Le Joyau des sept étoiles
Le Joyau des sept étoiles (The Jewel of Seven Stars) est un roman de Bram Stoker paru en 1903 aux éditions Heinemann. L'histoire évoque la résurrection d'une reine d'Égypte, Tera, qui entraîne une série de malédictions. Le roman comporte deux fins : une malheureuse, une heureuse.
| Le Joyau des sept étoiles | |
| Auteur | Bram Stoker |
|---|---|
| Pays | |
| Genre | Roman fantastique |
| Version originale | |
| Langue | Anglais britannique |
| Titre | The Jewel of Seven stars |
| Lieu de parution | Londres |
| Date de parution | |
| Version française | |
| Éditeur | Terre de brume |
| Date de parution | 2015 |
| ISBN | 9782843625503 |
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Résumé
modifierMalcolm Ross, un jeune avocat, est réveillé en pleine nuit et appelé au domicile du célèbre égyptologue Abel Trelawny à la demande de la fille de ce dernier, Margaret, dont il est épris. À son arrivée, Malcolm retrouve elle, l'inspecteur Dolan et le docteur Winchester ; il apprend alors la raison de sa venue : Margaret, alertée par des bruits étranges provenant de la chambre de son père, l'a découvert inconscient sur le sol, le poignet ensanglanté et plongé dans une sorte de transe. Elle révèle que son père avait laissé une lettre contenant des instructions singulières pour le cas où il se retrouverait dans l'incapacité d'agir : son corps ne devait pas être déplacé hors de la chambre et devait faire l'objet d'une surveillance constante jusqu'à son réveil. La pièce regorge de vestiges égyptiens, et Malcolm remarque que l'« odeur de momie » affecte les personnes présentes. Une grande momie de chat, également présente dans la pièce, perturbe Silvio, le chat de Margaret ; le médecin soupçonne d'ailleurs l'animal d'être à l'origine des griffures relevées sur le bras de Trelawny.
Lors de la première nuit de garde, Malcolm se réveille et découvre Trelawny de nouveau au sol, ensanglanté et inanimé. Margaret demande au docteur Winchester de faire appel à un autre spécialiste ; il convoque alors le docteur James Frere, un neurologue. Cependant, lorsque Frere exige que Trelawny soit transféré hors de sa chambre, Margaret refuse et le renvoie. Après une nuit calme, sans incident, un inconnu se présente et supplie de voir Trelawny. Il s'agit d'Eugene Corbeck, un égyptologue qui collaborait avec Trelawny. Il est revenu d'Égypte avec des lampes que Trelawny avait réclamées, mais découvre à son arrivée que celles-ci ont disparu. Le lendemain, Malcolm et Margaret admirent les trésors égyptiens de Trelawny, remarquant notamment un grand sarcophage, un coffre couvert de hiéroglyphes et une main de momie étrangement bien conservée, dotée de sept doigts. Malcolm finit par retrouver les lampes manquantes dans la chambre de Margaret. Inquiet pour la jeune femme, il relate à Corbeck tous les événements survenus jusqu'alors, et ce dernier lui remet un livre mystérieux en lui conseillant de le lire. Il raconte l'histoire de Nicholas van Huyn, un explorateur néerlandais qui s'est rendu dans la Vallée du Sorcier pour explorer le tombeau d'une mystérieuse reine égyptienne, Tera. Dans le tombeau, il découvre un sarcophage ainsi qu'une main de momie à sept doigts, ornée d'une bague en rubis à sept pointes évoquant des étoiles.
Corbeck raconte à Malcolm qu'il s'était rendu en Égypte avec Trelawny, des années auparavant, à la recherche du tombeau abritant le sarcophage. Ils avaient découvert la tombe et constaté que le poignet de la main momifiée était maculé de sang fraîchement séché. Les hiéroglyphes inscrits sur les parois avaient amené Corbeck et Trelawny à penser que la momie était sous l'emprise d'une forme de magie noire et que la reine Tera exerçait un pouvoir immense sur les mondes supérieur et inférieur. Ces inscriptions semblaient indiquer que Tera projetait de revenir d'entre les morts. Ils avaient extrait le sarcophage du tombeau et étaient partis, mais leurs guides arabes leur avait volé de la momie au cours d'une tempête. Trelawny avait alors proposé de retourner sur les lieux ; ils y avaient retrouvé la momie intacte, mais les trois Arabes avaient été assassinés. Durant leur séjour dans le tombeau, ils avaient été plongés dans une sorte de transe ; à leur réveil, trois jours plus tard, ils avaient appris que l'épouse de Trelawny était morte en couches, bien que Margaret eût survécu. Étrangement, le visage du bébé est parfaitement semblable à celui de la reine.
Seize années s'écoulèrent avant que Trelawny ne contacte Corbeck, en proie à l'angoisse : il était convaincu que sept lampes, cachées dans le tombeau, une fois disposées selon une configuration précise, provoqueraient l'ouverture du coffre et détiendraient peut-être la clé de la résurrection de Tera. Étonné que le tombeau de la reine ne comporte pas de serdab alors que cette pièce est censée être présente dans toutes les sépulture, il estime qu'il y en a bien un mais qu'il est caché par une porte secrète et que c'est là-dedans qu'elles se trouvent. Il envoie donc son ami revenir sur place pour les retrouver mais celui-ci constate avec effroi que le mécanisme permettant d'ouvrir la porte a été découvert entretemps par des pillards, qu'un d'entre eux est mort à cause d'un piège qui la protégeait et que les lampes ont disparu. Il part donc à leur recherche et finit par les découvrir chez un vendeur d'antiquités qui n'en soupçonne pas la valeur.
Le récit de Corbeck est interrompu par le réveil de Trelawny. Ce dernier serre sa fille dans ses bras et donne avec joie son consentement aux avances de Malcolm. Dolan et la police s'en vont, soulagés d'échapper à ce mystère, tandis que Trelawny réunit les occupants restants de la maison pour leur exposer sa « Grande Expérience ». Il décrit la puissance de la reine Tera et explique que son ka résidait dans la momie de chat située dans sa chambre, attendant de retrouver son enveloppe humaine. Trelawny est convaincu que le coffret, une fois ouvert grâce à la disposition adéquate des lampes, libérera une forme de magie capable de ranimer la momie et de redonner vie à Tera. L'agression dont Trelawny a été victime était une tentative du corps astral de la reine — incarné dans la momie de chat dont elle a utilisé les griffes — de s'emparer du Joyau des Sept Étoiles, enfermé dans un coffre-fort de sa chambre, dont la clé est attachée à son poignet. Il révèle avoir préparé sa maison familiale isolée à Kyllion, en Cornouailles, pour y mener l'expérience.
Une fois cette masse considérable d'informations révélée, Malcolm s'interroge sur les implications de l'interaction entre des forces ancestrales et la civilisation moderne. Il redoute les conséquences qu'aurait la preuve de la puissance des anciens dieux égyptiens sur la religion et le monothéisme. Trelawny avance également l'hypothèse que les anciens Égyptiens possédaient des connaissances scientifiques modernes, telles que la découverte du radium et l'invention de l'électricité. À leur arrivée dans la résidence secondaire, le comportement de Margaret devient de plus en plus erratique ; elle semble en outre posséder une connaissance troublante des pensées et des sentiments de Tera. Malcolm en vient à soupçonner que Margaret est le corps astral de Tera et craint qu'elle ne soit trop vulnérable pour résister à une possession ; toutefois, lorsqu'il fait part de ses inquiétudes à Trelawny et à Margaret, ces derniers ne semblent pas redouter une telle éventualité.
Le soir de l'expérience, une violente tempête fait rage à l'extérieur alors qu'ils s'installent dans une grotte située sous la maison. Margaret assure à son père que Tera ne prendra pas possession de la momie du chat et restera impuissante jusqu'à la fin de l'expérience, ce qui semble confirmer que Margaret elle-même a été possédée. D'une certaine manière rassurés par la confirmation de l'existence de Tera, ils poursuivent l'expérience et déballent la momie. Ils découvrent que Tera porte une robe de mariée, ce qui bouleverse profondément Margaret. Malcolm est chargé d'allumer les lumières électriques une fois l'expérience terminée, tandis que Margaret souffle les bougies.
Selon la fin initiale, à mesure que les lampes s'allument, le coffret se met à luire, dégageant une vapeur verte qui s'infiltre dans le sarcophage. Soudain, le vent de la tempête brise une fenêtre, dispersant la vapeur dans la pièce, et une fumée noire s'échappe du coffret. La pièce est envahie par la fumée ; Malcolm attend le signal pour allumer les lumières, mais celui-ci ne vient jamais. Les lampes finissent par s'éteindre lentement et Malcolm tâtonne dans l'obscurité, tombant sur le corps inerte d'une femme qu'il croit être Margaret. Il la transporte à l'étage et la laisse dans le hall le temps d'aller chercher des allumettes, mais à son retour, il ne trouve plus que la robe de mariée de Tera gisant sur le sol, avec le Joyau des Sept Étoiles posé à l'endroit où se trouverait le cœur. Il retourne dans la grotte et allume la lumière, pour découvrir tous ses compagnons étendus sur le sol, morts.
Dans une version révisée publiée en 1912, cette fin a été supprimée. L'expérience échoue complètement et personne n'est blessé. Margaret et Malcolm se marient quelques années plus tard : pendant la cérémonie, elle porte la robe de mariée et les bijoux de la momie, dont le fameux joyau, qui semble briller comme s'il était vivant. Les mots gravés étaient peut-être efficaces car elle reste attachée à eux et personne ne mène au monde d'existence plus heureuse que le narrateur. Souvent, ils repensent à la grande reine et en parlent librement. Une fois, tandis qu'il soupirait en disant regretter qu'elle n'ait pu se réveiller pour une seconde vie, son épouse, le regardant avec un regard lointain, éloquent et rêveur qui lui arrivait d'avoir, lui répond amoureusement de ne pas avoir de chagrin pour elle. Qui sait si elle a trouvé le bonheur qu'elle recherchait. L'amour et la patience sont tout ce qui mène au bonheur dans ce monde-ci, comme dans celui du passé, celui de l'avenir, celui des vivants comme celui des morts. Elle a rêvé son rêve, ce que tout le monde peut demander.
Personnages
modifier- Malcolm Ross : Protagoniste et narrateur, avocat ayant son étude à Jermyn Street (Londres), il est entraîné dans le mystère de la reine Tera par son amour pour Margaret Trelawny ; le désir de la protéger motive la majeure partie de ses actes.
- Margaret Trelawny : Fille d'Abel, née alors que ce dernier se trouvait en état de transe dans le tombeau de Tera, Margaret apparaît d'abord comme une femme douce et réservée, mais elle gagne en indépendance au fil du récit. Elle ressemble étrangement à la reine Tera et finit par en adopter certains traits, au point d'être peut-être possédée par l'esprit de cette dernière.
- Abel Trelawny : Célèbre égyptologue obsédé par l'idée de ressusciter Tera. Homme ambitieux, intrépide et plein d'espoir, il s'intéresse vivement au progrès scientifique et estime que les anciens Égyptiens étaient plus avancés que les Britanniques de son époque.
- Eugene Corbeck : Égyptologue qui seconde Trelawny dans ses efforts pour récupérer des artefacts égyptiens. D'un tempérament quelque peu impétueux, il semble davantage s'intéresser aux artefacts qu'à la résurrection de Tera. Son enthousiasme s'étiole et son anxiété grandit à mesure que la « Grande Expérience » passe du stade de la théorie à celui de la réalité.
- Docteur Winchester : Jeune médecin venu initialement soigner les blessures de Trelawny, il se retrouve mêlé au mystère. Bien qu'il hésite d'abord à délaisser les preuves factuelles, il se montre prêt à croire au surnaturel et participe avec empressement au processus de résurrection.
Historique
modifierÉgyptomanie
modifierEn 1882, les Britanniques occupèrent l'Égypte et commencèrent à exercer une forte influence sur le pays[1]. Toutefois, la fascination de l'époque victorienne pour l'Égypte s'était manifestée dès le début du XIXe siècle, avec les premières explorations européennes du pays. Les découvertes archéologiques de tombes et de monuments de l'Égypte antique, tels que les aiguilles de Cléopâtre et la pierre de Rosette, suscitèrent l'intérêt des érudits et des voyageurs européens[2]. L'occupation de l'Égypte facilita le transfert de ces monuments vers la Grande-Bretagne ; « une demande émergea rapidement pour faire acheminer des antiquités égyptiennes vers des demeures privées en Europe ainsi que vers des musées publics. Il devint à la mode d'installer des momies dans les bibliothèques et les cabinets d'étude de riches Européens, et de décorer les intérieurs avec des motifs et des objets d'art égyptiens »[3].
L'égyptomanie et la fascination pour les artefacts antiques ont trouvé un écho dans la littérature du XIXe siècle. Entre 1860 et 1914, des centaines de récits mettant en scène des momies égyptiennes, des malédictions et des expéditions d'exploration ont été publiés. Roger Luckhurst (en) inscrit ce phénomène dans un courant culturel qu'il qualifie de « gothique égyptien » — défini comme « un ensemble de croyances ou de savoirs relevant d'un cadre vaguement occulte » — né en réaction aux inquiétudes britanniques concernant la domination sur l'Égypte[4]. L'un des ressorts narratifs récurrents de ces histoires est celui de la « malédiction de la momie » : le récit suit un schéma type impliquant le détournement d'objets funéraires, entraînant des conséquences fatales qui poursuivent le protagoniste jusque chez lui, le tout ponctué par l'avertissement explicite « prenez garde à la malédiction de la momie »[5]. Ces artefacts étaient souvent imprégnés d'une force surnaturelle. Les momies — généralement de rang noble, puisque la plupart de celles découvertes au XIXe siècle étaient des pharaons — constituaient souvent le point central de ces récits. L'accent était mis sur leur beauté et leur conservation exceptionnelle ; lors d'expositions dans les musées britanniques, les momies étaient démaillotées sous les yeux d'un public émerveillé par leur état « quasi parfait »[6]. En raison de cette beauté préservée, les momies féminines de la fiction victorienne étaient souvent érotisées et érigées en objets de désir[7].
Reine Hatchepsout
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Bien que la reine Tera soit un personnage entièrement fictif, elle présente de nombreuses similitudes avec la reine Hatchepsout, pharaon de l'Égypte antique. Celle-ci a régné sur l'Égypte de 1479 à 1458 av. J.-C. pendant le Nouvel Empire, comptant parmi les premières — et rares — femmes à exercer le pouvoir suprême. Elle épousa son demi-frère, Thoutmosis II, qui régna de 1492 av. J.-C. jusqu'à sa mort en 1479 av. J.-C. À ce stade, elle devint régente pour le fils que Thoutmosis avait eu d'une concubine — son propre demi-neveu : Thoutmôsis III. Toutefois, au lieu de se contenter d'assurer la régence pour le jeune roi, elle monta sur le trône et se proclama souveraine. Néanmoins, la royauté égyptienne étant intrinsèquement masculine, Hatchepsout modifia publiquement son apparence féminine ; toutes les statues et « représentations datant d'après son couronnement la montrent sous les traits d'un homme : épaules larges, hanches étroites et absence totale de poitrine »[8]. Une vingtaine d'années après sa mort en 1458 av. J.-C., son nom et son effigie furent effacés des murs des temples, et nombre de ses statues furent détruites. Dorman soutient que cet acte ne relevait pas d'une animosité personnelle, mais visait plutôt à éradiquer toute trace d'une souveraine atypique, dont l'existence « méritait d'être effacée pour empêcher qu'une autre femme puissante ne puisse jamais s'insérer dans la longue lignée des rois égyptiens masculins »[9].
Le tombeau d'Hatchepsout fut découverte par l'égyptologue britannique Howard Carter au début de 1903 — année de la publication du roman — dans la Vallée des Rois, un lieu comparable à la « Vallée du Sorcier » où se trouve Tera dans le roman[10]. Selon Kate Hebblethwaite, les similitudes entre les deux femmes sont « presque trop évidentes pour n'être qu'une simple coïncidence »[11] : toutes deux sont des souveraines extrêmement puissantes qui endossent un rôle masculin. Tout comme Hatchepsout a exercé le pouvoir tout en transformant son image masculine, on découvre dans la tombe de Tera (comme indiqué parge 129) que « ce qui ressortait le plus c'était que, tout en étant une reine, elle avait réclammé tous les privilèges de la royauté et de la masculinité. En un endroit, elle était représentée en vêtements masculins, ceinte des couronnes Blanche et Rouge. Sur la peinture suivante, elle était en habits féminins mais toujours ceinte des deux couronnes, celle de la Haute et celle de la Basse-Égypte, tandis que gisaient à ses pieds les vêtements masculins dont elle s'était dépouillée ». Tera et Hatchepsout semblaient également conscientes que leur héritage risquait d'être anéanti. Dans le roman, Tera laisse une inscription exposant ses projets de résurrection et indiquant qu'elle savait que la haine des prêtres lui était vouée et qu'après sa mort, ils tenteraient d'effacer son nom gby. Une inscription analogue a été découverte sur un obélisque du temple funéraire d'Hatchepsout : « Mon cœur balance, tandis que je songe à ce que diront les gens — ceux qui verront mes monuments dans les années à venir et qui parleront de mes actes »[9].
Analyse
modifierInspiration
modifierDans une thèse sur la représentation du paranormal dans Les Aventures de Tintin, Vanessa Labelle établit plusieurs similitudes entre l'intrigue des Sept Boules de cristal, la bande dessinée d'Hergé, et le roman de Bram Stoker[12]. Outre la ressemblance entre les deux titres, qui contiennent le chiffre sept, elle constate la reprise du thème de la malédiction millénaire. Dans le roman, le père de l'héroïne, l'égyptologue Abel Trelawny, est retrouvé étendu sur le sol au milieu de la nuit, frappé de léthargie et portant un bracelet au poignet. La chambre du savant est remplie d'objets d'art issus de ses voyages, comme l'est le salon du professeur Hippolyte Bergamotte dans Les Sept Boules de cristal. Abel Trelawny est en fait frappé de la malédiction qui touche tous les membres de l'expédition ayant pénétré dans le tombeau de la reine Tera, dont la sépulture était gardée par un avertissement semblable à la prophétie inca de la bande dessinée d'Hergé[12]. Pour Vanessa Labelle, Jacques Van Melkebeke et Jacobs, qui assistent Hergé dans l'écriture de son scénario, ont probablement lu le roman de Stoker dans la mesure où les deux hommes « avaient une connaissance encyclopédique de la culture populaire et étaient fascinés par la littérature anglaise de la fin du XIXe siècle et du début du XXe »[12].
Bibliographie
modifier- Bram Stoker (trad. Jacques Parsons), Le Joyau des sept étoiles [« The Jewel of Seven Stars »], Terre de brume (ISBN 978-2843621789)
Notes et références
modifier- ↑ Egypt. In Britannica Online Encyclopedia. Encyclopædia Britannica Inc.
- ↑ Bob Brier (2013). Egyptomania: Our three thousand year obsession with the Land of the Pharaohs. Palgrave Macmillan.
- ↑ Jennifer Danielle Patterson (2002). Beyond Orientalism: Nineteenth century Egyptomania and Frederick Arthur Bridgman’s 'The Funeral of a Mummy'. Université de Louisville.
- ↑ Roger Luckhurst (en) (2012). The Mummy's Curse: The True History of a Dark Fantasy. Oxford University Press.
- ↑ Ailise Bulfin (2011). "The Fiction of Gothic Egypt and British Imperial Paranoia: The Curse of the Suez Canal". English Literature in Transition, 1880-1920. 54 (4): 411–443. Gale A263250356 Project MUSE (en) 445326 ProQuest 876279205.
- ↑ Maria Fleischhack (2009). "Vampires and Mummies in Victorian Gothic Fiction". Inklings. 27: 62–77.
- ↑ Bradley Deane (2008). "Mummy Fiction and the Occupation of Egypt: Imperial Striptease". English Literature in Transition, 1880-1920. 51 (4): 381–410. doi:10.2487/elt.51.4(2008)0029. S2CID 161374315. Project MUSE (en) 244148.
- ↑ Kara Cooney (2012). "The Woman Who Would Be King". Lapham’s Quarterly.
- 1 2 Elizabeth B. Wilson (September 2006). "The Queen Who Would Be King". Smithsonian Magazine.
- ↑ Roger Highfield (27 June 2007). "'How I found Queen Hatshepsut'". The Telegraph.
- ↑ Kate Hebblethwaite (2008). "Introduction". The jewel of seven stars. New York, NY: Penguin Classics (en).
- 1 2 3 Vanessa Labelle, La représentation du paranormal dans les Aventures de Tintin (thèse), Université d'Ottawa, , 148 p. (lire en ligne [PDF]).