Laura Georges
Laura Georges, née le au Chesnay (Yvelines), est une footballeuse internationale française évoluant au poste de défenseure central du début des années 2000 à la fin des années 2010.
| Laura Georges | ||
Avec le Bayern Munich en février 2018. | ||
| Biographie | ||
|---|---|---|
| Nom | Laura Stéphanie Georges[1] | |
| Nationalité | ||
| Naissance | Le Chesnay (France) |
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| Taille | 1,72 m (5′ 8″) | |
| Période pro. | 2003-2018 | |
| Poste | Défenseur central | |
| Pied fort | Droit | |
| Parcours junior | ||
| Années | Club | |
| 1996-2002 | ||
| Parcours senior1 | ||
| Années | Club | M.(B.) |
| 2003-2004 | 19 (1) | |
| 2004-2007 | 47 (2) | |
| 2007-2013 | 160 (7) | |
| 2013-2018 | 104 (9) | |
| 2018 | 1 (0) | |
| Sélections en équipe nationale2 | ||
| Années | Équipe | M.(B.) |
| 2001 | 4 (0) | |
| 2002 | 5 (0) | |
| 2001-2018 | 188 (7) | |
| 1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 1er juin 2018 |
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| modifier |
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Formée au Paris Saint-Germain, Laura Georges part jouer avec l'université de Boston Collège. Elle rentre ensuite en France et rejoint l'Olympique lyonnais avec qui elle est systématiquement championne de France et dispute quatre finales de Ligue des champions consécutives de 2010 à 2013, remportant les deux du milieu. Elle revient ensuite au Paris SG et deux nouvelles finales continentales perdues, avant de prendre sa retraite après six mois au Bayern Munich.
La Française dispute trois Coupe du monde avec l'équipe de France féminine, États-Unis 2003, Allemagne 2011 et Canada 2015, et est notamment demi-finaliste en 2011 Avec plus de 180 sélections, elle est la deuxième joueuse la plus capée des Bleues à sa retraite en 2018.
Le , elle devient secrétaire générale de la Fédération française de football. Elle est une ardente défenseure du football féminin professionnel et se concentre sur le développement de l’arbitrage féminin alors qu’elle continue de travailler avec la FFF.
Carrière en club
modifierEnfance et formation à Paris
modifierD'ascendance guadeloupéenne, elle tape ses premiers ballons dans le parc du Château de Versailles[2] avec son père, salarié du monument[3], fan du PSG et joueur en compétition d'entreprise[3],[4]. Elle se souvient : « j’ai grandi dans le parc du Château de Versailles, et c’est là que j’ai débuté avec mes voisins qui jouaient dans la ville d’à côté, au Chesnay et j’allais voir mon père en corpo à Paris donc oui, j’ai débuté le foot sur les pelouses du Château de Versailles, au Petit Trianon plus exactement »[4].
Laura Georges commence le football en club à l'âge de 12 ans, en 1996, au club du Paris Saint-Germain pendant cinq ans et intègre l'INF Clairefontaine[4], membre de la première génération en 1998 avec notamment Sonia Bompastor et Émilie Dos Santos[5]. Début 2020, elle se souvient : « une fille du collège m’avait vue jouer, elle était joueuse au PSG et elle m’a dit "ce serait bien que tu viennes jouer au PSG" et comme j’habitais à 20 min du Camp des Loges, j’ai choisi le PSG. J’ai commencé tout de suite avec les filles en -13, mais après on m’a dit "t’as du talent va t’entraîner avec les garçons", et là je suis allée m’entraîner avec les 13 ans du PSG et pendant l’été j’ai demandé à m’entraîner avec les 15 ans nationaux garçons »[4]. Elle témoigne en 2001 : « Ce n'est qu'en arrivant au PSG que j'ai découvert qu'il existait des sélections pour les filles. Je me suis dit que faire une carrière de haut niveau était possible »[6]. Elle ajoute « J’étais au collège, et j’avais entraînement à 19 h 30, au Camp des Loges. Avec l’équipe première, on jouait en D2, et on s’entraînait sur un terrain stabilisé. Mes coéquipières étaient des femmes actives, elles travaillaient dans des entreprises. Je rentrais à la maison vers 21 h 30-22 heures, je faisais mes devoirs. Il y avait deux ou trois entraînements par semaine »[7].
Pensionnaire du centre de formation de Clairefontaine, Laura Georges s'entraîne cinq fois par semaine sous les ordres de Gérard Précheur et participe à la bonne défense des promues en D1 2001-02 du PSG de Sébastien Thierry[6].
Départ au USA et Boston (2004-2007)
modifierAprès des études au collège Pierre de Nolhac à Versailles, Laura Georges rejoint la faculté Léonard de Vinci avant de partir pour les États-Unis à Boston[8].
En 2004, Laura Georges joue treize matchs pour les Eagles de Boston College lors de sa première saison en tant qu'aigle, pour neuf titularisation et un but et une passe décisive[8]. Elle manque dix matchs avec une blessure à la jambe[8].
En 2005, elle joue 18 matchs et en commence 17, ne ratant que trois matchs alors qu'elle évolue pour l'équipe de France[8]. Elle est membre d'une défense qui n'encaisse que 17 buts, neuvième national et premier dans l'Atlantic Coast Conference (ACC) pour le pourcentage de clean-sheet (0,62). Laura reçoit alors plusieurs distinctions locales, notamment comme membre de l'équipe-type ACC de l'année [8].
En 2006, Laura prend par à seize rencontres et fait partie des cadres de son équipe, marquant aussi un but et recevant de nouveau des distinctions américaines, dont le titre de défenseure ACC de l'année[8]. Pendant son séjour au Boston College, Georges obtient un diplôme de marketing[9].
Sept ans après son retour en France, Laura fait le bilan de ses années américaines : « J’ai découvert un autre regard sur mon sport. C’est un sport féminin là-bas. Les sports masculins, c’est le football américain, le base-ball, le basket. Au niveau universitaire, c’était génial : j’ai pu suivre des cours de philosophie, de communication, des cours sur la religion. Au niveau footballistique, j’ai appris ce que c’était de jouer deux fois par semaine, d’être vraiment dans la compétition. Même blessée, il fallait jouer »[7].
Double championne d'Europe avec l'OL (2007-2013)
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À l'intersaison 2007, elle rentre en France et rejoint l'Olympique lyonnais, tout en poursuivant son cursus étudiant en effectuant un master Marketing, Communication et Stratégies commerciales à l'INSEEC Lyon.
Elle déclarera au moment de quitter le club : « Il y avait peut-être moins de titres, mais j’ai été la plus heureuse lors de mes trois premières saisons. Avec Patrice Lair, ce ne fut pas toujours évident… »[10].
En finale de la C1 2012-13, l'OL se qualifie pour la finale contre Wolfsburg qui l'emporte à Stamford Bridge (1-0), privant les Lyonnaises d'un troisième sacre consécutif[11]. Les Lyonnaises s'inclinent sur un penalty de Martina Müller, provoqué par Laura Georges[11].
Après six victoires d’affilée en championnat avec Lyon et quatre finales de Ligue des Champions dont deux gagnées, Laura décide de retourner au PSG[4].
Retour à Paris (2013-2018)
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Lors de son retour au PSG, Laura constate « quand je suis revenue c’était toujours Bougival mais pour s’entraîner. Le terrain est juste exceptionnel, il y a des gens qui s’occupent du management, d’autres qui s’occupent de nos équipements, je n’avais jamais vu ça ! C’était des conditions que je n’avais même pas à Lyon »[4]. Au PSG, elle retrouve Farid Benstiti[10].
Elle déclare fin 2014 regretter le manque d'assiduité personnelle du président Nasser Al-Khelaïfi auprès de la section féminine[12]. Cette sortie permet de faire bouger les choses au sein du club et dans la foulée, les filles partent en stage au Qatar puis jouent une rencontre de Ligue des Champions contre Glasgow City au Parc des Princes, antre des hommes du club[réf. souhaitée].
Le , malgré une blessure, elle a participé à la finale de la Ligue des Champions, avec son club, le Paris St Germain. Mais le club perd la finale de dernière minute contre Francfort (2-1).
En janvier 2018, après avoir perdu sa place de titulaire depuis quelques mois, Laura Georges annonce son départ du PSG[13].
Fin au Bayern Munich (2018)
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Début janvier 2018, Laura Georges s'engage avec le Bayern Munich pour un an et demi, jusqu'en juin 2019, pour pallier le forfait jusqu'à la fin de la saison de Simone Laudehr[14].
L'internationale française de 33 ans met finalement un terme à sa carrière après une dernière expérience de six mois[15]. Elle témoigne alors : « Je suis partie au Bayern pour vivre encore quelque chose de différent. J’avais signé un contrat d’un an et demi avec une option de rupture au mois de juin. Le fait d’être à Munich m’a permis de prendre du recul. Sur le plan humain, ces six mois ont été hyper enrichissants. Mais au niveau football, c'est frustrant, car je joue peu, étant donné que le coach (Thomas Wöhrle) s’est appuyé sur des joueuses engagées sur le long terme »[15].
Carrière en sélection nationale (2001-2018)
modifierElle fait sa première apparition en équipe de France le face aux Pays-Bas. Laura est titularisée au poste d'arrière droit à 17 ans contre la Norvège (défaite 0-3), lors du premier match des éliminatoires de la Coupe du monde 2003[6].
Laura dispute la Coupe du monde des moins de 19 ans[8].
Avec l'équipe nationale A, Laura dispute la Coupe du monde 2003[8].
Début 2006, elle joue le Tournoi des quatre nations en Chine, puis aide la France à se classer quatrième à la Coupe d’Algarve au Portugal[8].
En 2009, la France participe à son quatrième Championnat européen de football féminin, éliminée au premier tour lors des trois éditions précédentes[16]. Malgré une défaite 5-1 face aux allemandes, futures championnes d'Europe, la France se qualifie pour leur premier quart de finale, contre les Pays-Bas, contre qui elles s'inclinent aux tirs au but (0-0 tab 4-5)[16].
Au , elle compte 120 sélections et 3 buts en équipe nationale[17]. En Allemagne, pour la Coupe du monde 2011, les Bleues affrontent l'équipe-hôte pour leur troisième match de la phase de groupes de la Coupe du monde et s'incline 4-2 malgré que Laura marque de la tête sur corner[18]. La France atteint les demi-finales pour la première fois de son histoire, quelques mois après le sacre en Ligue des champions avec l’OL, premier titre européen en France depuis 1993[7].
En 2012, les Bleues disputent leurs premiers Jeux olympiques et Laura ouvre le score de la tête lors du deuxième match de poule conte la Corée du Sud (5-0)[19]. En quart-de-finale contre la Suède, Laura égalise et participe à la qualification (2-1)[19]. La France manque de peu d'obtenir une médaille[7].
Fin octobre 2014, avec 155 capes, Laura est l'internationale française la plus expérimentée encore en activité[7].
Lors des éliminatoires pour le Mondial 2015, la France gagne ses dix matchs, avec 54 buts inscrits et seulement trop encaissés, dont un cinglant 14-0 à la Bulgarie[7].
Elle participe en 2015, au Canada, à sa troisième Coupe du monde. Elle forme avec Wendie Renard la charnière centrale de l'équipe de France durant toute la compétition qui se termine le soir du , en quart de finale face à l'Allemagne (1-1, t.a.b : 6-5). Laura Georges est alors un pilier de l'équipe de France de football féminin[3].
En , lors du match de l'Equipe de France face au Chili (premier match de l'ère Diacre), elle récupère, après plusieurs années, son brassard de capitaine des Bleues.
Le , âgée 33 ans, elle annonce sa retraite sportive[20],[15]. Elle participe aux Coupes du monde 2003 (à 19 ans) et 2011 ainsi qu'aux Championnats d'Europe 2005 et 2009.
Reconversion (depuis 2017)
modifierLaura Georges est titulaire d’un Bachelor en communication et d’un Master 2 en marketing et communication, le managérat sportif l’intéresse[10].
Le , Laura Georges devient secrétaire générale de la Fédération française de football[21].
Le , elle commente aux côtés de Samuel Duhamel la rencontre amicale de football féminin France/États-Unis sur W9[22]. Elle commente ensuite avec Xavier Domergue des rencontres de la coupe du monde féminine de football 2023 diffusée sur M6 et W9[23]. Elle couvre aussi la compétition pour la BBC[24].
En mars 2023, Laura Georges fait partie de la commission chargée de choisir le nouveau sélectionneur de l'équipe de France féminine aux côtés de Jean-Michel Aulas, Marc Keller et Aline Riera[25].
Style de jeu
modifierJoueuse de caractère et de poigne sur le terrain, elle est surnommée « le roc »[26],[27]. Elle est reconnue par les supporters comme une joueuse sympathique, généreuse, donnant toujours de son temps. Elle est également reconnue pour son franc-parler et notamment pour défendre la pratique de son sport et le manque d'implication de certains médias quand il s'agit de parler du football dit féminin[réf. souhaitée].
Statistiques
modifierEn club
modifier| Saison | Club | Championnat | Coupe(s) nationale(s) | Compétition(s) continentale(s) | Total | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Division | M. | M. | Comp. | M. | M. | ||||||
| 2003-2004 | Division 1 | 19 | - | - | - | 19 | |||||
| 2004 | NCAA | 13 | - | - | - | 13 | |||||
| 2005 | NCAA | 18 | - | - | - | 18 | |||||
| 2006 | NCAA | 16 | - | - | - | 16 | |||||
| Sous-total | 2 | - | - | - | 2 | ||||||
| 2007-2008 | Division 1 | 18 | 4 | C1 | 10 | 32 | |||||
| 2008-2009 | Division 1 | 20 | 3 | C1 | 6 | 29 | |||||
| 2009-2010 | Division 1 | 16 | 1 | C1 | 6 | 23 | |||||
| 2010-2011 | Division 1 | 18 | 3 | C1 | 6 | 27 | |||||
| 2011-2012 | Division 1 | 14 | 3 | C1 | 5 | 22 | |||||
| 2012-2013 | Division 1 | 18 | 4 | C1+MC1 | 5+2 | 29 | |||||
| Sous-total | 4 | 1 | - | 2 | 7 | ||||||
| 2013-2014 | Division 1 | 19 | 5 | C1 | 2 | 26 | |||||
| 2014-2015 | Division 1 | 16 | 2 | C1 | 7 | 25 | |||||
| 2015-2016 | Division 1 | 12 | 4 | C1 | 4 | 20 | |||||
| 2016-2017 | Division 1 | 17 | 6 | C1 | 8 | 31 | |||||
| 2017-2018 | Division 1 | 2 | - | - | - | 2 | |||||
| Sous-total | 8 | 1 | - | 0 | 9 | ||||||
| 2017-2018 | 1. Frauen-Bundesliga | 1 | - | - | - | 1 | |||||
| Total sur la carrière | 15 | 2 | - | 2 | 19 | ||||||
En sélection
modifier
| Sélection | Année | Statistiques | |
|---|---|---|---|
| Matchs | Buts | ||
| 2001 | 4 | 0 | |
| 2002 | 1 | 0 | |
| 2003 | 12 | 0 | |
| 2004 | 9 | 0 | |
| 2005 | 14 | 2 | |
| 2006 | 14 | 0 | |
| 2007 | 6 | 0 | |
| 2008 | 7 | 0 | |
| 2009 | 16 | 0 | |
| 2010 | 9 | 0 | |
| 2011 | 19 | 1 | |
| 2012 | 18 | 2 | |
| 2013 | 12 | 1 | |
| 2014 | 15 | 0 | |
| 2015 | 11 | 0 | |
| 2016 | 6 | 0 | |
| 2017 | 12 | 1 | |
| 2018 | 3 | 0 | |
| Total | 188 | 7 | |
Palmarès
modifierEn sélection
modifier- Championnat d'Europe :
- Finaliste (1) : 2002
- Tournoi de Chypre :
- SheBelieves Cup :
- Victorieuse (1) : 2017
En club
modifier
Ligue des champions (2) :
Record et distinctions
modifierNommé pour le trophée de joueuse mondial de l'année de la FIFA en 2006, elle termine douzième du vote final[8].
En 2024, Laura Georges fait partie des nombreux athlètes se relayant la flamme olympique lors de son arrivée pour les Jeux olympiques d'été de Paris[30].
Liens externes
modifier- Ressources relatives au sport :
- Fiche sur psg.fr
- (en) Fiche sur bceagles.com
Notes et références
modifier- ↑ (en)« List of Players - France » [PDF], sur fifa.com, , p. 11
- ↑ Cléo Henin, « Laura Georges, l'icône du football féminin qui a gravit tous les échelons », sur Eurosport (consulté le )
- 1 2 3 Cyprien Cini, « Laura Georges : "Le football m'a permis de m'ouvrir" », sur RTL.fr, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 Vanessa Lambert, « Laura Georges : Du Petit Trianon à la Ligue des Champions. - ICI »
, sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le ) - ↑ Pascal Glo, « La FFF a fêté les 50 ans de l'INF Clairefontaine »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 3 Franck Gineste, « Laura Georges l'étoile montante »
, sur leparisien.fr, (consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 Yann Bouchez, « Laura Georges : « Nasser Al-Khelaïfi, on ne le voit pas aux matchs » », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ) - 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) « Laura Georges - Women's Soccer », sur Boston College Athletics (consulté le )
- ↑ (en-US) L. B, « Boston College Women’s Soccer Alumna Laura Georges Retires From Play », sur BC Interruption, (consulté le )
- 1 2 3 « EURO FéMININ 2013 en suède gros plan. Laura Georges, ou la vie de châteaux »
, sur www.leprogres.fr, (consulté le ) - 1 2 Nathan Gourdol, « OL-Wolfsburg, un grand classique en Ligue des champions »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ Anthony Hernandez, « PSG-Lyon : la guerre des dames », lemonde.fr, (consulté le )
- ↑ « Laura Georges quitte le PSG »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ « Laura Georges du PSG au Bayern Munich (officiel) »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 3 Alexis Menuge, « Laura Georges arrête sa carrière, à 33 ans »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 Oscar Josse, « Les Bleues et la malédiction des quarts de finale à l'Euro »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ « Fiche de Laura Georges », sur FFF.fr
- ↑ Cyril Olivès-Berthet et Syanie Dalmat, « « Ce ne sont pas des souvenirs joyeux » : L'Allemagne, une équipe longtemps imbattable pour les Bleues »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - 1 2 Capucine BLAHIC, « 2012, première à Londres »
, sur fff.fr, (consulté le ) - ↑ « L'internationale Laura Georges met fin à sa carrière dans le foot », sur Outre-mer la 1ère, (consulté le )
- ↑ « Le nouveau Comité exécutif », sur www.fff.fr, (consulté le )
- ↑ Franck Loisel, « France / Etats-Unis : Sur quelle chaîne suivre en clair la rencontre mardi ? », sur sport-tv.org, (consulté le )
- ↑ Clément Machetto, « Coupe du monde féminine 2023 : à quelle heure et sur quelle chaîne voir France-Jamaïque ? », sur telestar.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) Beth Lindop, « BBC announce star-studded Women's World Cup line up as Alex Scott and Gabby Logan roles confirmed », sur mirror.co.uk, (consulté le ).
- ↑ N. G., « Jocelyn Gourvennec décline le poste de sélectionneur des Bleues »
, sur L'Équipe, (consulté le ) - ↑ « Laura Georges, roc-star de France 2019 »
, sur fifa.com, (consulté le ) - ↑ « Archives d'Outre-mer – septembre 2010 : Laura Georges, le "roc" de l’équipe de France féminine de football », sur Outre-mer la 1ère, (consulté le )
- ↑ UEFA, « Francfort, un 4e sacre au sommet - UEFA Women's Champions League - News - UEFA.com », (consulté le )
- ↑ Ludovic Bruneau, « Coupes - Lyon s'impose et s'offre le doublé (2-0) - FFF », (consulté le )
- ↑ « Thierry Henry sera le premier porteur de la flamme olympique le 14 juillet à Paris »
, sur L'Équipe, (consulté le )