Lac du Revest

retenue associée au barrage de Dardennes, Var, France

Retenue de Dardennes, lac de Dardennes

Lac du Revest
Cliché numérique couleur. Une étendue d'eau entourée d'arbres, au loin des montagnes.
Lac du Revest, avec le mont Faron en arrière-plan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Var
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 35″ N, 5° 55′ 50″ E[1]
Type Lac de barrage
Origine Mise en eau de la retenue du barrage de Dardennes en 1912[2]
Superficie
 · Maximale
 · Minimale
10 ha
10 ha
1 ha
Volume 1,1 million de m3
Débit moyen 0,70 m3/s
Hydrographie
Bassin versant 12,5 km2
Alimentation Sources du Rabas, sources de Dardennes, du Figuier, des Platanes, du Rérabas et du Ragas
Émissaire(s) Las
Divers
Peuplement piscicole Perche commune, truite arc-en-ciel, carpe, ablette, brochet, rotengle, gardon , chevesne, carpe Koï
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Lac du Revest
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
(Voir situation sur carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur)
Lac du Revest
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(Voir situation sur carte : Var)
Lac du Revest

Le lac du Revest résulte du barrage de Dardennes. Il tient son nom de la commune du Revest-les-Eaux située dans le Var en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Il a été créé en 1912 avec la mise en service du barrage. Le lac est alimenté par des sources submergées. Il donne naissance au Las, fleuve côtier se jetant dans la rade de Toulon. Il permet d'alimenter en eau la commune du Revest-les-Eaux ainsi qu'une partie de la commune de Toulon. Il permet aussi lors des épisodes cévenols de réguler le Las[2],[3].

La commune de Toulon est propriétaire du barrage[4].

Géographie

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Carte OSM du lac.

Situation

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Le lac est situé sur la commune du Revest-les-Eaux, dans le sud-est du Var. Il est situé au niveau des Monts toulonnais. Le barrage se situe à 300 mètres à l'est du Revest et à 5,5 kilomètres au nord du centre-ville de Toulon[1].

La route départementale du barrage (D 846) permet de rejoindre le site.

Géologie

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Le lac est entouré par les Monts toulonnais, des massifs calcaires, qui surplombent le lac (exemple : mont Caume). Le sol du sous-bois environnant est constitué d'affleurements rocheux qui sont plus ou moins érodés. Cette géologie, typique de la Provence calcaire, est la cause aux formations karstiques et ses résurgences de sources d'eau[5].

L'ouvrage a été construit sur trois couches de roches, une couche de marnes néocomiennes au plus bas, une couche de calcaire urgonien ainsi qu'en haut des marnes aptiennes. En regardant la coupe du barrage et de son sous-sol, on remarque que le barrage a été construit entre une rive droite intacte et une rive gauche composée de nombreux éboulis. Un sol correspondant à celui de la rive droite se trouve plus loin dans les terres[6].

Hydrographie

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Le lac est alimenté par plusieurs sources submergées sous le lac, qui sont abondantes (la Foux, le Figuier, les Platanes, le Rabas, le Rérabas, les Sources de Dardennes). Le lac est aussi alimenté par le Ragas, une exsurgence vauclusienne[7],[8],[9],[3].

Le Ragas

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Gouffre du Ragas, à sec.

Le Ragas se situe au fond d'une petite vallée encaissée. Il a une forme de gouffre et est composé de trois parties : un gouffre vertical noyé sauf sur la partie la plus haute lors des sécheresses, une cavité plus horizontale, elle aussi noyée, puis au fond une vaste cavité noyée.

Le débit moyen est de 0,5 m3/s, mais il peut descendre jusqu'à 0,1 m3/s. Lors d'une crue, en , le débit a monté jusqu'à 60 m3/seconde.

Plusieurs plongées ont eu lieu dans le Ragas depuis 1973, pour connaitre sa profondeur. Le fond est atteint en 2021, à −158 mètres depuis l'entrée du gouffre[10],[11].

Tunnel du Ragas

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En 1855, un particulier achète le lieu présumé de la réserve d'eau du Ragas, et crée la Société d'Exploitation du Ragas en vue d'exploiter la ressource. Il fait creuser un tunnel de 900 mètres de long dans la roche, qui atteint la réserve d'eau en 1865. Le tunnel permet de faire écouler l'eau du Ragas jusqu'à la route ainsi que jusqu'au cours naturel du Las.

Lors du captage des eaux grâce à ce tunnel, en 1887, la source de Rodeilhac, qui résurge dans le Las, disparaît[12].

Une fenêtre d'accès à ce tunnel est submergée depuis la mise en eau du lac ; les deux autres puits d'accès émergent parfois selon le niveau de la retenue[13].

Environnement

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Poissons

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Carpes Koï dans un bassin, espèce pouvant être trouvée dans le lac.

Le lac abrite plusieurs espèces de poissons : perche commune, truite arc-en-ciel, carpe, ablette, brochet, rotengle, gardon, chevesne[14] ainsi que des blageons et des barbeaux méridionaux[15].

Il est aussi possible d'apercevoir des carpes koï, qui peuvent être aussi bien au niveau du rivage ou au fond du lac, pour s'y nourrir de plantes[16]. La pêche est autorisée et réglementée « no-kill » pour certaines espèces, par l'association agréée de pêche Le Gardon[17].

Oiseaux

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Autour du site, vers le site classé « Falaises du mont Caume » ont été recensées une dizaine d'espèces d'oiseaux peuplant la zone, dont des aigles de Bonelli, des faucons crécerelle, des hiboux grand-duc, des merles-de-roche ou bien des hirondelles rousselines[18].

Vingt-cinq espèces d'oiseaux peuvent être observées autour du lac[19].

Insectes

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Plusieurs insectes peuvent être repérés aux alentours du barrage, tel que Écaille chinée (Euplagia quadripunctaria), Damier de la succise (Euphydryas aurinia), Grand Capricorne (Cerambyx cerdo) ainsi que des Lucanes Cerf-Volant (Lucanus cervus)[15],[20].

Mammifères

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Les mammifères sont aussi nombreux dans la zone, il est possible d'y trouver des espèces telles que des chauves-souris : Rhinolophus hipposideros, Rhinolophus ferrumequinum, Rhinolophus euryale, Petit murin, Barbastelle d'Europe, Minioptère de Schreibers, Murin de Capaccini, Murin à oreilles échancrées, Murin de Bechstein et des Grand Murin. Les chiroptères sont très présents dans le sous-bois entourant le lac[15],[21].

Amphibiens

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Il est possible d'observer dans le lac un amphibien ; des crapauds communs, ils viennent s'y reproduire[22]. Des grenouilles rieuses peuvent y être aperçues[23].

Reptiles

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Une tortue d'Hermann juvénile a été repérée, cependant il est suggéré que ce soit un individu captif qui se serait enfui.

Des tarentes de Maurétanie, des lézards des murailles ainsi que des lézards verts occidentaux peuvent être observés au niveau du mur du barrage ainsi que dans le sous-bois environnant, mais moins de densément qu'au niveau du barrage[24],[25].

Les rives du barrage, abritent, tout comme les berges du Las, des arbres tels que des pins d'Alep, des chênes pédonculés, de la yeuse et d'autres arbustes méditerranéens dans le sous-bois entourant le lac[26]. La pinède est très présente dans le sous-bois.

La végétation aquatique du fond du lac est riche de 94 espèces[27],[28].

Aire Natura 2000

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Le site fait partie d'une aire Natura 2000, qui englobe l'entièreté de la retenue. Les gorges calcaires et les zones karstiques forment un habitat important pour certaines espèces de chiroptères. Il présente un intérêt écologique et biologique, avec la forêt domaniale de Morières-Montrieux qui est bien conservée.

Le site présente cependant des vulnérabilités, parmi elles les feux de forêt, notamment en été lors des canicules, ainsi que l'afflux touristique qui peut déranger les espèces présentes sur le site. Une carrière et des zones urbanisées se situent en périphérie du site[29].

Znieff II Mont Caume

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Cette Znieff englobe le lac du Revest ainsi que le mont Caume et d'autres espaces environnants. Il y a été recensé des espèces dites déterminantes ; 1 insecte ; 2 mammifères ; 3 oiseaux ; 1 reptile et 20 plantes[30].

Znieff II Mont Combe - Coudon - Les Bau Rouges - Vallauris

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Cette Znieff est éloignée de 100 mètres minimum du lac du Revest. Il y a été recensé des espèces déterminantes ; 2 mammifères ; 2 oiseaux ; 2 reptiles ainsi que 23 plantes[30].

Barrage de Dardennes

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Barrage de Dardennes
Géographie
Pays
Région
Coordonnées
Cours d'eau
Objectifs et impacts
Vocation
Opérateur
Date de mise en service
1913
Barrage
Type
Barrage poids
Hauteur
(lit de rivière)
31 m
Longueur
154 m
Réservoir
Altitude
125 m
Volume
1,1 million de m³
Superficie
10 ha
Localisation sur la carte du Var
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Localisation sur la carte de Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Localisation sur la carte de France
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Histoire

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Le barrage est déclaré d'utilité publique et l'autorisation est donnée par arrêté préfectoral le [31]. La construction est confiée à la Compagnie Générale des Eaux par la commune de Toulon[32]. La construction débute le [4]. La mise en eau commence dès [33]. Elle atteint le niveau normal, après des travaux postérieurs sur l'étanchéité du barrage[34].

Le barrage permet de retenir l'eau pour alimenter les Toulonnais avec celle ci, dont celle du Ragas qui est toujours abondante même en été quand la sécheresse est omniprésente dans la région toulonnaise[35].

À la même époque, le hameau des Olivières est évacué pour éviter toute pollution de la retenue. Pour l'épuration de ses eaux potables, Toulon adopta le procédé Rouquette[36],[37].

Le barrage ne subira pas de dégâts durant les deux guerres mondiales, mais les Toulonnais manqueront d'eau pendant la Seconde Guerre mondiale, à partir de , à cause des bombardements, qui endommageront gravement et détruiront les infrastructures de transport d'eau[38].

En 1964, des travaux sont réalisés, principalement sur l'évacuateur de crue. Une vidange complète du barrage est alors effectué, et des fuites sont alors repérées et bouchées avant la remise en eau ; des forages sont aussi effectués (70) dans le barrage et ses fondations, afin de mesurer la pression des fluides dans le barrage avec des piézomètres.

En 1973, l'usine d'alimentation en eau potable est construite au pied du barrage (dite « Usine AEP ») afin de traiter les eaux de la retenue avant leur consommation[39].

Le , soit un peu plus d'un siècle après l'autorisation de construction du barrage, la Ville de Toulon régularise le barrage, via un arrêté préfectoral, qui n'avait aucune existence officielle et n'avait pas à respecter les normes environnementales. Le barrage doit depuis, garantir un débit de 45 litres par seconde pour le Las[40].

Il est étudié des travaux sur le barrage, en rapport avec le déversoir trop petit en cas de crues, ainsi que de confortement du barrage.

Un arrêté du de la préfecture impose de faire ces travaux avant la fin 2015.

Le préfet met en demeure TPM (qui gère désormais le barrage) afin que les travaux commencent avant le . TPM déclarera qu'il est impossible de les commencer, du fait que l'enquête publique va commencer, et que la métropole attend une autorisation environnementale[41].

Le préfet accorde un nouveau délai à TPM, les travaux devront commencer au plus tard le et finir le . Les travaux sont chiffrés, par le dossier d'enquête publique, à hauteur de 8,5 millions d'euros[42].

Il est aussi prévu dans ces travaux de refaire la micro-centrale hydroélectrique qui alimente l'usine qui rend potable l'eau, afin que le barrage puisse produire plus d'électricité[43].

Risque de rupture

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Le risque de rupture est extrêmement faible. Les causes potentielles pouvant entraîner une rupture serait la dégradation du barrage (séisme ou glissement de terrain). La commune de Toulon assure le contrôle en permanence de l'ouvrage.

Si une rupture du barrage survenait, qu'elle soit partielle ou totale, l'onde de submersion pourrait atteindre en moins de 20 minutes le quartier du Jonquet (à Toulon -ouest).

Un plan d'évacuation a été anticipé dès le projet de création du barrage et de sa retenue future, avec des sirènes mais aussi des réglementations d'aménagement dans les zones les plus exposées au risque de rupture[44].

Pollution des eaux

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La décharge du vallon des Olivières se situe à quelques centaines de mètres en aval du barrage et de sa retenue. Le sol, étant formé de calcaire, est propice aux infiltrations d'eau. Dans Le Las, une rivière dans la ville, publié en 2008 par A. J. Tardy, Philippe Maurel, Paul Courbon et Thierry Lamarque, défenseurs de la nature, les auteurs déclarent :

« Les risques de contamination du barrage de Dardennes, par transfert des eaux de surface depuis les points d’infiltration de la déchetterie sont grands. Les eaux de pluies ruissellent sur cette zone et s’infiltrent dans le karst, aucun réseau de collecte n’a été aménagé ni raccordé à des bassins de confinement. On distingue au pied du talus des coulées de boue issues de la décharge qui rejoignent le karst situé à côté. Cela permet de supposer un important lessivage du sol. Un traçage est nécessaire au vu de la quantité des déchets non inertes qui y sont stockés. Nous ne relayerons pas les rumeurs sur ce qu’auraient vu certaines personnes en termes de rejets très sensibles. Ne serait-il pas opportun que la collectivité diligente des études par carottage en profondeur, afin d’étudier avec précision la nature des dépôts ? Il faut rappeler que nous sommes très proches du captage et de la Retenue de Dardennes. Sur ces terrains karstiques, l’infiltration est maximale[37],[45]. »

Litige sur l'eau de la retenue

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Vers le milieu du XIXe siècle, les Revestois vendirent l'eau des sources de Dardennes afin de pouvoir construire la mairie du village ainsi qu'une école. Toulon acheta pour 50 000 francs germinal ces sources. Toulon peut donc s'assurer avec ces sources son besoin en eau.

Cependant, dans les années et décennies suivantes, les élus locaux du Revest-les-Eaux essayèrent de récupérer leur eau. Les élus perdirent leurs procès. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, le Revest n'étant qu'un petit village, il pouvait assurer ses besoins en eaux avec les sources d'eau au pied du mont Caume. Vint ensuite une augmentation de la population de la commune, obligeant au Revest à acheter l'eau qui était puisée sur son territoire. L'eau du Revest est donc la plus chère de la métropole de Toulon.

L'histoire prend fin en 2022, avec la négociation d'une nouvelle délégation de service public pour les communes de Toulon, La Valette-du-Var, Le Revest-les-Eaux ainsi que Le Pradet. L'eau aura alors le même prix dans ces quatre communes[46],[47].

Notes et références

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  1. 1 2 Cartes IGN consultées sur Géoportail.
  2. 1 2 superadmin, « Barrage du Revest (ou lac du Revest) », sur Office de Tourisme de Toulon (consulté le ).
  3. 1 2 « Le Revest-les-Eaux », sur Métropole Toulon Provence Méditerranée, (consulté le ).
  4. 1 2 « Images & Documents du Revest », sur photos.revestou.fr (consulté le ).
  5. ↑ « Complément insertion paysagère » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 7.
  6. ↑ « annexe_2_v1_edd_erg_2016 » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 5.
  7. ↑ « sourcesavalragas », sur www.speleh2o.com (consulté le ).
  8. ↑ « Barrage du Revest (ou lac du Revest) », sur VisitVar (consulté le ).
  9. ↑ « Le Revest-Les-Eaux à visiter (83) - Provence 7 » (consulté le ).
  10. ↑ « Exploration du Ragas », sur speleh2o.com (consulté le ).
  11. ↑ « Des plongeurs spéléologues dans les entrailles du Ragas », sur actu.revestou.fr (consulté le ).
  12. ↑ Paul Courbon et Philippe Maurel, Le Las : Une Rivière dans la Ville, Val d'As, , 264 p. (ISBN 978-2-918208-00-6, lire en ligne [PDF]), p. 76.
  13. ↑ « Pompageragas », sur speleh2o.com (consulté le ).
  14. ↑ Fédération de Pêche du Var, « LAC DU REVEST (10 HECTARES) », sur www.pechevar.fr (consulté le ).
  15. 1 2 3 « annexe_2_du_volume_3_du_volume_5_et_du_plu_natura_2000 » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 31.
  16. ↑ « Lac du Revest (20 hectares) », sur pechevar.fr (consulté le ).
  17. ↑ « Les eaux du barrage de Dardennes regorgent de carpes koï » (consulté le ).
  18. ↑ « annexe_2_du_volume_3_du_volume_5_et_du_plu_natura_2000 » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 15.
  19. ↑ « Liste complète oiseaux » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 106-107.
  20. ↑ « Liste Complète Insectes » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 103.
  21. ↑ « Liste Complète Mammifères » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 1095.
  22. ↑ « annexe_2_du_volume_3_du_volume_5_et_du_plu_natura_2000 » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 40.
  23. ↑ « Liste Amphibiens » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 104.
  24. ↑ « annexe_2_du_volume_3_du_volume_5_et_du_plu_natura_2000 » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 41.
  25. ↑ « Liste Reptiles » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 105.
  26. ↑ « complement insertion paysagère » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 5.
  27. ↑ « avis mrae Revest » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 10.
  28. ↑ « végétation aquatique » [PDF], sur var.gouv.fr, p. 34.
  29. ↑ [PDF], sur var.gouv.fr, p. page 18 (archivé sur archive.org).
  30. 1 2 http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/44_annexe_2_du_volume_3_du_volume_5_et_du_plu_natura_2000.pdf Page 18 - Espèces déterminantes - Page 19 - Secteur des Znieff.
  31. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/4_annexe_2_volume1_edd_doc_a.pdf Partie 1 Fiche synoptique - 1.1 Données générales concernant le barrage actuel - 11. Actes administratifs intervenus Déclaration d’utilité publique du barrage Autorisation de construction du barrage. [PDF]
  32. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/55_complement_insertion_paysagere.pdf , page 13, 1912, La construction du barrage. [PDF]
  33. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_avis_commission_enquete_barrage_dardennes_1.pdf , page 7. [PDF]
  34. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_avis_commission_enquete_barrage_dardennes_1.pdf Page 4 - En bas de la page. [PDF]
  35. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/4_annexe_2_volume1_edd_doc_a.pdf , partie 2 - 2.1 Plan de situation. [PDF]
  36. ↑ Procédé qui consiste à la javellisation par l’hypochlorite de chaux.
  37. 1 2 Le Las, une rivière dans la ville - Page 48 / Page 49 http://www.speleh2o.com/telechargement/lelasunerivieredanslaville.pdf
  38. ↑ http://www.speleh2o.com/telechargement/lelasunerivieredanslaville.pdf , page 15. [PDF]
  39. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_avis_commission_enquete_barrage_dardennes_1.pdf , page 5. [PDF]
  40. ↑ Thierry Turpin, « Barrage de Dardennes : l’eau de Las existe officiellement - Journal La Marseillaise », sur lamarseillaise.fr (consulté le ).
  41. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/dardennes_publicite_enquete_publique.pdf Arrêté sur l'enquête publique sur les travaux de conformité du barrage. [PDF].
  42. ↑ https://metropoletpm.fr/actualites/travaux-barrage-de-dardennes-bien-engages
  43. ↑ https://legardondetoulon.fr/10-questions-que-lon-se-pose-sur-les-grands-travaux-au-barrage-du-revest-qui-alimente-toulon-en-eau-var-matin/
  44. ↑ http://statique.sigvar.org/virtual/1/lots/Toulon_risque_rupture_barrage.pdf , page 1 et 2. [PDF]
  45. ↑ http://revestou.fr/pages/166-le-hameau-des-olivieres-ainsi-fut-abandonne-le-hameau-des-olivieres-fr.php
  46. ↑ « Pourquoi l’eau est si chère dans cette commune du Var? », sur Var-Matin, (consulté le ).
  47. ↑ http://www.var.gouv.fr/IMG/pdf/55_complement_insertion_paysagere.pdf Page 13 + Page 14.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Métropole Toulon Provence Méditerranée, Déclaration d'intention d'aménagement du barrage de Dardennes, MTPM, , 14 p. (lire en ligne [PDF])

Articles connexes

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Liens externes

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