Les Sept Têtes du dragon vert

Les Sept Têtes du dragon vert est un roman d'espionnage célèbre écrit de manière présumée et disputée par l'écrivain et ancien espion français Charles Lucieto, publié en 1933 sous le pseudonyme de Teddy Legrand.

Les sept têtes du dragon vert
La guerre des cerveaux
Auteur Présumé
Pays France
Genre Roman d'espionnage et d'intrigue politique
Éditeur Editions Berger-Levrault
Date de parution 1933

L'histoire suit les services secrets (notamment le Deuxième Bureau (France)) enquêtant sur une mystérieuse organisation occulte et criminelle appelée le « Dragon vert », liée à des assassinats politiques et aux soubresauts de l'histoire européenne de l'entre-deux-guerres.

Auteurs possibles

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Pierre Mariel

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Selon Serge Caillet, dans l'ouvrage attribué à Teddy Legrand, le pseudonyme de Teddy Legrand pourrait être Jean d'Agraives ou Pierre Mariel[1]. Par ailleurs l'emploi du pseudonyme de Teddy Legrand pourrait indiquer une collaboration entre différentes personnes, dont Charles Lucieto qui voit son nom cité plusieurs fois dans l'ouvrage[2], qu'un éditeur postérieur du livre, Energeia, attribue, lui, à Xavier de Hauteclocque[3].

Jean d'Agraives

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Selon Serge Caillet, le véritable auteur du roman publié en 1933 sous le pseudonyme de Teddy Legrand, pourrait être Jean d'Agraives ou Pierre Mariel[4]. À moins que l'emploi du pseudonyme de Teddy Legrand n'indique une collaboration entre différentes personnes, dont Charles Lucieto, lequel a son nom cité plusieurs fois dans l'ouvrage[2], qu'un éditeur postérieur du livre, Energeia, attribue, lui, à Xavier de Hauteclocque[3].

Charles Lucieto

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Son nom est cité dans l'ouvrage attribué à Teddy Legrand[5], que l'éditeur du livre, Energeia, attribue à Xavier de Hauteclocque[3], mais qui pourrait être de sa main. Selon Serge Caillet, Teddy Legrand serait le pseudonyme de Jean d'Agraives ou de Pierre Mariel[6]. Par ailleurs l'emploi du pseudonyme de Teddy Legrand pourrait indiquer une collaboration entre différentes personnes.

Xavier de Hauteclocque

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L'éditeur Energeia du livre attribué à un certain « Teddy Legrand », l'attribue lui à Xavier de Hauteclocque[7], mais selon Serge Caillet, le pseudonyme de Teddy Legrand pourrait être en fait Jean d'Agraives ou Pierre Mariel[8]. Par ailleurs l'emploi du pseudonyme de Teddy Legrand pourrait indiquer une collaboration entre différentes personnes, dont Charles Lucieto, dont le nom est cité plusieurs fois dans l'ouvrage[2].

Analyses

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Selon Jean-Michel Angebert, l'épouse allemande du tsar Nicolas II, attirée par les magiciens et les sciences occultes, assassinée à Iekaterinbourg, avec la famille impériale par les bolcheviks, dans son agonie, a tracé sur le mur de la maison Ipatiev, où elle était détenue, une croix gammée. Les services secrets français s’en seraient inspirés pour faire paraitre ce livre d'espionnage sous forme romancée, destiné à faire comprendre aux dirigeants nazis qu'ils n'étaient pas les seuls à s'intéresser de très près à «l'énigme du Dragon vert»[9].

Liens et références externes

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Notes et références

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  2. 1 2 3 Teddy Legrand, Les 7 Têtes du dragon vert, Paris, éditions Berger-Levrault, 1933, p. 7, p. 17, p. 28
  3. 1 2 3 Teddy Legrand, la guerre des cerveaux, Les Sept têtes du dragon vert, éditions energeia, 4e de couverture
  4. « Les sept têtes du dragon vert », sur sergecaillet.blogspot.ch (consulté le ).
  5. Teddy Legrand, Les sept têtes du dragon vert, Paris, éditions Berger-Levrault, 1933, p. 7, p. 17, p. 28
  6. « Les sept têtes du dragon vert », sur blogspot.ch (consulté le ).
  7. Teddy Legrand, La Guerre des cerveaux, Les Sept Têtes du dragon vert, éditions energeia, 4e de couverture.
  8. « Les sept têtes du dragon vert », sur blogspot.ch (consulté le ).
  9. Jean-Michel Angebert, «Les mystiques du soleil», Robert Laffont, 1973, p.356