Le Cri du peuple (journal, 1871)

quotidien français créé par Jules Vallès et Pierre Denis, 1871-1922

Le Cri du peuple est un quotidien français créé par Jules Vallès et Pierre Denis le . Il paraît jusqu'à la semaine sanglante, puis à nouveau entre 1883 et 1889.

Le Cri du peuple
Description de cette image, également commentée ci-après
Une du Cri du peuple du 26 janvier 1889.
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Prix au numéro 5 centimes
Fondateur Jules Vallès
Pierre Denis
Albert Callet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Date de fondation
Date du dernier numéro Voir et modifier les données sur Wikidata
Ville d’édition Paris
Directeur de publication Jules Vallès
Séverine
ISSN 0070-1483
2547-247XVoir et modifier les données sur Wikidata
OCLC 935691087Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb32752488q/dateVoir et modifier les données sur Wikidata

Histoire

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L’existence du Cri du peuple est éphémère ; le journal paraît sur une première période, du au (soit 18 numéros) et connaît une interruption du fait de l'interdiction du journal ordonnée par le préfet de police de Paris, le général Valentin[1]. Il reprendra ensuite, du au , jusqu'à la semaine sanglante (soit 65 numéros).

C'est un in-folio (5 colonnes) dont la rédaction s'effectue à Paris, 9 rue d'Aboukir. Il tire à 50 000, 80 000, voire 100 000 exemplaires sous la Commune et devient le quotidien le plus lu de la capitale insurgée. Politique et social, il parle du peuple au peuple. Son prix était de cinq centimes (un sou) et ses principaux rédacteurs étaient Henri Bellenger, Casimir Bouis, Henri Verlet, Eugène Vermersch et Jean-Baptiste Clément.

Le journal luttait essentiellement contre la politique d’Adolphe Thiers et la majorité de l'Assemblée nationale.

De retour d'exil, grâce à la collaboration intellectuelle de Séverine et à l'aide financière d'Adrien Guebhard, le compagnon de cette dernière, Jules Vallès relance le journal le . Cette seconde version continue à paraître durant les premières années après la mort de son fondateur, sous la direction de Séverine. En 1887 elle fait partir Jules Guesde et la totalité de son équipe excepté Georges de Labruyère. Jules Guesde tentera de créer un autre journal qui durera six semaines. Séverine quittera le Cri en 1888 ; le journal cesse de paraître en 1889.

Galerie

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Références

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  1. ↑ « La Commune de Paris – Unité Laïque » (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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