La Structure de la littérature

La Structure de la littérature (en anglais The Structure of Literature), est un ouvrage de critique littéraire publié en 1954 par l'écrivain américain Paul Goodman, correspondant à la version éditée de sa thèse de doctorat en sciences humaines.

La Structure de la littérature
Image illustrative de l’article La Structure de la littérature

Auteur Paul Goodman
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Critique littéraire, essai académique
Sujet Analyse formelle littéraire, théorie littéraire, poétique aristotélicienne
Version originale
Langue anglais
Titre The Structure of Literature
Éditeur University of Chicago Press
Lieu de parution Chicago
Date de parution
Version française
Type de média Livre imprimé

L'ouvrage propose une méthode d'analyse littéraire formelle que Goodman désigne sous l'appellation d'« analyse formelle inductive » : l'auteur définit une structure formelle au sein d'une œuvre littéraire considérée isolément, examine les modalités d'interaction entre les différentes parties de l'œuvre dans la constitution d'un ensemble cohérent, puis mobilise ces définitions pour l'étude d'autres textes. Goodman procède à l'analyse de multiples œuvres littéraires qu'il traite comme autant d'exemples, en recourant à la lecture attentive et à l'examen générique.

Les principaux arguments de la thèse de Goodman trouvent leur origine dans un article d'esthétique rédigé par l'auteur en 1934, alors qu'il étudie auprès du philosophe Richard McKeon et d'autres néo-aristotéliciens à l'université de Chicago. Goodman achève sa thèse en 1940, mais celle-ci ne paraît qu'en 1954 aux presses universitaires de Chicago, à l'instigation de McKeon. Les recensions compilées dans le Book Review Digest présentent un bilan contrasté. Les critiques considèrent que l'ouvrage n'atteint pas pleinement ses objectifs : si les aperçus psychologiques stimulants et les observations incisives retiennent l'attention, ils se trouvent compromis par des défauts stylistiques manifestes et un jargon qui rend certains passages hermétiques ou brouille l'argumentation. Bien que Goodman contribue au développement de ce qui devient l'« École de Chicago de critique littéraire formelle aristotélicienne » au sein de l'université de Chicago, sa thèse ne lui vaut ni reconnaissance académique étendue, ni adoption de sa méthode par la communauté scientifique de son domaine.

Contexte

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La Structure de la littérature constitue une œuvre de critique littéraire, discipline qui relève des débats intellectuels humanistes portant sur l'esthétique littéraire. Son auteur, Paul Goodman, se définit comme homme de lettres, se réclamant ainsi de la tradition intellectuelle des belles-lettres qui évolue progressivement vers le format universitaire et professionnalisé que représente la critique littéraire. Il se forme d'ailleurs au sein de cette tradition académique[1]. Dans La Structure de la littérature, Goodman met en œuvre l'analyse littéraire formelle, approche méthodologique qui consiste à décomposer une œuvre en ses éléments constitutifs et à décrire la manière dont ces composantes s'articulent entre elles pour former collectivement un ensemble cohérent et produire du sens[2].

Au début des années 1930, Goodman suit en auditeur libre les cours du philosophe Richard McKeon à l'université Columbia. Lorsque McKeon accède au décanat de l'université de Chicago, Goodman l'accompagne et s'inscrit comme étudiant de troisième cycle en sciences humaines[1]. McKeon constitue une figure centrale de ce qui devient par la suite l'école néo-aristotélicienne de Chicago en critique littéraire[3], bien qu'il ne se revendique pas lui-même aristotélicien[4]. Dans un entretien, Goodman déclare avoir été amené à Chicago pour travailler sur l'esthétique et en être venu à écrire sur la critique pratique et la poétique aristotélicienne[5]. Les néo-aristotéliciens de l'école de Chicago ne forment pas un courant de pensée homogène mais partagent un intérêt commun pour : premièrement, l'histoire de la théorie littéraire ; deuxièmement, la méthodologie et la terminologie de la Poétique d'Aristote ; et troisièmement, une attitude sceptique envers le mouvement du new criticism[3]. Les aristotéliciens de Chicago mettent l'accent sur les éléments catégoriels de l'œuvre littéraire, tels que l'intrigue et le genre[6].

Historique de publication

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Paul Goodman en 1969.

Goodman termine sa thèse de doctorat en 1940[7], mais ne la soumet pas immédiatement et ne reçoit son diplôme officiel qu'après plus de dix ans, en raison de son refus de financer la mise en forme typographique[8]. Intitulée The Formal Analysis of Poems, cette thèse regroupe des études issues de ses cours sur la critique littéraire et l'analyse des idées[7]. Ce n'est qu'en 1954 que l'université valide son diplôme et accepte une version révisée de l'ouvrage, désormais intitulée The Structure of Literature (La Structure de la littérature), en lieu et place du manuscrit original[9]. D'après le critique littéraire Kingsley Widmer, les concepts majeurs développés dans cette thèse tardive sont déjà présents dans un article de Goodman publié en 1934 sur l'esthétique dans The Journal of Philosophy[1].

McKeon et Benjamin Nelson, un autre professeur de Chicago, convainquent les Presses de l'université de Chicago de publier la thèse. Goodman révise l'édition publiée[9] pour y inclure de nouveaux éléments académiques, notamment une section tirée de son analyse de 1947 sur l'œuvre du romancier Franz Kafka[7] et un glossaire[9]. Les Presses de l'université de Chicago publient une édition reliée en toile le . Une édition de poche paraît dans la collection Phoenix Books des mêmes presses en 1962, suivie d'une traduction espagnole chez Siglo XXI en 1971[7]. L'ouvrage est dédié aux maîtres de Goodman : Richard McKeon, Rudolf Carnap et Morris Raphael Cohen[10].

Contenu

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L'ouvrage de Goodman propose une méthode d'analyse littéraire qu'il nomme « analyse formelle inductive »[11]. Cette approche consiste à définir une structure formelle au sein d'une œuvre littéraire isolée, en identifiant comment ses différentes parties interagissent pour former un tout cohérent. À partir de ces définitions, Goodman étend ensuite son étude à d'autres œuvres[12]. Son livre illustre cette méthode à travers une série d'exemples issus de genres variés, tels que pièces de théâtre, poèmes, vers, romans, nouvelles et films, combinant ainsi une lecture attentive avec une réflexion sur les spécificités des genres[13]. L'analyse se concentre exclusivement sur les interactions internes à la structure de l'œuvre, sans émettre de jugement de valeur, sauf pour qualifier de « mauvaise » littérature celle qui ne parvient pas à intégrer ses parties[14]. Goodman explore également des subtilités propres à l'œuvre littéraire, comme la notion d'« intrigue cachée » (invisible au protagoniste) et l'implication des personnages, avant d'évaluer la cohérence ou la dissonance de ces éléments[15]. Son étude prend en compte la structure autonome de chaque œuvre[2].

Dans le premier chapitre, Goodman distingue son « analyse formelle inductive » des autres méthodes de critique formelle[16]. Il identifie notamment deux approches : la « critique de genre », qui définit et classe les éléments structurels d'une œuvre, et la « critique pratique », qui interprète une œuvre sans recourir à des caractéristiques extérieures à celle-ci[17]. Sa méthode cherche à concilier ces deux perspectives en étudiant les parties d'une œuvre pour en déduire des définitions applicables à d'autres œuvres, analysant ainsi la manière dont les parties s'articulent pour former un tout[12]. Une attention particulière est portée à l'intrigue narrative, c'est-à-dire aux éléments qui se maintiennent ou évoluent au fil de l'œuvre. Tout au long du livre, Goodman applique son analyse formelle à des exemples organisés selon des genres abstraits aristotéliciens : « intrigues sérieuses », « intrigues comiques », « intrigues romanesques », « considérations sur la diction » et « problèmes particuliers d'unité »[13].

L'Éducation sentimentale de Gustave Flaubert.

Les trois chapitres suivants examinent des œuvres littéraires selon trois types d'intrigues, prolongement de la typologie issue de la Poétique d'Aristote : sérieuses, comiques et romanesques[13]. Ces types étendent la typologie de la Poétique d'Aristote[12]. Goodman débute par deux tragédies de Sophocle  Œdipe roi et Philoctète  pour différencier la méthode aristotélicienne de la sienne. Il soutient que la structure formelle d'Œdipe roi, sur laquelle Aristote fonde sa méthode, ne s'adapte pas à Philoctète[18]. Dans la typologie de Goodman, l' « intrigue sérieuse » se caractérise par une imbrication étroite et indissociable des personnages et de l'intrigue[13], comme dans Richard II de William Shakespeare ou l'épopée Énéide de Virgile[19]. Les « intrigues comiques » présentent des personnages plus distanciés de l'intrigue, ce qui atténue l'impact de leur déchéance sur le lecteur, à l'image de L'alchimiste de Ben Jonson. Il cite aussi Henri IV (première partie) de Shakespeare et la satire en vers MacFlecknoe de John Dryden comme des œuvres mêlant intrigues comiques et sérieuses. Enfin, dans les « intrigues romanesques », les personnages réagissent à l'intrigue sans s'y identifier pleinement[13], avec des exemples tels que L'Éducation sentimentale de Gustave Flaubert, Le Château de Franz Kafka et Hamlet de Shakespeare[20].

Le cinquième chapitre se concentre sur l'analyse des poèmes lyriques, en décomposant leurs éléments constitutifs : sentiment, réflexion, image et attitude stylistique. Bien que ces éléments apparaissent également dans les œuvres longues, Goodman considère qu'ils restent subordonnés à des structures plus larges comme le personnage, l'intrigue et la thèse. Il propose une lecture approfondie de On His Blindness de John Milton et de Idylls of the King d'Alfred Tennyson et analyse formellement des aspects de « texture » tels que le son des mots, leur poids, la syntaxe, le ton et la métaphore. Il identifie six manières potentielles de relier les strophes d'un sonnet et les inférences qui en découlent[18], et analyse également le vers Catullus 46[19].

Le sixième chapitre aborde les « problèmes particuliers d'unité », c'est-à-dire les cas où l'analyse dépasse le cadre d'une œuvre unique, notamment pour unifier la structure d'une traduction avec celle de l'original. Goodman étudie d'abord comment le symbolisme dense de la nouvelle The Minister's Black Veil de Nathaniel Hawthorne se transforme en mystère. Il analyse ensuite une traduction du sonnet La Géante de Charles Baudelaire et une adaptation cinématographique de la pièce Un chapeau de paille d'Italie d'Eugène Labiche, et observe les transformations formelles affectant le caractère, le rythme, la syntaxe, le thème et d'autres éléments par rapport à l'original[18]. Concernant La Géante, il conclut que le sonnet et sa traduction appartiennent à des genres différents[2]. Il cite également The Builders d'Henry Longfellow pour illustrer la capacité de certains poètes à produire de mauvais poèmes[18].

L'ouvrage se termine par une analyse de la tragédie du XVIIe siècle Horace de Pierre Corneille, où Goodman applique sa méthode inductive formelle en la combinant avec d'autres approches critiques afin de mettre en lumière la psychologie de la guerre dans la pièce. Il critique également la décision de Corneille de ne pas représenter les atrocités réelles du conflit[18].

Réception critique

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Les critiques recensées dans le Book Review Digest offrent un jugement partagé entre approbation et réserve[21]. Goodman lui-même admet, dans sa section de glossaire, que ses définitions restent larges et peu précises, ce qui peut à la fois agacer ou divertir le lecteur. Le poète Nicholas Moore souligne que cette ambivalence s'étend à l'ensemble de l'ouvrage, dont le style, à la fois irritant et divertissant, masque un travail érudit et minutieux[2].

Plusieurs commentateurs estiment que la méthode proposée ne remplit pas entièrement ses objectifs. Le philosophe Henry David Aiken, qui s'appuye sur les exemples fournis par Goodman, ne considère pas que l'« analyse formelle inductive » constitue une innovation dans le domaine analytique[12]. Le critique littéraire Harry Levin partage ce point de vue, jugeant que la méthode n'apporte aucune « lumière particulière »[22]. Nicholas Moore, tout en qualifiant l'ouvrage de « tour de force », estime que Goodman n'a pas complètement achevé son argumentation[2]. Certains critiques sont néanmoins sensibles à la perspicacité psychologique de Goodman et à ses « apartés incisifs »[2],[23],[18], mais l'un d'eux souligne que ces observations relèvent davantage d'un poète et d'un outsider que d'un théoricien[24]. Selon Books Abroad, ces remarques frappantes se perdent dans les efforts de Goodman pour élaborer une méthode analytique aristotélicienne[23].

Dans La Structure de la littérature, Paul Goodman reconnaît à plusieurs reprises qu'il se concentre sur l'abstraction des structures internes à l'œuvre, plutôt que sur l'exploration du sens profond du texte[25]. Cette transformation des œuvres littéraires en abstractions techniques conduit certains critiques à reprocher à son analyse une tendance aux généralités vagues. Kingsley Widmer, critique littéraire, estime que Goodman a relégué ses meilleures intuitions au rang de digressions, au lieu d'en faire le cœur de son analyse[26]. Selon lui, la méthode de Goodman transforme des « jugements erronés » sur la « forme » et la « structure » en « schématismes abstraits » irréparables[27]. Levin note que la méthode redéfinit des concepts tels que « Dieu » ou le « péché » en fonction de leur rôle structurel dans l'œuvre, à la manière d'un « comportementalisme littéraire » qui produit des catégories davantage conceptuelles que formelles ou artistiques. Il perçoit chez Goodman un intérêt plus marqué pour son schématisme que pour la technique de son sujet[28]. Widmer juge cette approche peu originale, la qualifiant d'« application sérieuse de stéréotypes néo-aristotéliciens »[29]. Le critique Elmer Borklund recommande en revanche la méthode aristotélicienne développée par R. S. Crane et Elder Olson[30].

Paul Goodman en 1947.

Les critiques relèvent également des difficultés stylistiques notables dans le texte de Goodman[31],[32],[33],[10],[34] : une « certaine aridité et une addiction au jargon »[35], des « passages vertigineux et parfois grammaticalement incorrects, oscillant entre le gnômique et le désinvolte »[22], un style qui manque à la fois de clarté et de fluidité, ce qui obscurcit son argumentation[10],[31]. Certains passages sont jugés impénétrables[36], obligeant le lecteur à reformuler mentalement les phrases pour en saisir le sens[37], ce qui suscite le doute même sur des énoncés simples[38]. Books Abroad souligne que « l'application de sa théorie se perd désespérément dans un appareil critique si élaboré qu'il nécessite un glossaire »[23]. La revue Poetry estime que la défense du formalisme par Goodman gagnerait à être soutenue par une rhétorique plus efficace[39]. The Kenyon Review note que « l'étrange… prétention » de Goodman nuit à son argument et déprécie son propre style selon ses propres critères[10]. Le texte est par ailleurs marqué par un usage abondant de néologismes et de jargon[16],[35],[22],[40], où des termes spécialisés masquent souvent des idées simples ou redondantes[32] et où des mots courants se transforment en jargon technique[15]. Le The Times Literary Supplement observe que le ton de l'auteur oscille fréquemment entre un « jargon critique pompeux » et des « colloquialismes américains excessifs »[2].

Parmi les analyses textuelles proposées par Goodman, certaines retiennent l'attention des critiques. Deux d'entre elles sont particulièrement saluées, notamment son étude de la traduction de La Géante de Baudelaire[2],[31], surtout lorsqu'il s'éloigne de la structure pour adopter un style plus clair[31]. Le Times Literary Supplement fait l'éloge de son analyse de Catulle[2], mais Levin considère que cette lecture manque de fondement textuel[22]. Widmer juge l'analyse métrique de Goodman banale et hors de portée de sa méthode[25]. Certains critiques reprochent à certaines définitions de l'intrigue proposées par Goodman d'être « inappropriées »[34], « imprécises »[30], « circulaires »[28] ou « manquant de cohérence et de rigueur dans leur application »[41]. Par exemple, bien que Goodman classe Œdipe et Philoctète parmi les intrigues sérieuses, un critique souligne que ces deux œuvres sont si différentes dans leurs effets finaux que cette catégorisation perd toute valeur définitoire[30].

Héritage

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Le poète Jackson Mac Low souligne l'importance de Goodman dans le développement de la critique formelle aristotélicienne à l'université de Chicago à la fin des années 1940, courant intellectuel qui prend le nom d'« École de Chicago » et s'associe aux figures de Richard McKeon et R. S. Crane[42]. Goodman revendique, dans une interview, la paternité de la poétique aristotélicienne propre à cette école[5]. Il espère que la publication tant attendue de sa thèse puisse lui apporter une reconnaissance académique, mais celle-ci ne se manifeste pas, et sa méthode reste largement ignorée par la communauté scientifique[9]. Cette situation reflète également le sort de l'aristotélisme de Chicago dans son ensemble, dont la méthodologie connaît une adoption limitée[6]. En analysant l'ensemble des travaux critiques de Paul Goodman, le critique littéraire Kingsley Widmer observe que chaque ouvrage aborde un angle distinct  psychanalyse, polémique ou apologie  tout en étant marqué par une certaine « désinvolture »[27]. Par la suite, Goodman rédige quatre « pièces cubistes » visant à illustrer les idées de sa thèse, en transformant les personnages en archétypes et en opérant une abstraction de la structure narrative[43].

Notes et références

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  1. 1 2 3 Widmer 1980, p. 25–26.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Moore 1954.
  3. 1 2 Vince 1993, p. 116.
  4. (en) Richard Buchanan (dir.), « McKeon, Richard P. (1900–1985) », dans Encyclopedia of Rhetoric and Composition: Communication from Ancient Times to the Information Age, New York, Routledge, coll. « Garland Reference Library of the Humanities », (ISBN 978-0-8240-7200-1), p. 425
  5. 1 2 Nicely 1979, p. 2.
  6. 1 2 Vince 1993, p. 119.
  7. 1 2 3 4 Nicely 1979, p. 57.
  8. Stoehr 1994, p. 317fn10.
  9. 1 2 3 4 Stoehr 1994, p. 211.
  10. 1 2 3 4 Aiken 1955, p. 304.
  11. Aiken 1955, p. 305, 307.
  12. 1 2 3 4 Aiken 1955, p. 308.
  13. 1 2 3 4 5 Grever 1985, p. 77.
  14. Rodway 1955, p. 56.
  15. 1 2 The Nation 1954.
  16. 1 2 Aiken 1955, p. 305.
  17. Aiken 1955, p. 306.
  18. 1 2 3 4 5 6 Grever 1985, p. 78.
  19. 1 2 Turner 1954, p. 119.
  20. Aiken 1955, p. 309.
  21. (en) Mertice M. James et Dorothy Brown, « Goodman, Paul. Structure of literature. », Book Review Digest, New York, H. W. Wilson Company, vol. 50, , p. 365 (ISSN 0006-7326)
  22. 1 2 3 4 Levin 1955, p. 126.
  23. 1 2 3 Coffman 1955.
  24. Borklund 1977, p. 231.
  25. 1 2 Widmer 1980, p. 27.
  26. Widmer 1980, p. 26–27.
  27. 1 2 Widmer 1980, p. 28.
  28. 1 2 Levin 1955, p. 125.
  29. Widmer 1980, p. 26.
  30. 1 2 3 Borklund 1977, p. 230.
  31. 1 2 3 4 Rodway 1955, p. 60.
  32. 1 2 Rodway 1955, p. 61.
  33. Rodway 1955, p. 62.
  34. 1 2 Aiken 1955, p. 310.
  35. 1 2 Joost 1954, p. 365.
  36. Rodway 1955, p. 63.
  37. Rodway 1955, p. 60–61.
  38. Rodway 1955, p. 61–62.
  39. Joost 1954, p. 366.
  40. Rodway 1955, p. 60, 61.
  41. Rodway 1955, p. 57–58.
  42. (en) Lyn Hejinian et Barrett Watten, A Guide to Poetics Journal: Writing in the Expanded Field, 1982–1998, Middletown, CT, Wesleyan University Press, (ISBN 9780819571229), p. 120
  43. (en) M. L. Rosenthal, « Plastic Possibilities », Poetry, vol. 119, no 2, , p. 99 (ISSN 0032-2032, JSTOR 20595405)

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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