Lunery
Lunery est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.
| Lunery | |||||
Mairie de Lunery. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Centre-Val de Loire | ||||
| Département | Cher | ||||
| Arrondissement | Bourges | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Fercher - Pays florentais | ||||
| Maire Mandat |
Sylvain Joly 2026-2032 |
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| Code postal | 18400 | ||||
| Code commune | 18133 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 486 hab. (2023 |
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| Densité | 45 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 56′ 10″ nord, 2° 16′ 19″ est | ||||
| Altitude | Min. 121 m Max. 173 m |
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| Superficie | 32,87 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bourges (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Chârost | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Cher
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
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| Liens | |||||
| Site web | lunery.fr | ||||
| modifier |
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Cher et deux petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'un site Natura 2000 et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique. Les « coteaux, bois et marais calcaires de la Champagne Berrichonne » sont une zone spéciale de conservation présentant trois éléments notables : les ensembles de milieux secs des coteaux et plateaux calcaires, les rares zones de marais, mais aussi les végétations liées à la vallée du Cher et des zones alluvionnaires.
Lunery est une commune rurale qui compte 1 486 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Bourges.
Géographie
modifierLunery se trouve dans une région industrielle par la présence de la métallurgie mais également agricole.
La commune fait partie du canton de Chârost.
Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays de la Champagne berrichonne.
Localisation
modifierLes communes limitrophes sont Civray, Lapan, Primelles, Saint-Caprais et Saint-Florent-sur-Cher.
| Civray | Saint-Florent-sur-Cher | Saint-Caprais | ||
| N | ||||
| O Lunery E | ||||
| S | ||||
| Primelles | Lapan |
Voies de communication et transports
modifierAxes ferroviaires
modifierLa commune possède une gare SNCF sur la ligne de Bourges à Miécaze.
Transports en commun
modifierLa commune est desservie par une ligne d'autocar de la Région Centre-Val de Loire. La ligne 160 relie Culan à Bourges, offrant une liaison aux habitants vers ces deux pôles importants[1].
Axes routiers
modifierLa commune est située au sud-ouest du département du Cher sur la RD 27
- Accès par la RN 151 à partir de Saint-Florent-sur-Cher, en direction de Lignières sur la RD 925
- Autoroute A71 Orléans/Clermont-Ferrand, sortie Saint-Florent-sur-Cher.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[4] et est dans la région climatique Centre et contreforts nord du Massif Central, caractérisée par un air sec en été et un bon ensoleillement[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 736 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bourges à 19 km à vol d'oiseau[8], est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 742,7 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,4 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Lunery est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 111 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,5 %), forêts (31,7 %), prairies (5 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), zones urbanisées (3,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8 %)[16].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs
modifierLe territoire de la commune de Lunery est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].
Risques naturels
modifierCertaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cher. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1997, 1999 et 2016[19],[17].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[20]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 88,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (90 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 824 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 671 sont en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 83 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[22].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[17].
Risques technologiques
modifierLe risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].
Histoire
modifierPréhistoire
modifierPrésence d'un site du pléistocène inférieur à Rosières[24].
Antiquité
modifierDomaine d'un riche Gallo-Romain nommé Lunarius, Lunarii-acum est devenu un lieu de détente pour les Romains installés dans la riche capitale d'Avaricum (Bourges).
De nombreux vestiges datant de l'époque gallo-romaine ont été retrouvés en différents endroits sur la commune de Lunery. En 1872, à La Vergne,des tuiles romaines, des fûts de colonnes et une épée antique. En 1886, dans le bourg, près de l'église, une mosaïque de plus de 20 m2 provenant certainement d'une riche habitation ou de thermes. Elle est exposée au musée du Berry à Bourges. En 1891, sous le dallage de l'église, des fouilles mirent au jour une monnaie en billon à l'effigie d'un empereur romain de l'année 258. Le Château de Champroy dut être une villa romaine à la suite de la découverte d'un carrelage romain et de monnaies d'Auguste de Crispus et Maxence.
Ancien Régime
modifierRosières, en 1102 s'appelait Rosarie, (dérivé du latin qui voulait dire lieu planté de rosiers) du nom du seigneur des lieux Normannus de Rosarie.
La communauté de Lunery est touchée par la crise démographique du début du XVIIIe siècle, puisqu’elle passe de 98 feux en 1709 à 83 en 1726[25]. L’hiver de 1709-1710 notamment cause de nombreuses pertes, ainsi que la grande canicule de 1719 (qui tua beaucoup par dysenterie)[26].
XIXe siècle
modifierRosières est un village né de l'industrie métallurgique au milieu du XIXe siècle, il est renommé pour ses appareils électroménagers.
Les usines de Rosières sont créées en 1836 : le comte de Boissy, propriétaire de l’antique moulin de Rosières, fit construire à sa place des forges comprenant 2 hauts-fourneaux, une fonderie avec 6 feux de forge et un laminoir. En 1844, il y ajoute un 3e haut-fourneau. De 1852 à 1856, Rosières est vendue successivement à MM. Gouin, Violette et Gallicher. En 1858, le marquis de Vogüe en fit l’acquisition, puis par suite des traités de libre-échange, il fut obligé de fermer l’usine. Rosières reprit son activité en 1869 lorsque Jules Roussel, maître de forges et homme politique de la Mayenne, en devint propriétaire. Il transforma l’établissement en fonderie. À la mort de Jules Roussel, une société anonyme est alors créée par ses héritiers et ses ingénieurs. En 1909, Henri Magdelénat développe les moyens de production, réorganise et agrandit la fonderie, le montage, l'entretien et le magasin d'expédition.
De 1869 à 1914, on observe dans la région de Rosières, la création ex nihilo d’une agglomération réservée aux travailleurs de l’entreprise[27].
À partir de la Première Guerre mondiale, les usines de Rosières rencontrèrent des difficultés à recruter de la main d’œuvre en France pour le travail de la fonderie en raison de la pénibilité de ces métiers. Les dirigeants de l’entreprise choisissent donc d’employer des ouvriers étrangers[28].
De 1922 à 1930, beaucoup de Polonais arrivent pour travailler à Rosières. Le recensement de 1931 montre qu’un tiers des habitants de Lunery est de nationalité étrangère[29],[30],[31].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierAdministration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe conseil municipal de Lunery est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire[32]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[33] et 4 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Sylvain Joly, maire sortant[34], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 4 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 44,09 %[35],[36]. Sylvain Joly est réélu maire pour un deuxième mandat le [37],[Note 4].
Liste des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].
En 2023, la commune comptait 1 486 habitants[Note 5], en évolution de −5,35 % par rapport à 2017 (Cher : −1,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierCulture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église de Lunery, Saint-Privé (elle est placée sous la titulature de Privatus, évêque de Mende, martyrisé au IIIe siècle), XIe, XIIIe et XIXe siècles. L'église est bâtie sur une structure gallo-romaine. La tour carrée du clocher date du XIIIe siècle[43].
- L'église de Rosières
- Châteaux à Champroy, aux Rimberts et à Rosières.
- Les ruines du moulin du Rosiau
- La maison du Grand Bayet
- Site préhistorique de la Terre-des-Sablons
- Les pelouses calcicoles du Patouillet et sa flore protégée. Ce site est un espace protégé et géré par le conservatoire du patrimoine naturel de la région Centre. On y trouve 20 espèces d’orchidées et quelques hybrides. Un parcours de 1,5 km permet de découvrir ce milieu (livret-guide disponible au conservatoire).
- Eglise Saint Privé, XIe, XIIIe et XIXe siècles, Lunery.
- Chevet de l'église Saint Privé, XIe, XIIIe et XIXe siècles, Lunery.
- Église Saint Albert, 1911, Lunery-Rosières.
- Ruines du moulin de Roziau, XVe siècle, Lunery.
- Les pelouses calcicoles du Patouillet-Lunery.
- Spécimen de la flore du Patouillet.
- Spécimen de la faune des pelouses sèches du Patouillet-Lunery.
Personnalités liées à la commune
modifier- Jules Roussel (1805-1877), reprend l'usine de Rosières en 1869 et la développe, fut élu et industriel en Mayenne, mort sur la commune.
- René Mariat (1911-1969), député du Cher et maire de la commune, y est né et mort.
- Georges Valbon (1924-2009), homme politique y est né.
- Henri Martin (1927-2015), né à Rosières, fils de Louis Martin, ancien maire adjoint de Lunery, il est au cœur de l'affaire Henri Martin[44].
- Philippe Mahut (né le à Rosières (commune de Lunery), footballeur sélectionné 9 fois en équipe de France, a participé à la coupe du Monde en 1982[45]
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Lunery sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département du Cher en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- ↑ xapiema.fr, « Réseau de Mobilité Interurbaine », sur Rémi - Région Centre-Val de Loire (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Lunery et Bourges », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bourges », sur la commune de Bourges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Bourges », sur la commune de Bourges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bourges », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Lunery », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Mouvements de terrain.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs dans le Cher », sur cher.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
- ↑ Jackie Despriée, Gilles Courcimault, Pierre Voinchet, Jean‑Claude Jouanneau, Simon Puaud, Salah Abdessadok, Jean Dépont, Mathieu Duval, Matthieu Lebon, Thomas Ingicco, Marie-Hélène Moncel, Christophe Falguères et Jean‑Jacques Bahain, « Le site du pléistocène inférieur de Lunery-Rosières, la Terre-des-Sablons (France, région Centre, Cher) : unités sédimentaires, datations ESR, études géoarchéologiques, préhistoire. », sur OpenEdition.
- ↑ Olivier Zeller, « Changement agraire et récession démographique : la première enquête Orry (1730). L'exemple de l'élection d'Issoudun », Annales de démographie historique 2/2007 (n° 114), p. 169
- ↑ Zeller, op. cit., p. 145 et 153
- ↑ L. Cartier de Saint-René, Saint-Florent-sur-Cher et ses environs, Res Universis, collection « Monographies des villes et villages de France » (1911-1912 réédition de 1991)
- ↑ « Travailleurs immigrés polonais à Rosières entre 1920 et 1939 », sur ens.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « La recherche généalogique : comment s'y prendre pour retrouver ses ancêtres ? », sur La recherche généalogique (consulté le ).
- ↑ https://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/13/00/78/PDF/polberry.pdf
- ↑ L'usine et le village: Rosières (1869-1914), by Michel Pigenet © 1982 Association Le Mouvement Social. editions l’Atelier
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Lunery », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Lunery », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ Liste des maires du Cher et appartenance des communes aux cantons sur le site de la préfecture (consulté le 27 septembre 2014).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Le patrimoine des communes du Cher, collaboration rédactionnelle et photographie par canton, Floric éditions T1 et T2.
- ↑ Claude Willard, « Martin Henri, Ursin, Clément », sur Le Maitron, (consulté le ).
- ↑ « Foot Nostalgie - Entretien avec Philippe Mahut », sur footnostalgie.free.fr (consulté le ).

