La Rouvière

commune française du département du Gard

La Rouvière, Ecclesia Sancti-Martini de la Roveria (cartulaire de Notre-Dame de Nîmes, chapitre 176) en 1108, est une commune française située dans le centre du département du Gard, en région Occitanie.

La Rouvière
La Rouvière
Blason de La Rouvière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Patrick de Gonzaga
2026-2032
Code postal 30190
Code commune 30224
Démographie
Population
municipale
693 hab. (2023 en évolution de +15,89 % par rapport à 2017)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 56″ nord, 4° 14′ 10″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 155 m
Superficie 7,9 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Calvisson
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Rouvière
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La Rouvière
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La Rouvière
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La Rouvière
Liens
Site web www.mairielarouviere.fr

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau de la Braune, le Pierrau, le Rouvégade et par deux autres cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

La Rouvière est une commune urbaine qui compte 693 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Rouviérois ou Rouviéroises.

Géographie

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La Rouvière est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 823 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 0,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,4 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,4 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LA ROUVIERE (30) - alt : 79 m, situation : lat : 43°55'54"N, lon : 4°14'25"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
22,3
30.1.2013
25,7
28.2.2019
27,9
31.3.2012
31,2
29.4.2005
35,8
28.5.2001
43,9
28.6.2019
40,7
15.7.2022
43,4
23.8.2023
36,6
4.9.2016
31,7
8.10.2023
24,7
14.11.2023
21,5
8.12.2025
43,9
2019
Maximale moyenne 11,3 13 16,9 19,6 23,5 28,1 31,2 31,1 26,1 20,7 15 11,7 20,7
Moyenne 6,4 7,2 10,5 13,2 16,9 21 23,8 23,6 19,2 15,2 10,1 6,9 14,5
Minimale moyenne 1,4 1,4 4 6,8 10,4 13,9 16,3 16 12,4 9,7 5,2 2 8,3
Record de froid
date du record
−11
16.1.1987
−9,2
24.2.2005
−11,4
2.3.2005
−3,9
8.4.2021
0,2
5.5.1991
4
9.6.2006
8,2
17.7.2000
6
30.8.1986
3
29.9.1993
−3,5
31.10.1997
−8
24.11.1998
−10,6
14.12.1991
−11,4
2005
Précipitations
Hauteur (mm) 77,9 47,3 58,5 79,4 63,7 48,9 31,3 48,9 141 126,4 120,8 70,3 914,4
≥ 1 mm (jours) 6,6 4,8 5,1 6,8 6,5 4,7 3,1 3,9 5,5 7,1 8 6,3 68,5
≥ 5 mm (jours) 3,5 2,4 2,9 4,2 3,2 2,1 1,6 2,2 4 4,3 4,9 3,1 38,4
≥ 10 mm (jours) 2,1 1,6 1,9 2,6 2,2 1,4 1 1,4 2,9 3,3 3,6 2 26,1
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
87,2
8.1.2018
78,6
22.2.2025
90,5
9.3.2024
56
29.4.1998
127,7
4.5.2026
130
28.6.1997
60
30.7.1991
149,9
31.8.2025
420
8.9.2002
200
9.10.2014
113
4.11.2004
115
1.12.2003
420
2002
Source : « Fiche 30224001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
11,3
1,4
77,9
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
13
1,4
47,3
fév.
16,9
4
58,5
mars
19,6
6,8
79,4
avril
23,5
10,4
63,7
mai
28,1
13,9
48,9
juin
31,2
16,3
31,3
jui.
31,1
16
48,9
août
26,1
12,4
141
sep.
20,7
9,7
126,4
oct.
15
5,2
120,8
nov.
11,7
2
70,3
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[9],[10].

La commune fait partie de la zone de transition des gorges du Gardon, un territoire d'une superficie de 23 800 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies[11],[12].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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Carte de la ZNIEFF de type 2 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 2] est recensée sur la commune[13] : le « plateau Saint-Nicolas » (15 838 ha), couvrant 16 communes du département[14].

Urbanisme

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Typologie

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Au , La Rouvière est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 3],[I 4].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (77,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (37,8 %), prairies (34,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,6 %), zones agricoles hétérogènes (7,2 %), forêts (5,5 %), zones urbanisées (3,6 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de La Rouvière est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le ruisseau de Braune. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1994, 2001, 2002, 2005 et 2014[18],[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Rouvière.

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[19]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 87,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 232 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 232 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].

Toponymie

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Étymologie

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De l'occitan rovièra (rouvraie, bois plantés de chênes), dérivé du latin robur (chêne) avec le suffixe -ariam. Ce toponyme a donné aussi sur le Gard un nom de famille très fréquent, y compris sur la commune.

Histoire

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En , un village néolithique a été découvert par l’Inrap, à La Rouvière en pleine garrigue sur le site du Puech de la Cabane. L’Inrap a mis au jour un habitat datant de 2 500 ans avant Jésus-Christ, des tombes d’enfants à proximité des maisons ainsi qu’une série de caves creusées qui permettaient de conserver les aliments.

Mais la découverte exceptionnelle reste un menhir couché dans une cave : La carrière de Puech la Cabane

Héraldique

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Blason de Rouvière (La) Blason
D'hermine à la fasce losangée d'or et de sable.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Rattachements administratifs

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Rattachements électoraux

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Tendances politiques et résultats

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Rouvière, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[23]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[24].

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Patrick de Gonzaga (60,98 %), maire sortant[25], et Agnès Flamme (39,02 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Patrick de Gonzaga et trois à celle de Agnès Flamme[26]. Patrick de Gonzaga est réélu maire le [27].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Jacques Bruguière DVD  
mars 2008 Juin 2020 Nicole Perrau SE Professeure
juin 2020 en cours Patrick de Gonzaga SE cadre retraité d'Enédis
Réélu en 2026[27]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2023, la commune comptait 693 habitants[Note 5], en évolution de +15,89 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
304309336395399339387416417
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
447410383340298256313264256
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
277275250275231236228212221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
213205201268353495558567578
2017 2022 2023 - - - - - -
598664693------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Revenus

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En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 253 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 600 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 550 €[I 5] (20 020 € dans le département[I 6]).

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]7,7 %8,6 %10 %
Département[I 8]10,6 %12 %12 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 390 personnes, parmi lesquelles on compte 76,3 % d'actifs (66,3 % ayant un emploi et 10 % de chômeurs) et 23,7 % d'inactifs[Note 7],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 92 emplois en 2018, contre 84 en 2013 et 97 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 261, soit un indicateur de concentration d'emploi de 35,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,1 %[I 11].

Sur ces 261 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 43 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 96,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 0,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 1,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture

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47 établissements[Note 8] sont implantés à la Rouvière au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 9],[I 14].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble47
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
612,8 %(7,9 %)
Construction817 %(15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
1531,9 %(30 %)
Activités financières et d'assurance24,3 %(3 %)
Activités immobilières12,1 %(4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
714,9 %(14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
36,4 %(13,5 %)
Autres activités de services510,6 %(8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,9 % du nombre total d'établissements de la commune (15 sur les 47 entreprises implantées à La Rouvière), contre 30 % au niveau départemental[I 15].

Agriculture

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1988200020102020
Exploitations261687
SAU[Note 10] (ha)252215116351

La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard[32]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la viticulture[Carte 4]. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 12] (26 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 351 ha[34],[Carte 5],[Carte 6].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Voir aussi

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  7. ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  8. ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  9. ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  10. ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  11. ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[33].
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  2. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de La Rouvière ».
  3. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nîmes », sur insee.fr (consulté le ).
  4. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à la Rouvière » (consulté le ).
  6. ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  7. 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à la Rouvière » (consulté le ).
  8. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  9. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à la Rouvière » (consulté le ).
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Autres sources

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