Louis Farges
Louis Farges, né le à Aurillac et mort le dans la même ville, est un archiviste, diplomate et homme politique français.
| Louis Farges | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (4 ans, 5 mois et 13 jours) |
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| Élection | 16 novembre 1919 |
| Circonscription | Cantal |
| Législature | XIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | GRD |
| Conseiller général du Cantal | |
| – (6 ans) |
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| Circonscription | Canton de Vic-sur-Cère |
| Prédécesseur | Pierre François Delort |
| Successeur | Jean Lambert |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Aurillac |
| Date de décès | (à 82 ans) |
| Lieu de décès | Aurillac |
| Nationalité | Française |
| Profession | Archiviste |
| Résidence | Cantal |
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Biographie
modifierLouis Marie Pierre Farges, né le à Aurillac, est le cousin d'Émile Duclaux[1].
Il fait ses études secondaires au collège d'Aurillac, puis supérieures à l'École des chartes à Paris où il acquiert la formation d'archiviste paléographe.
Fort de son apprentissage, il travaille d'abord aux archives du ministère des Affaires étrangères puis comme chef du bureau historique en 1895.
Féru de littérature et de poésie romane, et familier du mouvement félibrige, il contribue en 1894 à fonder l'École auvergnate (Escolo oubergnato), avec Marcellin Boule et Arsène Vermenouze. En 1898, il assure le développement du tourisme dans le Cantal en créant des syndicats d'initiative à Aurillac et Vic, puis publie la même année, avec Marcellin Boule, le Guide Bleu Le Cantal.
En 1909, il s'engage dans la carrière consulaire étant nommé consul de France à Carthagène, puis à Bâle. En 1918, il est promu ministre plénipotentiaire[2].
Entre 1919 et 1924, il est député du Cantal ayant été élu sur la liste du Bloc national. En 1923, il succède à Maurice Barrès à la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale et est président de la commission des Colonies. Il est également élu conseiller général du canton de Vic-sur-Cère, mandat qu'il perd en 1925.
Après 1924, il se consacre à plein temps à l'histoire locale comme président de la Société de la Haute-Auvergne jusqu'à son décès[2].
À la suite de son décès à Aurillac le , il est inhumé au cimetière Massigoux d'Aurillac[3].
Publications
modifier- Étude sur les chartes communales de l'Auvergne, thèse de l'École des chartes;
- Stendhal diplomate: Rome et l'Italie de 1829 à 1842.
- L'Infante Isabelle de Portugal et ses dix-sept prétendants (1669-1690,
- Le Cantal, Guide Bleu, avec Marcellin Boule, Paris, Hachette, 1898. (réédition 1994, Éditions du Bastion)
- La Haute-Auvergne, une description et une histoire, 1928, Aurillac, USHA, in-4°.
- Ma terre. Vision et souvenirs de l'Auvergne et du Massif Central, Rodez, Carrère, 1932, in-12°., 210 p.
Distinctions
modifierNotes et références
modifier- ↑ Son père, Pierre Farges, était le frère d'Agnès Farge, la mère d'Émile Duclaux.
- 1 2 Claude Reichler et Roland Ruffieux, Le voyage en Suisse, Paris, Robert Laffont, , p. 1598
- ↑ Cimetières de France et d'ailleurs
Annexes
modifierBibliographie
modifier« Louis Farges », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives à la recherche :