Lescheroux

commune française du département de l'Ain

Lescheroux est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Lescheroux
Lescheroux
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse
Maire
Mandat
Dominique Petitjean
2026-2032
Code postal 01560
Code commune 01212
Démographie
Gentilé Lescherouxiens, Lescherouxiennes
Population
municipale
726 hab. (2023 en évolution de −1,22 % par rapport à 2017)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 24′ 27″ nord, 5° 08′ 50″ est
Altitude Min. 182 m
Max. 223 m
Superficie 20,05 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Bourg-en-Bresse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Replonges
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lescheroux
Liens
Site web lescheroux.fr

Géographie

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Lescheroux fait partie de la Bresse. La Sâne Vive prend sa source dans la commune.

Communes limitrophes

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Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 999 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Varennes-Saint-Sauveur à 11 km à vol d'oiseau[7], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 043,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,4 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Lescheroux est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (89,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (46,1 %), terres arables (30,4 %), prairies (11,2 %), forêts (5,7 %), zones urbanisées (2,9 %), eaux continentales[Note 3] (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom est attesté sous la forme Lescherous en 1231, puis Lescerous en 1548[13].

Le toponyme se rattache à la famille de noms dérivés du mot lèche (laîche), issu du latin populaire lisca, lui-même emprunté au germanique liska, « laîche, herbe de marais ». Il désigne un terrain humide où poussent les laîches (Carex), plantes de marais autrefois fauchées pour servir de litière au bétail[13].

La finale en -oux est un suffixe graphique propre à l'arpitan (ou franco-provençal), langue anciennement parlée dans la région. Elle note la syllabe accentuée et la consonne finale reste muette, d'où la prononciation locale « Lèch'rou »[14].

Histoire

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La chartreuse de Montmerle

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L'histoire de la commune est liée à la chartreuse Notre-Dame de Montmerle du Val-Saint-Étienne, dont les ruines subsistent au sud du bourg, près du moulin de Veyriat. À l'origine se trouve un prieuré bénédictin fondé par le chevalier Hugues d'Asnières des Bois, seigneur de Saint-Julien-sur-Reyssouze, et dépendant de l'abbaye du Joug-Dieu, en Beaujolais, comme le prieuré voisin de Seillon. Placé sous le vocable de saint Étienne, il porte d'abord le nom de Val-Saint-Étienne[15]. Sa date de fondation est incertaine, les sources la situant en 1150[16] ou en 1170[15].

En 1210, les moines adoptent la règle cartusienne ; la maison prend le nom de Sainte-Marie de Montmerle (Domus Sanctae Mariae Montismerulae en 1211) et devient la 36e de l'ordre des Chartreux, tout en conservant dans ses armoiries le souvenir de saint Étienne[16],[15]. Le passage aux chartreux provoque un conflit avec l'abbaye du Joug-Dieu, réglé par une transaction en 1220 et confirmé par une bulle pontificale en 1222[17].

Les religieux étendent ensuite leurs possessions sur la paroisse. En 1246, Amédée de Coligny leur vend ses biens de Veyriat[16]. En 1280, une concession du comte Amédée V de Savoie et de son épouse Sibylle de Bâgé érige la chartreuse en seigneurie disposant de la justice haute, moyenne et basse sur ses hommes et ses fiefs[16],[18]. Les chartreux détiennent alors les principaux domaines du territoire, dont Beauregard, le Grand-Villard, la Carronnière, Rivière, Veyriat et Fontaramiel[16].

Réputée la plus étendue des huit chartreuses de Bresse et du Bugey, Montmerle vient en aide aux autres maisons pendant les guerres franco-savoyardes[18]. Au milieu du XVIIe siècle, la communauté abandonne des bâtiments jugés trop humides et s'installe sur un site voisin[16]. Les chartreux quittent définitivement le monastère en 1792, lors de la Révolution française ; les bâtiments servent un temps d'atelier de salpêtre, avant d'être vendus comme biens nationaux puis détruits[15]. Le porche d'entrée subsiste à l'état de vestige, près du moulin de Veyriat[16].

De la Bresse savoyarde à la commune

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Comme l'ensemble de la Bresse, Lescheroux relève des sires de Bâgé, puis passe à la maison de Savoie en 1272, lorsque le comte Amédée V épouse Sibylle de Bâgé. La province revient à la France au traité de Lyon de 1601[17].

La paroisse est érigée en commune en 1790, lors de la création du département de l'Ain[19]. Le Grand-Villars, hameau de Domsure au XVIIe siècle puis rattaché à la paroisse de Lescheroux au XVIIIe siècle, est brièvement érigé en commune distincte en l'an II avant de redevenir un simple hameau dès l'an III[19].

L'église paroissiale Saint-André, reconstruite au XIXe siècle, conserve un chœur du XVe siècle[20].

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune de Lescheroux est membre de la communauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Bourg-en-Bresse. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[21].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Replonges pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 1], et de la première circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[22].

Administration municipale

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1800 Joseph Pauget, Claude Joseph Guyon, Pierre Thénoz, François Baudin   Agents
1800 1812 Joseph Jean Marie Béreisiat    
1813 1816 Pierre Thénoz   Adjoint
1816 1818 Denis Debourg    
1818 1819 François Thénoz   Adjoint
1819 1826 Gabriel Marie Béreiziat    
1826 1837 Pierre Thénoz    
1838 1855 Pierre Pauget    
1855 1870 Joseph Marie Béreiziat    
1870 1876 Louis Constantin Chavanel    
1876 1879 Marie Victor Merle    
1879 1892 Marie Constantin Thénoz    
1892 1907 Ferdinand Vitte    
1907 1925 Alexandre Riche    
1925 1956-1957 Félix Bessard    
1956-1957 1977 Théophile Pauget    
1977 1989 Noël Pauget    
1989 1999 Gabriel Rude    
1999 mars 2014 Armel Morel DVD Conseiller général
mars 2014 mars 2026 Aimé Nicolier SE  
mars 2026 En cours Dominique Petitjean [23]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2023, la commune comptait 726 habitants[Note 4], en évolution de −1,22 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0541 0201 0491 0191 0541 0931 2051 1701 225
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2401 1281 1831 1341 2221 1881 1701 1481 108
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0831 0311 001852881838840765722
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
660593526504527597657657683
2015 2020 2023 - - - - - -
721712726------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Agriculture

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Lescheroux est une commune agricole de la plaine de la Bresse, pays de bocage d'élevage et de polyculture. Son territoire est compris dans l'aire géographique de plusieurs appellations bressanes : les AOP Volaille de Bresse[28] et Dinde de Bresse[29], les AOP laitières Beurre de Bresse[30] et Crème de Bresse[31], ainsi que l'IGP Volailles de l'Ain, qui couvre l'ensemble du département[32].

Artisanat

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Le village a abrité un atelier de fabrication de sabots, longtemps présenté comme le dernier de la Bresse[33]. Exploité par la société « Les Sabotiers bressans », immatriculée en 1991[34], il a porté le label Entreprise du patrimoine vivant[35]. En 2024, cette société change de dénomination pour « Intérieur-Extérieur » et réoriente son activité vers la vente et la pose de menuiseries bois et PVC[36].

Culture locale et patrimoine

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Église Saint-André.

Lieux et monuments

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  1. 1 2 3 4 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bourg-en-Bresse », sur insee.fr (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).

Autres sources

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Lescheroux et Varennes-Saint-Sauveur », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Varennes-st-sa », sur la commune de Varennes-Saint-Sauveur - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Varennes-st-sa », sur la commune de Varennes-Saint-Sauveur - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  11. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. 1 2 Henry Suter, « Lâche, Léchère, Lescheroux », sur Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs (consulté le )
  14. « Toponymie arpitane : les noms en -oz, -az, -ex, -ix », sur Arpitania (consulté le )
  15. 1 2 3 4 « Lescheroux. Entrée de la chartreuse de Montmerle », sur FranceArchives (consulté le )
  16. 1 2 3 4 5 6 7 « Moulin de Veyriat et Chartreuse de Montmerle (Lescheroux) », sur Bourg-en-Bresse Destinations (consulté le )
  17. 1 2 Samuel Guichenon, Histoire de Bresse et de Bugey, Lyon, Jean-Antoine Huguetan et Marc-Antoine Ravaud,
  18. 1 2 « Vestiges de chartreuses », sur Patrimoines de l'Ain, Département de l'Ain (consulté le )
  19. 1 2 « Lescheroux — Communes de l'Ain », sur Archives départementales de l'Ain (consulté le )
  20. « Lescheroux », sur Archives départementales de l'Ain (consulté le )
  21. « communauté d'agglomération du Bassin de Bourg-en-Bresse - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Découpage électoral de l'Ain (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  23. https://www.leprogres.fr/politique/2026/03/22/dominique-petitjean-nouvelle-maire-de-la-commune
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  28. « Volaille de Bresse ou Poulet de Bresse », sur INAO (consulté le )
  29. « Dinde de Bresse », sur INAO (consulté le )
  30. « Beurre de Bresse », sur INAO (consulté le )
  31. « Crème de Bresse », sur INAO (consulté le )
  32. « Volailles de l'Ain », sur INAO (consulté le )
  33. « Domaine des Saveurs — Les Planons, musée de la Bresse », sur ain.ialpes.com (consulté le )
  34. « Les Sabotiers bressans (SIREN 381 984 269) », sur Annuaire des entreprises (consulté le )
  35. « Économie et tourisme », sur Commune de Lescheroux (consulté le )
  36. « BODACC C n° 20250016 du 23 janvier 2025, annonce relative à la société 381 984 269 », sur BODACC (consulté le )
  37. Base Palissy

Voir aussi

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Article connexe

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Liens externes

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