilote de l’aéroplane suit la voie ferrée Nantes - Paris, aidé dans sa progression par les châteaux d’eau d’alimentation des locomotives à vapeur. Commence une aventure baptisée "Les sardines volantes"[11] amenant à la création d'autres lignes "Sardines" comme La Baule-Limoges[12] ou Rennes, Tours, Poitiers, Angers, Vichy, Lyon, Le Mans.
La seconde guerre mondiale
modifierPendant la Seconde Guerre mondiale, l’aérodrome est réquisitionné par les Allemands. Il ne sera libéré qu'après la reddition de la poche de Saint-Nazaire le , 3 jours après la capitulation du IIIe Reich.
Le général De Gaulle, alors président du gouvernement provisoire de la république, s'y pose le 23 [13] pour une visite officielle de Saint-Nazaire en ruine[14].
Deuxième après guerre
modifierEntre le et , la ligne Paris-La Baule-Dinard est particulière car elle se fait en avion jusqu'à Dinard puis en bus jusqu'aux hôtels des passagers à La Baule. Le retour est identique vers Dinard mais avec un départ de la gare routière Drouin[15].
Entre le et le , c'est Jersey Airlines qui assure la ligne La Baule-Jersey[16].
Entre le et le , Air France exploite la ligne Paris/Orly-La Baule/Escoublac en DC-3, départ d'Orly à 08h10 pour une arrivée à Escoublac à 9 h 55 (vol AF 1112)[17]. Départ le soir en sens inverse (vol AF 1113) du DC-3 à 18 h 5 qui arrive à Orly à 19 h 50[18].
Air Ouest (créée en ) a assuré un service régulier entre Nantes, La Baule, Belle-Ile et Quiberon, en utilisant une flotte de trois De Havilland DH.89 Dragon Rapide. Le service a cessé en [19].
Aujourd'hui
modifierDans les années 2010, l'aérodrome voit passer entre 20 000 et 22 000 aéronefs par an[20]. 40 % du trafic concerne ce qu'on appelle le "trafic extérieur", résidents secondaires ou touristes qui utilisent avion de tourisme, avion d'affaires, bimoteur à hélice, à biréacteur ou hélicoptère[21].
L'aérodrome est affilié à l'UAF (Union des aéroports français)[22]et son directeur est en place depuis , Mr Pascal Pauly[21].
L'aérodrome fête ses 100 ans à l'été [23] par des expositions, animations, conférences, dédicaces, reconstitution[24].
Airtelis, société de travaux héliportés de RTE (Réseau de transport d'électricité, filiale d'EDF responsable du réseau haute et moyenne tension), qui a pour charge la surveillance et travaux sur le réseau électrique aérien à haute et très haute tension français, a une de ses 6 bases secondaires sur l'aérodrome [25],[26].
La compagnie aérienne Océan Aviation a élu domicile sur l'aéroport depuis 2020. Elle dispose de deux jets Cessna Citation, un Cessna 550 Citation Bravo (immatriculation M-YAVA) et un Cessna 560 Citation Ultra(immatriculation M-MEVA)[27]. Cette compagnie d'aviation d'affaires appartient et est dirigée par Franck Chatellier, Commandant de bord sur Citation et ancien dirigeant d'Eagle Aviation France et Océan Airways[28].
En , un hélicoptère Airbus H145 (immatriculé D-HTMM) de la compagnie Allemande "Helicopter Travel Munich" (HTM) s'est basé sur l'aérodrome afin d'assurer pour le compte de General Electric le transfert des personnels sur le Parc éolien en mer de Saint-Nazaire (80 éoliennes)[29],[30].
Pascal Pauly a dirigé l’aérodrome pendant 40 ans, d' jusqu'a sa retraite. Il a été remplacé le par Valérie Rousseaud qui a travaillé précedemment à l’aéroport de Vannes en tant qu’agente qualifiée Afis puis quatre ans à l’aérodrome de Quiberon en tant que responsable d’exploitation[31].
En , après quatre-vingt-dix années de gestion à trois communes (La Baule-Le Pouliguen et Pornichet), La Baule (16 000 habitants en 2022) prend seule à sa charge la gestion de l’aérodrome. Les élus des communes du Pouliguen (4 000 habitants en 2022) et de Pornichet (12 000 habitants en 2022) ne ressentaient plus l’utilité de poursuivre une cogestion alors qu’ils ne se sentaient pas concernés par cet outil aéroportuaire depuis de nombreuses années. Le budget annuel est de 250 000 euros que prend alors en charge à 100 % la municipalité de la Baule contre 64,5 % auparavant. Le patrimoine aéroportuaire est estimé à 3 millions d'euros[31].
Depuis le 1er janvier 2026, Jérôme Olliéric, ancien militaire, est le nouveau directeur de l'aérodrome de La Baule-Escoublac, un retour aux sources pour celui qui y a appris à piloter. Tout en plaçant la sécurité au cœur de ses missions prioritaires, il ambitionne de développer la structure en l'ouvrant vers de nouvelles activités[32].
Installations
modifierL’aérodrome dispose d’une piste bitumée orientée Est-Ouest (11/29), longue de 950 mètres et large de 25 mètres.
Il n’est pas contrôlé mais dispose d’un service d’information de vol (AFIS) seulement l'été. Les communications s’effectuent sur la fréquence de 121,400 MHz en auto information.
S’y ajoutent :
- une aire de stationnement pour voitures de 100 places ;
- une aérogare ;
- un bar et restaurant[33];
- des hangars privés ;
- une station d’avitaillement en carburant (100LL et Jet A1)[Note 1].
La plateforme a subi une rénovation complète du parking avion en .
Son emprise fait 70 hectares[34].
L'aérodrome est sensible au bruit les tours de piste sont interdits de 12:00 à 15:00 et après 19:00 (heure locale).
Activités
modifier- Aviation d'affaires et de tourisme,
- Base pour hélicoptères de service (RTE, base éolienne en mer...),
- Aéro-club de la Côte-d’Amour,
- Parachutisme (seulement l'été),
- ULM.
Accidents
modifier- Le 19 juin 2026, peu avant 18h00, un Cessna 421 B de 8 places parti de Rennes s'écrase en approche finale sur l'aérodrome de la Baule. L'accident fait deux morts, un instructeur pilote de Rennes et le propriétaire de l'avion, Claude Guillemot, cofondateur du géant du jeu vidéo Ubisoft. Les deux victimes se rendait à un rassemblement Fly’in à La Baule-Escoublac de plus d'une centaine d'avions. 63 pompiers et 29 engins du SDIS 44 ont été mobilisés[35],[36],[37].
- Le 17 mai 2025, un incident grave s'est produit à l’aérodrome de La Baule-Escoublac lorsque deux aéronefs ont tenté d’atterrir simultanément sur la piste 11. Au cours de l’approche finale, un avion de largage de parachutistes (Pilatus PC-6, immatriculé F-GJBC) est passé juste au-dessus d'un ULM multiaxes (Stampe SV4-RS, identifié 59EDB) effectuant un vol touristique. Bien que les deux appareils aient réussi à se poser en même temps sans entrer en collision, le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de ce quasi-accident[38].
- Le 15 août 2023, en approche sur l'aérodrome de La Baule, le journaliste de télévision Gérard Leclerc, pilote d'un Robin DR-400 parti de l’aérodrome de Loudun (Vienne), s'écrase près de Saint-Nazaire à Lavau-sur-Loire avec ses deux passagères, Michèle Monory, fille de l’ancien ministre et président du Sénat René Monory, ainsi qu’une amie de celle-ci. L'accident faisait 3 morts. Ils se rendaient à La Baule au concert de Julien Clerc, demi-frère de Gérard Leclerc. L'accident est dû à une désorientation liée à un manque de visibilité[39],[40].
- Le 10 novembre 2022, vers 16 h 50, un ULM a effectué un atterrissage d'urgence dans un champ près d'Escoublac, un quartier de la Baule, après une panne de moteur totale. Guidée par radio par un pilote de ligne au sol, la pilote, une Nazairienne expérimentée, a dirigé l'appareil en perte d'altitude vers une zone dégagée, mais l'ULM s'est retourné lors de l'impact en raison de l'état du terrain. Rapidement alertés par des riverains, plus de vingt sapeurs-pompiers ont sécurisé le site, menacé par une fuite de carburant et un système pyrotechnique, avant d'extirper la victime de l'habitacle. Consciente, elle a été hospitalisée à Saint-Nazaire pour une jambe cassée et des contusions[41].
- Le samedi 13 août 2022 vers 13 h, un ULM a été victime d'un accident lors de son décollage à l’aérodrome de La Baule, allée de l’Aérospatiale. L'événement a nécessité l'intervention de dix-sept sapeurs-pompiers et de six engins de secours. Le bilan fait état de deux blessés légers, âgés d'environ 65 ans, qui ont été pris en charge et transportés vers le centre hospitalier de Saint-Nazaire[42].
- Le 16 août 2016 à 14 h 10, le pilote d’un ULM de type XL8 Bristell, immatriculé 44-AXM, a décollé de l’aérodrome de La Baule-Escoublac sur la piste 11 pour effectuer des circuits d’aérodrome. Après une troisième rotation, il a remis les gaz et a signalé par radio son entrée en « vent arrière pour la 11 », ce qui constituera sa dernière transmission. Quelques instants plus tard, à 14 h 34, l’appareil a été victime d'une collision fatale avec le sol sur la commune de Guérande, à environ 3 milles nautiques au nord de l’aérodrome, après qu'un témoin l’a aperçu volant à très basse altitude[43].
- Le 13 mai 2015, un peu après midi, un autogire de passage a été victime d'un accident lors de son atterrissage à l’aérodrome de La Baule-Escoublac. Alors que l'appareil classé en catégorie ULM était déjà au sol, une violente rafale de vent l'a déporté dans l'herbe, endommageant légèrement son rotor. L'alerte donnée par un témoin extérieur a mobilisé les sapeurs-pompiers, mais leur intervention n'a pas été nécessaire : le pilote, une personne expérimentée, est sorti indemne de l'habitacle et l'aéronef a pu être déplacé manuellement[44].
- Le samedi 24 janvier 2015, un avion appartenant à un aéro-club a effectué une sortie de piste après son atterrissage à l'aérodrome de La Baule-Escoublac. Selon la direction de la structure, l'incident n'a causé aucun blessé ni aucun dégât matériel, permettant à l'appareil de repartir par ses propres moyens sans donner lieu à l'ouverture d'une enquête[45].
Galeries
modifierPhotographique
modifier- Entrée de l'aérodrome de La Baule Côte d'Amour
- Club House et la tour de contrôle de l'aérodrome de La Baule (mai 2017)
- Tarmac de l'aérodrome de La Baule (mai 2017)
- Aéroport La Baule entrée tarmac (11 Novembre 2021)
- Tarmac aéroport La Baule vue sur les hangars près du musée (11 novembre 2021)
- Activité aéroport La Baule (11 Novembre 2021)
- Parking avions Aéroport de la Baule (11 Novembre 2021)
- Tarmac de l'aérodrome de La Baule avec les avions de Ocean Aviation et l'hélicoptère D-HTMM de HTM en Novembre 2023
- Aérodrome de la Baule novembre 2023
- Hélicoptère Airbus H145 (immatriculé D-HTMM) de la compagnie Allemande "Helicopter Travel Munich" (HTM)
Vues aériennes
modifier- Aérodrome de La Baule le 10 août 1932
- Aérodrome de La Baule le 14 juillet 1950
- Aérodrome de la Baule le 02 juillet 1951 avec ses deux pistes
- Aérodrome de La Baule le 14 juillet 1971
- Aérodrome de La Baule le 27 août 1975
- Aérodrome de La Baule le 28 juillet 1976
- Aérodrome de La Baule le 16 juillet 2013
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ N.B. : les informations contenues dans cette section sont susceptibles d’être modifiées sans préavis par le Service de l'information aéronautique (SIA) et/ou le gestionnaire de l’aérodrome.
Références
modifier- ↑ Liste des aérodromes dont la création et la mise en service ont été autorisées, liste no 1 : Aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique (Journal officiel du 27 mai 2010, p. 9575)
- ↑ « L'Aérodrome de La Baule Escoublac », sur Ma cote d'amour.fr (consulté le )
- ↑ « 1ere liaison postale régulière par avion (1918) », sur Phil-ouest.com.
- ↑ (en) Imprimerie Crété S. A. , Paris France, International Air Guide: Air Atlas: The Reference Book on Civil and Commercial Aviation, Imprimerie Crété S.A., (ISBN 978-1-5430-2191-2, lire en ligne)
- 1 2 « air bleu 1936 1937 », sur chezpeps.free.fr (consulté le ).
- ↑ « AIR BLEU », sur henri.eisenbeis.free.fr (consulté le ).
- ↑ René de Narbonne, Les ailes qui poussent, FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-15312-2, lire en ligne)
- ↑ « Le transport aérien en France (Ligne Paris-La Baule à l'été 49) page 85 », sur Persee.fr.
- ↑ « Liaisons AF 1956/1957 St Nazaire page 56 »
- ↑ Stéphane Pajot, « ENTRETIEN. En quête d’histoires : quand les sardines fraîches volaient de Nantes vers Paris, Metz… », sur Presse Océan,
- ↑ « Compagnie », sur www.crezan.net (consulté le )
- ↑ Centre France, « Parution - Une histoire de l'aviation commerciale à Limoges », sur www.lepopulaire.fr, (consulté le )
- ↑ « Un siècle d'aviation sur la presqu'île », sur Ouest France, .
- ↑ « Installations de l'ACCA », sur AeroClub de la Côte d'Amour (ACCA)
- ↑ « Horaires Air France 1950: Londres-Dinard-La Baule ».
- ↑ « Horaire Eté 1953 Jersey airlines », sur timetableimages.
- ↑ « Horaires Air France 1955: Paris-La Baule », sur Airlines TimeTable images.
- ↑ « Horaires Air France 1955: La Baule-Paris », sur Airlines TimeTable Images.
- ↑ « Air Ouest », sur FlightGlobal, .
- ↑ « Union des Aéroports Français », sur www.aeroport.fr (consulté le ).
- 1 2 « L'aérodrome ne connaît pas la crise... », sur Ouest France, .
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- ↑ « Aérodrome : le Sivu lance la préparation du centenaire », sur Ouest France,
- ↑ « La Baule 100 ans d'aviation », sur L'Echo de La Presqu'ile,
- ↑ « Hélicoptères de pointe d'Airtelis », sur airtelis.com via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ tpbm-presse.com, « RTE inaugure sa base principale d'activités héliportées », sur TPBM Semaine Provence (consulté le )
- ↑ Marina Cessa, « Des riverains de l’aérodrome de La Baule déplorent la présence de deux jets », sur Presse Océan,
- ↑ Emmanuel Guimard, « Le nantais Ocean Airways tente sa chance sur le long-courrier », sur Les Echos,
- ↑ Posté par La Rédaction | Juil 26 et 2022 | Logistique, « Parc du Banc de Guérande : Un premier contrat entre HTM et Héliberté basé à La Baule », sur Énergies de la Mer
- ↑ « HTM secures wind order off Brittany coast | Magazine | Business Air News », sur www.businessairnews.com
- 1 2 Michel ORIOT, « La Baule. L’aérodrome de la Côte d’Amour 100 % baulois », sur Ouest-France.fr,
- ↑ Nicolas Daheron, « C’est un retour aux sources » : l’ancien militaire a repris les commandes de l’aérodrome de La Baule », sur Presse Océan,
- ↑ « Le Jazz Volant — La Baule », sur Le Jazz Volant (consulté le )
- ↑ « D'autres pistes pour l'avenir de l'aérodrome », sur Maville.com,
- ↑ « Deux morts dans un crash d'avion de tourisme à La Baule, Claude Guillemot le cofondateur d'Ubisoft parmi les victimes », sur France 3 Bretagne,
- ↑ « « Une immense tristesse », deux morts dans le crash d’un avion qui s’apprêtait à atterrir à La Baule », sur actu.fr,
- ↑ « La Baule Guérande Loire-Atlantique. Le pilote et passager décédés dans l’accident d’avion se rendaient au Fly’in [Réd. Les Sables-d’Olonne] », sur Le Reporter sablais,
- ↑ « Deux avions tentent d’atterrir au même moment à l’aérodrome de La Baule : une enquête est ouverte », sur Ouest France,
- ↑ « Mort de Gérard Leclerc : le rapport sur l’accident d’avion conclut à une « désorientation » liée à un manque de visibilité », sur Le Parisien,
- ↑ « Crash de Gérard Leclerc : une «désorientation» liée à la couverture nuageuse «très probablement» à l’origine de l’accident », sur Le Figaro,
- ↑ « La Baule. Crash d’ULM : la pilote s’en tire avec une jambe cassée », Ouest-France.fr, (lire en ligne [archive du ])
- ↑ « La Baule Loire-Atlantique. Accident d’ULM à l’aérodrome de La Baule (Rédaction Les Sables-d’Olonne) », sur Le Reporter sablais,
- ↑ Collision avec le sol RAPPORT D’ENQUÊTE BEA Décembre 2017
- ↑ « Atterrissage difficile à l'aérodrome de La Baule », sur Ouest France,
- ↑ « Sortie de piste à l'aérodrome de La Baule », sur Ouest France,
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « L'aéro-club de la Côte d'Amour », sur le site de l'aéro-club (consulté le )
- « Les Ailes de l'Estuaire, ecole de pilotage ULM »