Ludwig Merker

militaire allemand

Ludwig Merker ( à Künzelsau — à Tübingen) est un Generalleutnant allemand au sein de la Heer dans la Wehrmacht pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ludwig Merker
Naissance
Künzelsau
Décès (à 69 ans)
Tübingen
Allégeance Drapeau de l'Empire allemand Empire allemand (en 1918)
Drapeau de l'Allemagne République de Weimar (en 1933)
Drapeau de l'Allemagne nazie Troisième Reich
Arme Heer
Grade Generalleutnant
Années de service 1914 – 1945
Commandement 35. Infanterie-Division
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Distinctions Croix de chevalier de la Croix de fer
Croix allemande

Il a été récipiendaire de la Croix de chevalier de la croix de fer. Cette décoration est attribuée en reconnaissance d'un acte d'une extrême bravoure ou d'un succès de commandement important du point de vue militaire.


Biographie

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Après le début de la Première Guerre mondiale, Ludwig Merker s'engage comme volontaire le dans le 25e régiment de dragons (de) de l'armée wurtembergeoise. Le , il rejoint le 180e régiment d'infanterie (de) et y est promu lieutenant le [1].

Après la Première Guerre mondiale, il est intégré à la Reichswehr. À partir du , il est commandant du 1er bataillon du 35e régiment d'infanterie dans la Wehrmacht. Le , il est promu lieutenant-colonel. Du jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale, Merker est commandant du 215e régiment d'infanterie au sein de la 78e division d'infanterie. À ce titre, il est promu colonel le et décoré de la Croix de chevalier de la Croix de fer le , puis de la Croix allemande en or le [2]

Du au , avec une interruption d'avril à , Merker est commandant de la 35e division d'infanterie. Le , il est promu général de division et le , général de corps d'armée[3].

Après la guerre, il vit à Tübingen. Il est membre de l'association étudiante Tübinger Königsgesellschaft Roigel (de)[4].

Décorations

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Notes et références

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  1. ↑ Alfred Vischer, Das Württ. Infanterie-Regiment Nr. 180 im Weltkrieg 1914–1918. Belser, Stuttgart 1921. (volume 9 de la série Die württembergischen Regimenter im Weltkrieg.
  2. ↑ Veit Scherzer : Ritterkreuzträger 1939–1945. Die Inhaber des Eisernen Kreuzes von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündete Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchivs. Scherzers Militaer-Verlag, Ranis/Iéna 2007, (ISBN 978-3-938845-17-2), p. 538
  3. ↑ Samuel W. Mitcham (en), German Order of Battle: 1st-290th Infantry divisions in World War II, Stackpole Books, (ISBN 978-0-8117-3416-5), p. 84
  4. ↑ Tübinger Königsgesellschaft Roigel : « Roigelblätter » T.12, Tübingen 1964, p. 555.
  5. ↑ Fellgiebel 2000, p. 252.

Bibliographie

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  • (de) Fellgiebel, Walther-Peer (2000). Die Träger des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939-1945. Friedburg, Allemagne: Podzun-Pallas. (ISBN 3-7909-0284-5).
  • (de) Wolf Keilig, Das deutsche Heer, 1939–1945: Gliederung, Einsatz, Stellenbesetzung, Podzun, , p. 317
  • (de) Scherzer, Veit (2007). Ritterkreuzträger 1939–1945 Die Inhaber des Ritterkreuzes des Eisernen Kreuzes 1939 von Heer, Luftwaffe, Kriegsmarine, Waffen-SS, Volkssturm sowie mit Deutschland verbündeter Streitkräfte nach den Unterlagen des Bundesarchives. Jena, Allemagne: Scherzers Miltaer-Verlag. (ISBN 978-3-938845-17-2).

Liens externes

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