Louise Hegermann-Lindencrone

Mette Louise Christiane Frederikke Hegermann-Lindencrone, née le et morte le , est une écrivaine danoise aristocrate. Elle est connue pour ses œuvres et sa correspondance portent sur la condition féminine et les opportunités qui s'offrent aux femmes.

Louise Hegermann-Lindencrone
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 74 ans)
CopenhagueVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Mette Louise Christiane Frederikke LindencroneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Père
Johan Frederik Lindencrone (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Bolette Marie Harboe (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Johan Hendrik Hegermann-Lindencrone (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Cai Hegermann-Lindencrone (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

modifier

Jeunesse

modifier

Mette Louise Christiane Frederikke Lindencrone, naît le à Copenhague. Fille du propriétaire terrien et futur kammerherre Johan Frederik Lindencrone til Gjorslev (1746-1817) et de son épouse Bolette Marie née Harboe (1750-1800)[1], elle est la seule, des six enfants de la famille, à atteindre l'âge adulte[2].

Carrière

modifier

Avec un père poète et traducteur des comptes de fées des frères Grimm, elle est encouragée dès son enfance à s'intéresser à l'art et à la littérature[3]. À l'âge de 14 ans, elle imprime son premier poème dans New Year’s Gift for Ladies (1793) de Simon Peter Poulsen, elle continue à y contribuer régulièrement sous le nom de Louise jusqu'à son mariage[4]. Tout en élevant ses enfants, Louise Hegermann-Lindencrone vit dans la forteresse de Kastellet à Copenhague, où son mari entraîne ses troupes. Ils ont également une résidence à la Villa Rolighed, dans l'actuel quartier d'Østerbro, ils y tiennent des salons, où elle attire des personnalités littéraires et culturelles de renom, telles qu'Adam Oehlenschläger et Bernhard Severin Ingemann[1].

Œuvres

modifier

Elle publie ses trois œuvres principales sous son nom :

  • Eleonora Christa Uhlfeldt en 1817,
  • Troubadouren en 1820 et
  • Danske Fortellinger en 1825, un recueil de nouvelles.

Toutes ses œuvres s’inscrivent dans un contexte historique et témoignent d’une préoccupation pour la condition féminine et des opportunités qui lui sont offertes. Son héroïne, Leonora Christina Ulfeldt, qui est également le sujet de deux de ses nouvelles, est dépeinte comme une femme d’une grande influence[1].

Vie privée et mort

modifier

Le , elle épouse l'officier de l'armée et futur lieutenant-général Johan Hendrik Hegermann-Lindencrone (1765-1849), avec lequel elle a neuf enfants[1].

Louise Hegermann-Lindencrone meurt à Copenhague, le [1].

Notes et références

modifier
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Louise Hegermann-Lindencrone » (voir la liste des auteurs).

Références

modifier
  1. 1 2 3 4 5 (da) Busk-Jensen, Lise, « Louise Hegermann-Lindencrone (1778 - 1853) », Kvinfo, (consulté le )
  2. ↑ « Johan Frederik Lindencrone, til Gjorslev », Geni, (consulté le )
  3. ↑ « Louise Hegermann-Lindencrone - Bakkehussamlingen », sur bakkehussamlingen.dk (consulté le )
  4. ↑ (da) « Louise Hegermann-Lindencrone », sur Dansk Biografisk Leksikon | Lex, (consulté le )

Liens externes

modifier