La Chapelle-d'Alagnon
La Chapelle-d'Alagnon est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| La Chapelle-d'Alagnon | |||||
Le château du Jarrousset. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Cantal | ||||
| Arrondissement | Saint-Flour | ||||
| Intercommunalité | Hautes Terres Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Gérard Pouderoux 2026-2032 |
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| Code postal | 15300 | ||||
| Code commune | 15041 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Chapelous | ||||
| Population municipale |
256 hab. (2023 |
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| Densité | 28 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 06′ 30″ nord, 2° 53′ 50″ est | ||||
| Altitude | Min. 860 m Max. 1 124 m |
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| Superficie | 9,2 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Murat | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cantal
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| modifier |
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Géographie
modifierCommunes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Albepierre-Bredons, Celles, Laveissenet, Murat, Ussel et Virargues.
| Virargues | ||||
| Murat | N | Celles | ||
| O La Chapelle-d'Alagnon E | ||||
| S | ||||
| Laveissenet | Ussel |
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 086 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Laveissière à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 7,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 2 129,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 34,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44 %), zones agricoles hétérogènes (36,7 %), forêts (16 %), zones urbanisées (3,1 %), mines, décharges et chantiers (0,2 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement
modifierEn 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 151, alors qu'il était de 147 en 2013 et de 138 en 2008[I 2].
Parmi ces logements, 72,2 % étaient des résidences principales, 26,5 % des résidences secondaires et 1,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,6 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à la Chapelle-d'Alagnon en 2018 en comparaison avec celle du Cantal et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (26,5 %) supérieure à celle du département (20,4 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,4 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,9 % en 2013), contre 70,4 % pour du Cantal et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | La Chapelle-d'Alagnon[I 2] | Cantal[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 72,2 | 67,7 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 26,5 | 20,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 1,3 | 11,9 | 8,2 |
Toponymie
modifierHistoire
modifierPolitique et administration
modifierDécoupage territorial
modifierLa commune de Chapelle-d'Alagnon est membre de l'intercommunalité Hautes Terres Communauté[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Murat. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[16].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Saint-Flour, à la circonscription administrative de l'État du Cantal et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1].
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Murat pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la deuxième circonscription du Cantal pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[17].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].
En 2023, la commune comptait 256 habitants[Note 2], en évolution de +2,81 % par rapport à 2017 (Cantal : −0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- Château du Jarrousset du XVIe siècle, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [23].
- Église Saint-Laurent
- Oratoire Notre-Dame-de-Chez-Nous à Laborie
- Lac de la Gibert
- Etang le Clauset 1 030 mètres
- Roche de Muratel 1 074 mètres
- Le Peuch Derrière 1 066 mètres
Personnalités liées à la commune
modifier- Victor Charbonnel (1860-1926), né dans cette commune, devenu prêtre puis libre-penseur.
Voir aussi
modifierNotes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
Hughes Brivet, Murat et ses Environs vus par les artistes au fil des ans, Ed. HABEO, déc. 2023, 228 p., 214 illustr. (ISBN 978-2-9591484-0-8)[24]
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- 1 2 « Chiffres clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-d'Alagnon » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-d'Alagnon - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2018 à la La Chapelle-d'Alagnon - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans le Cantal » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre La Chapelle-d'Alagnon et Laveissière », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Le Lioran_sapc », sur la commune de Laveissière - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Le Lioran_sapc », sur la commune de Laveissière - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ (oc) « Chapèla d’Alanhon: un vergièr per preservar los arbres fruchièrs del país », Jornalet, Barcelone, Associacion entara Difusion d'Occitània en Catalonha (ADÒC), (ISSN 2385-4510, OCLC 1090728591, lire en ligne)
- ↑ « Hautes Terres Communauté - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ « Découpage électoral du Cantal (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
- ↑ « Maires du Cantal élus en 2026. » [PDF], sur mairesruraux63.fr, (consulté le )
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00093744, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Hugues Brivet, Murat & et ses environs vus par les artistes au fil des ans: suivi de Guy Dauphin de Celles le dernier templier du Val d'Alagnon, Habeo, coll. « Encyclopédie illustrée de l'Auvergne, Bourbonnais et Velay », (ISBN 978-2-9591484-0-8)

