LittlePuss Press
LittlePuss Press est une maison d'édition spécialisée dans la transidentité, décrite par ses fondatrices comme une maison d'édition féministe dirigée par deux femmes trans.
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| Fondateurs |
Cat Fitzpatrick (d), Casey Plett |
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Genèse et fonctionnement
modifierLittlePuss Press est fondée par Casey Plett et Cat Fitzpatrick en 2021[1],[2]. Le nom vient de deux de leurs romans, Little Fish de Plett et Glamourpuss de Fitzpatrick[2]. Elles décrivent LittlePuss comme une maison d'édition féministe dirigée par deux femmes trans[3]. Au sein du duo, Casey Plett s'occupe des finances de l'entreprise et de ses opérations quotidiennes et Cat Fitzpatrick du design, des relations publiques et des événements[2]. Elles sont toutes les deux éditrices[2].
Le duo s'inspire de maisons d'éditions indépendantes lesbiennes, qui travaillaient souvent en partenariat avec des librairies lesbiennes pour distribuer leurs ouvrages[1]. Elles organisent de nombreuses fêtes et événements littéraires et affirment que ce côté social est essentiel pour la création de communautés transgenres résilientes : elles annoncent que ces tournées festives se produisent à chaque nouvelle publication de leur maison d'édition[2].
Emily Zhou devient plus tard éditrice pour la maison d'édition[4].
Publications
modifierLeur objectif initial est de réimprimer des œuvres classiques qui ne sont plus distribuées[1] : Meanwhile, Elsewhere, l'anthologie qu'elles ont auparavant publié chez Topside Press, une maison d'édition ayant fermé ses portes[2].
En 2022, elles publient le premier livre de Cecilia Gentili, Faltas : Lettres à tout le monde dans ma ville natale qui n'est pas mon violeur[2],[5], qui remporte un Stonewall Book Award pour la non-fiction[6].
À partir de ce moment, LittlePuss évolue pour devenir une maison d'édition pour personnes trans, au-delà de la republication d'ouvrages existants[1],[2]. La maison d'édition se concentre sur la « littérature étrange » , trouvant que les maisons d'édition du Big Five, qui publient de plus en plus d'œuvres trans, ne laissent pas encore de place aux histoires sortant des codes littéraires classiques[1]. Elles travaillent régulièrement avec des personnes n'ayant pas encore fini un premier manuscrit ou manquant d'expérience ou de réseau[2].
Partenariats
modifierEn 2024, la maison d'édition soutient la création de Girl Dad Press, une maison d'édition aux objectifs similaires fondée par Tuck Woodstock et Niko Stratis[7],[8].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 (en-US) Andy Downing, « Amid social and political turmoil, Casey Plett continues to do the work », sur Matter News, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (en) Harron Walker, « A Literary Scene Where Parties Are Part of the Agenda »
, sur New York Times, (consulté le ) - ↑ (en-US) « Casey Plett on the Making of LittlePuss Press: a Feminist Press Run by Trans Women - ARTS ATL », sur https://www.artsatl.org/ (consulté le )
- ↑ (en-CA) « Emily Zhou | Xtra Magazine » (consulté le )
- ↑ (en-US) Cat Fitzpatrick, « Cecilia Gentili on Growing Up Trans in 1970s Argentina (and Discovering How to Write About It) », sur Literary Hub, (consulté le )
- ↑ (en-US) « Cecilia Gentili, trans Latina activist, advocate & actress dies at 52 », Los Angeles Blade, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) « Niko Stratis and Tuck Woodstock Launch Girl Dad Press », sur PublishersWeekly.com (consulté le )
- ↑ (en-US) Emma Specter, « ‘We Just Never Said No’: Niko Stratis and Tuck Woodstock on Turning Their Award-Winning Zine Into a Press Centering Trans Voices », sur Vogue, (consulté le )