Ladi Ladebo

pionnier et cinéaste nigérian

Raymond Oladipupo Ladebo, également connu sous le nom de scène Ladi Ladebo, né le à Ijebu Ode au Nigeria et mort le à Londres au Royaume-Uni, est un cinéaste nigérian[1].

Ladi Ladebo
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 78 ans)
LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Œuvres principales
Countdown at Kusini (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Il est l'un des pionniers de l'âge d'or du cinéma nigérian des années 1970[2]. Il était analyste média et comptable avant de se lancer dans l'industrie cinématographique. Il était aussi communément appelé Oncle Ladi[3].

Biographie

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Après ses études secondaires au Nigeria, Ladi Ladebo part aux États-Unis pour poursuivre ses études supérieures. Il étudie d'abord à l'université d'État de Bowling Green, dans l'Ohio, où il obtient sa licence en administration des affaires en 1968. En , il obtient son MBA en marketing à la Graduate School of Business de l'université de New York[4].

Il entre dans l'industrie cinématographique par le biais de la publicité. Il travaille comme analyste des médias et comptable pour l'agence de publicité internationale Ogilvy and Mather pendant trois ans, entre 1969 et 1972. Son expérience au sein d'une agence de publicité internationale lui permet de travailler comme assistant de production sur des longs métrages américains et comme producteur délégué pour des programmes télévisés américains[5].

Il entame une collaboration avec l’acteur et réalisateur afro-américain Ossie Davis, aux côtés duquel il écrit le scénario et coproduit le film Countdown at Kusini, réalisé par Ossie Davis. Considéré comme le premier long métrage réalisé par des Noirs américains[3], ce film marque également le début de la fructueuse collaboration entre Ossie Davis et Ladi Ladebo. Par la suite, il passe lui-même à la réalisation, signant notamment Bisi, Daughter of the River en 1977 et Silent Sufferer, ce dernier en partenariat avec l'UNESCO et l'UNPFA[3].

Ladi Ladebo produit également des films et son film le plus remarquable, Vendor, sorti en 1992, remporte quatre prix, dont celui du meilleur réalisateur et du meilleur long métrage, lors de l'édition inaugurale du Festival du film nigérian en 1992. Son dernier film en tant que réalisateur, Heritage, sort en 2003, présenté pour la première fois au Royaume-Uni en 2004 au Khalili Theatre de la School of Oriental and African Studies[3],[6].

Il produit également des émissions de télévision et sa série télévisée Thrift Collector est l'une des trois productions sélectionnées par le Musée d'ethnologie de Rotterdam comme meilleures séries télévisées sur la population et le développement[7].

Il meurt le à Londres[3],[4]. Une cérémonie commémorative a lieu le à Londres[6].

Références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ladi Ladebo » (voir la liste des auteurs).
  1. Molara Wood, « Cinéma: hommage à Ladi Ladebo, un pionnier de la pellicule au Nigéria », BBC News Afrique (consulté le )
  2. (en) Jonathan Haynes, « Nigerian Cinema: Structural Adjustments », Research in African Literatures, vol. 26, no 3, , p. 97–119 (ISSN 0034-5210, JSTOR 3820141, lire en ligne)
  3. 1 2 3 4 5 (en) « Paying tribute to a pioneer of Nigerian cinema », BBC News, (consulté le )
  4. 1 2 (en) « Odumosu mourns veteran filmmaker, Ladi Ladebo », Tribune Online, (consulté le )
  5. « Raymond Ladebo », sur www.amazon.com (consulté le )
  6. 1 2 (en) irehoaitonow, « Film -Obituary | Veteran Filmmaker, Ladi Ladebo, passes on at 78 », sur iBAND Magazine, (consulté le )
  7. (en) « Thrift Collector » [archive du ] (consulté le )

Liens externes

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