Louis-Charles Sirjacq

scénariste français

Louis-Charles Sirjacq est un auteur, traducteur, metteur en scène et scénariste français, né en 1949 à Rennes en Ille-et-Vilaine[1].

Louis-Charles Sirjacq
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activité
Auteur de théâtre, metteur en scène, traducteur

Biographie

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Après des études d'histoire, il travaille comme producteur à France-Culture, puis collabore avec Bruno Bayen et La fabrique de théâtre au Centre dramatique de Toulouse.

Sa première pièce Il salto mortale est montée par Jean-Marie Patte au Festival d'automne à Paris.

Il est l'auteur de Le Voyageur, L'Argent du beurre, Les Désossés, Le Chant du crapaud, Ted et Francis, O pais dos Elefantes (créé au Brésil en portugais), On n'échappe pas à son destin, Les Riches reprennent confiance. Il a mis en scène certaines de ses pièces : Léo Katz et ses œuvres au Festival d'Avignon ; Exquise Banquise, Œil pour œil et Conférence sur Kafka au Festival d'automne à Paris.

Il a participé également à l'écriture de scénarios pour le cinéma et la télévision : Vive la sociale de Gérard Mordillat, Premier de cordée et La Grande Crevasse d'Édouard Niermans, Caution personnelle de Serge Meynard, Il faut sauver Saïd de Didier Grousset.

Il a traduit des œuvres d'auteurs allemands et anglais : Franziska et Le Chanteur d'opéra de Frank Wedekind ; De la séduction des anges de Bertolt Brecht ; Nora d' Elfride Jelinek ; Le deuil sied à Électre et Désir sous les ormes d'Eugène O'Neill ; Skylight de David Hare ; La Cuisine d'Elvis de Lee Hall.

Son roman Comment j'ai tué mon chat a été publié aux Éditions de l'Olivier en 1996[2].

Ses pièces sont publiées principalement à L'Avant-Scène et aux Éditions de L'Arche.

Il a codirigé avec Bruno Bayen, Florence Delay et Évelyne Pieiller la collection de théâtre : "« Répertoire de Saint Jérome » aux Éditions Christian Bourgois, qui a fait découvrir en France des auteurs tels que Nelson Rodriguès, Stanisław Wyspiański, Gregory Motton, Alan Bennett.

Théâtre

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  • Il Salto Mortale
  • Œil pour œil de Jacques Audiard et Louis-Charles Sirjacq
  • Joe Orton, romance
  • Exquise Banquise
  • Les Désossés
  • Le Pays des éléphants
  • Léo Katz et ses œuvres
  • Le Chant du crapaud
  • L'Argent du beurre
  • Les riches reprennent confiance
  • Madame on meurt ici !
  • On n'échappe pas à son destin ou Album de famille, Paris, L'avant-scène, coll. « L'avant-scène théâtre » (no  876), 1990, 55 p.

Mises en scène de ses pièces

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  • 1989 : Le Pays des éléphants, traduite en portugais (O pais dos elefantes) par Ferreira Gullar ; co-production franco-brésilienne : en avril, création à Sao Paulo par la compagnie brésilienne Companhia Estavel de Repertorio ; en juillet mise en scène d'Alain Milianti au Festival d'Avignon, Cloître des Célestins[6].

Adaptateur

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Comédien

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Metteur en scène

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  • 1991 : Léo Katz et ses œuvres : La Nuit/L'Hiver, chapitre 1/Les Fresques de Léonard de Louis-Charles Sirjacq, Festival d'Avignon.

Traducteur

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Télévision

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Prix et distinctions

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Bibliographie

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  • Daniel Lemahieu, « Sirjacq Louis-Charles », dans Michel Corvin (dir.), Dictionnaire encyclopédique du théâtre à travers le monde, Paris, Bordas, (ISBN 9782047312957), p. 1267.

Références

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  1. ↑ Association C.R.I.S, « Actualités de Louis-Charles Sirjacq, actualités, textes, spectacles, vidéos, tous ses liens avec la scène - theatre-contemporain.net », sur theatre-contemporain.net (consulté le )
  2. ↑ « Louis-Charles Sirjacq », sur www.arche-editeur.com (consulté le ).
  3. ↑ « Les Fiancés de la banlieue ouest - 1981 [notice de spectacle] », sur Bibliothèque nationale de France.
  4. ↑ Colette Godard, « Les Fiancés de la banlieue ouest de Bruno Bayen et Louis-Charles Sirjacq », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  5. ↑ « Les Désossés, de Louis-Charles Sirjacq. Drôle de comédie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  6. ↑ « Le Pays des éléphants de Louis-Charles Sirjacq. L'homme révolté », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  7. ↑ « Écart de style. Une mésalliance : Album de famille, de Louis-Charles Sirjacq mis en scène par Jacques Seiler », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  8. ↑ « Triple Candide. Avec Leo Katz et ses oeuvres, Louis-Charles Sirjacq démultiplie un personnage qui se laisse deviner en une seule fois », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  9. ↑ Gilles Costaz, « Un moderne pilleur d'épaves », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  10. ↑ Mathilde La Bardonnie, « Les riches en faillite réjouissante », Libération,‎ (lire en ligne).
  11. ↑ Colette Godard, « Œil pour œil, à Saint-Denis », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  12. ↑ « Conférence sur Kafka, à l'Athénée-Théâtre-Louis Jouvet. Sirjacq, le préfacier de Monsieur K », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. ↑ « La tragédie d'Eugene O'Neill sied à Jean-Louis Martinelli », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. ↑ Mathilde La Bardonnie, « La Mère de tous les vices », Libération,‎ (lire en ligne).
  15. ↑ Fabienne Darge, « Schweyk, un petit homme dans une grande guerre », Le Monde,‎ (lire en ligne).

Liens externes

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