Louis Van Cutsem

sculpteur belge

Louis Van Cutsem, né le à Evere (Bruxelles) et mort le à Schaerbeek (Bruxelles), est un sculpteur et dessinateur belge. Il signait son travail sous les noms Van Cutsem Louis, Van Cutsem L ou L. Van Cutsem.

Louis Van Cutsem
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Naissance

Evere
Décès
(à 82 ans)
Schaerbeek
Autres noms
Lodewijk Juliaan Sabin Van Cutsem
Nationalité
Activité
Sculpteur, dessinateur
Élève
Distinction
Détail du monument dédié à Stan Ockers sur la Côte des Forges.

Biographie

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Lodewijk Juliaan Sabin Van Cutsem, né le à Evere, est le fils du receveur du tramway Juliaan Van Cutsem et Josephina Sterckmans[1]. Il épouse Jeanne Volkaert, en 1936[2].

Il travaille pendant la journée dans un atelier de taille de pierre et étudie le soir à l’Académie des Beaux-Arts de Saint-Josse-ten-Noode, comme élève de Gustave Fontaine et de Bernard Callie. Il poursuit ses études à l'Académie de Bruxelles[3]. Durant ses études à l'Académie de Bruxelles, il remporte le premier prix de dessin de nu et, en 1931, le premier prix de la province de Brabant.

Van Cutsem crée plus que 300 œuvres : monuments, figurines, des médailles, de plaquettes, des trophées sportifs, des portraits, des monuments funéraires et des caricatures en trois dimensions de personnalités du monde politique et artistique bruxellois. Le sport occupe une place centrale dans son œuvre : il immortalise des nombreux athlètes, boxeurs et cyclistes en bronze ou en pierre. Van Cutsem expose à plusieurs reprises, notamment en 1936 lors des concours de sculpture des Jeux olympiques d'été de Berlin[4].

Durant la Seconde Guerre mondiale Van Cutsem et son épouse Jeanne sont des membres actifs du Front de l'indépendance. Ils cachent un russe, deux frères juifs et un liégois[5],[6]. En 1952, Van Cutsem reçoit la Médaille du résistant civil[réf. nécessaire]. En 1973, lui et son épouse sont reconnus Justes parmi les Nations par Yad Vashem pour leur aide aux Juifs[6].

À partir de 1936, Louis Van Cutsem occupe un atelier dans la rue Gallait à Schaerbeek. Avec le temps, la mode change, les commandes se raréfient[7].

Après son décès le à Schaerbeek, sa veuve gère l'atelier jusqu'à sa propre mort en 2004. Il est ouvert au public pour la dernière fois en 2012[8]. Une partie de son œuvre est intégrée à la collection du musée du Sportimonium[9].

Sélection d'œuvres

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Bustes

Galerie photo

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Références

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(nl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en néerlandais intitulé « Louis Van Cutsem » (voir la liste des auteurs).
  1. « Acte de naissance n° 42 » Inscription nécessaire, sur familysearch (consulté le )
  2. Verreydt 2024, p. 70.
  3. (nl) Cor Engelen et Mieke Marx, Beeldhouwkunst in België vanaf 1830, t. III, Bruxelles, Algemeen Rijksarchief, coll. « Studia 90 », , p. 1554-1559
  4. « Louis Van Cutsem », sur Olympedia (consulté le )
  5. Verreydt 2024, p. 71.
  6. 1 2 (en) « Leur entrée dans la base de données des justes des nations », sur Yad Vashem (consulté le )
  7. Verreydt 2024, p. 70-72.
  8. (nl) « Atelier Louis Van Cutsem - allerlaatste dagen »
  9. « Van Cutsem Louis », sur Europeana
  10. 1 2 Verreydt 2024, p. 72.
  11. 1 2 Verreydt 2024, p. 73.
  12. (en) « White Moussi-Stavelot », sur Route You (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (nl) Paul Piron, De Belgische beeldende kunstenaars van de 19e tot de 21e eeuw, Bruxelles, Ludion, (ISBN 9789491819643), p. 2346
  • Léon Verreydt, « L'atelier du sculpteur Louis Van Cutsem », dans Je me souviens de Schaerbeek..., Schaerbeek, (ISBN 978-2-9600433-6-5), p. 70-74