Lamorteau
Lamorteau (en gaumais : La mourte awe) est une section ainsi qu'un village belge de la commune de Rouvroy, située en Région wallonne dans la province de Luxembourg.
| Lamorteau | |||||
Vue générale du village. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Virton | ||||
| Commune | Rouvroy | ||||
| Code postal | 6767 | ||||
| Code INS | 85047C | ||||
| Zone téléphonique | 063 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lamortois(e)[1] | ||||
| Population | 563 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 98 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 31′ 37″ nord, 5° 28′ 54″ est | ||||
| Superficie | 574 ha = 5,74 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Luxembourg
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Il se trouve en Gaume, à quelques kilomètres au sud de la ville de Virton. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Le village est bordé par le Ton et situé à proximité de la frontière entre la Belgique et la France.
Étymologie
modifierÉtymologiquement, le nom fait référence à de l’eau morte ou dormante, qui ne s'écoule pas. Le Ton, dont la pente est faible de par la multitude de ses méandres, est sujet à de fortes inondations laissant çà et là des mares d'eau stagnante, mais d'autres racines sont égalementavancées. Lamorteau s'écrivait :
- en 1472, La Morte Yawe ;
- en 1691, La Mortiaux ;
- en 1776, La morte Awe.
Géographie
modifierLe village se trouve en Gaume, à six kilomètres au sud-ouest de la ville de Virton. C’est le dernier village belge sur la route qui va à Montmédy : la route nationale 87 qui borde le village au nord et dont l’autre extrémité est le village de Parette dans la commune d’Attert, près de la frontière luxembourgeoise. La frontière française se trouve à 800 mètres.
Le village est niché au creux d'une vallée issue de la troisième cuesta bajocienne entre les villages d'Harnoncourt et Torgny. C'est dans cette vallée que s'écoule lentement le Ton (un affluent de la Chiers), aux nombreux méandres, dominé par trois collines : la Solire au nord, la Havane au sud et la Hornule à l'est.
Lamorteau bénéficie d'un climat sensiblement le même que celui de Torgny tout proche.
Hydrologie
modifierDémographie
modifierLamorteau compte environ 600 habitants pour une superficie de 558 ha. Aujourd’hui, c’est un village vivant et jeune. Pas moins de 150 enfants fréquentent ses écoles.
Évolution
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- Source : INS, recensement population.
- 1856 : scission de Torgny en 1853.
- 1910 : scission de Harnoncourt en 1906.
Histoire
modifierLégende
modifierÉpoque contemporaine
modifierLamorteau était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Liste des bourgmestres jusqu'en 1977
modifierLamorteau fait maintenant partie de la commune de Rouvroy, mais avant la fusion des communes en 1977, c’était une commune à part entière. Le dernier bourgmestre avant la fusion des communes était Jean Zimmer.
Voici la liste des différents bourgmestres après 1945 :
| Années | Noms |
|---|---|
| 1939-1946 | Jean Toussaint |
| 1947-1952 | Marcel Derlet |
| 1953-1959 | Marcel Derlet |
| 1960-1964 | Marcel Derlet |
| 1965-1966 | Marcel Derlet |
| 1966-1970 | Jean Zimmer |
| 1970-1976 | Jean Zimmer |
Patrimoine et culture
modifierPatrimoine architectural
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- La maison Franque, située à l'extrémité de la rue de l'Église dont la tradition raconte qu'elle aurait dû accueillir le roi de France, Louis XVI, lors de sa fuite après la Révolution française, mais fut arrêté le à Varennes-en-Argonne.
- Le moulin de Radru.
- L’ancienne gare : village frontalier, Lamorteau a eu une vie ferroviaire importante avec une gare de triage de 3e classe sur la ligne 155. La douane y a pendant plus de cent ans régit le passage des commerçants, des touristes et des contrebandiers. La gendarmerie y a aussi été présente pendant de longues années.
- Maison de Franque.
Culture
modifierEnseignement
modifierÉconomie
modifierVie associative
modifierNotes et références
modifier- ↑ Jean Germain, Guide des gentilés : les noms des habitants en Communauté française de Belgique, Bruxelles, Ministère de la Communauté française, (lire en ligne)