Lupersat

commune française du département de la Creuse

Lupersat est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Lupersat
Lupersat
Carte postale du vieux puits.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine
Maire
Mandat
Christian Saby
2026-2032
Code postal 23190
Code commune 23113
Démographie
Gentilé Lupersatois, Lupersatoises
Population
municipale
288 hab. (2023 en évolution de −4,64 % par rapport à 2017)
Densité 8,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 10″ nord, 2° 21′ 24″ est
Altitude Min. 461 m
Max. 706 m
Superficie 32,64 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Aubusson
Législatives Circonscription unique
Localisation
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Lupersat
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Lupersat
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Lupersat
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Lupersat

Les habitants s'appellent les Lupersatois et les Lupersatoises.

Géographie

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La commune de Lupersat – on écrivait autrefois Lupersac — est située dans la partie est du département de la Creuse. Le bourg de Lupersat se trouve à km du chef-lieu de canton Bellegarde-en-Marche, à 17 km de la sous-préfecture Aubusson, et à 56 km de la préfecture Guéret. La commune est brièvement bordée au nord-ouest sur 200 mètres par le Bellegy, un affluent de la Tardes.

La superficie de la commune est de 3 264 hectares. Elle est traversée par le méridien de Paris. Elle affecte dans son ensemble la forme d’un ovale assez régulier. Le bourg est situé à peu près au centre de la commune, avec de nombreux hameaux dispersés tout autour (une cinquantaine).

Le sol de la commune est granitique et accidenté, avec de nombreuses collines qui portent le plus souvent le nom de « puy », comme le Puy du Bey, le Puy de Chaud ou le Puy d’Erouletas, point culminant à 706 mètres d’altitude.

Lupersat est arrosée par de nombreux cours d’eau. Le plus important est la Tardes qui traverse la commune sur km à l’ouest et reçoit les ruisseaux du Monteil et de Chez-Latour, eux-mêmes alimentés par les étangs qu’ils traversent.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 934 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 934,9 mm[7],[8]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,1 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station LUPERSAT_SAPC (23) - alt : 610 m, lat : 45°59'11"N, lon : 2°23'35"E (à 2,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,1
01.01.22
22,8
27.02.19
24,6
30.03.21
26,7
06.04.24
31,1
22.05.22
38,2
29.06.19
38,5
23.07.19
38,3
18.08.12
34,1
04.09.23
32,6
08.10.23
25,6
08.11.15
19,7
31.12.21
38,5
2019
Maximale moyenne 6,3 7,2 11,6 15,3 18 22,3 25,1 25,5 21,4 16,7 11,3 8,1 15,7
Moyenne 3,1 3,3 6,7 9,9 12,6 16,6 18,8 19 15,3 11,8 7,5 4,6 10,8
Minimale moyenne 0 −0,5 1,8 4,5 7,3 11 12,5 12,5 9,3 7 3,8 1,1 5,9
Record de froid
date du record
−11,9
08.01.09
−16,1
12.02.12
−9,3
15.03.13
−4,7
05.04.23
−1,4
06.05.19
2,6
01.06.11
4,5
01.07.11
4,7
11.08.16
0,7
09.09.19
−4,6
16.10.09
−7,8
28.11.13
−14,4
26.12.10
−16,1
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 77,1 59,2 73 87,1 96,3 87,5 73,8 81,3 71,5 67,8 80,9 79,4 934,9
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
30,6
22.01.07
17,9
27.02.17
34,1
31.03.24
35,9
02.04.04
46,6
26.05.08
62
04.06.18
45
13.07.09
57,2
04.08.04
39
09.09.21
53,2
17.10.24
40
12.11.18
29,2
28.12.21
62
2018
Source : « Fiche 23113001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
6,3
0
77,1
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
7,2
−0,5
59,2
fév.
11,6
1,8
73
mars
15,3
4,5
87,1
avril
18
7,3
96,3
mai
22,3
11
87,5
juin
25,1
12,5
73,8
jui.
25,5
12,5
81,3
août
21,4
9,3
71,5
sep.
16,7
7
67,8
oct.
11,3
3,8
80,9
nov.
8,1
1,1
79,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[9], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Lupersat est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle est située hors unité urbaine[11] et hors attraction des villes[12],[13].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,1 %), forêts (25,7 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %), zones urbanisées (0,9 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Lupersat est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Lupersat.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 24,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 299 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 81 sont en aléa moyen ou fort, soit 27 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[15].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Lupersat est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[19].

Transport

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  • Ligne 282 (Auzances-Aubusson-Felletin) Réseau TransCreuse

Histoire

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Toponymie

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Une première hypothèse rapproche Lupersat de la commune corrézienne Lubersac, le nom de Lupersat viendrait de Luperciacum : le domaine de Lupercus, très probablement un propriétaire gallo-romain local. Lupercus était un dieu romain, protecteur des troupeaux contre les loups et célébré à Rome le lors des lupercales. Lupercus est devenu un nom de personne latin, francisé en Luperque. La seconde hypothèse, au vu des mentions du XIIe siècle, du XVe siècleet du XVIe siècle, maintenant un -p- sourd, cela induirait un étymon en Lupperciacum, avec deux -p-[20].

Cette étymologie donne le nom en langue occitane (dialecte limousin) du village : Lupersac[21], ou plutôt Libarçac[22].

Moyen Âge

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D’après la tradition populaire, la région aurait été évangélisée par un compagnon de saint Martial, premier évangélisateur de la Gaule centrale. On raconte que les restes de saint Oradoux (ou saint Adorateur) ont été déposés dans l’église de l’époque en 407. Ce saint aurait subi le martyre dans les environs du hameau de Gioux ou existe une petite fontaine en son honneur. C'est également en son honneur que la fête du village a lieu en juin. L'église actuelle, principal et plus ancien monument de Lupersat, date du XIe siècle. Dans son ensemble, elle est de style roman de proportions grandioses, et fut construite à l'emplacement d'un édifice datant du Ve siècle.

En 1250, il existait au petit village de la Ribière une communauté de l’ordre de Saint-Benoît, dont on ignore les dates de fondation et de disparition.

En 1283, l’évêque de Limoges éleva l’église de Lupersat au rang d’archiprêtré preuve de son importance dans la région.

L’invasion anglaise du XIVe siècle a laissé des traces : la tradition parle d’une bataille livrée sur le Puy du Bey contre les troupes du Prince Noir avant ou après la ruine du château-fort de Sermur.

Renaissance

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En août 1511, la foudre tombée sur le clocher provoqua un violent incendie qui consumât une grande partie de l’église et détruisit plusieurs maisons du bourg. Les ossements de saint Oradoux furent la proie des flammes : le peu qui en resta fut placé dans un petit coffret. Les habitants du bourg, généralement peu fortunés furent cruellement éprouvés par ce désastre. La restauration de l’église fut lente.Une ancienne tradition signale l’existence d’une communauté religieuse, d’une certaine importance, établie dans l’enceinte du bourg tout près de l’église. Cette communauté pourrait être à l’origine d’une société de prêtres communalistes qui y ont subsisté pendant plusieurs siècles jusqu’à la Révolution. On voyait encore au début du XXe siècle, au sud du bourg, quelques ruines des maisons qu’ils occupaient.

Sur la butte dite du Coudert (en fait, Coudert de Saint-Allon) a existé pendant longtemps une chapelle dite de Saint-Allon. Les deux tilleuls qui y existent toujours se trouvaient en face du portail, à une courte distance. Cette chapelle était entourée d’un petit cimetière où étaient inhumés les morts de quelques villages qui en dépendaient, comme Boueix, Cornemule, la Caborne, Genétines haute et basse. Elle fut détruite en 1744 et ses pierres servirent à la construction de maisons d’habitation. Des pierres tombales gisaient encore sur le sol en 1846.

Révolution

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Avant la Révolution de 1789, le territoire de la paroisse de Lupersat comptait un assez grand nombre de familles nobles ou se disant telles. Certains propriétaires, même modestes, accolaient souvent à leur nom patronymique la particule « de » suivie du nom de leur ferme. C'est ainsi, qu'en 1618, on trouve un de Laroche, sieur de Fumade, un de Beaufort, sieur du Montel ou un de Saint-Julien, sieur de la Chezotte. Sur le territoire de la paroisse, ont existé plusieurs châteaux qui ont progressivement perdu leur image aristocratique avec l'extinction des familles. On peut citer les châteaux de Maison-Neuve, près du bourg, qui a longtemps servi de presbytère, du Montel-Sugnet, de la Chezotte, de Lavaud-Graton, et de Saint-Martin. Celui de Saint-Martin avait une chapelle qui a été démolie au début du XIXe siècle. Les réformes profondes amenées par la Révolution furent accueillies avec faveur par les habitants et le curé-archiprêtre de Lupersat prononça le serment exigé par le décret du .Toutes les fêtes civiques y furent célébrées. Un arbre de la Liberté y fut élevé. Au moment des guerres révolutionnaires, (1re coalition de 1792 à 1797 et deuxième coalition de 1798 à 1801) Lupersat contribua à l'aide demandée : d'abord, deux hommes furent tués à l'ennemi, fils de Léonard Deneufville, puis le montant de la vente des objets qui garnissaient l'église (637F) fut offert à la Nation, enfin, les cloches furent descendues et acheminées vers Aubusson, où elles furent fondues et converties en balles et en boulets. L'église devint alors un atelier de salpêtre.

Seconde partie du XIXe siècle

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Des travaux importants ont eu lieu : ouverture de plusieurs chemins vicinaux pour faciliter les communications, amélioration de la place centrale qui a été débarrassée d'une maison et d'arbres qui l'encombraient,entre 1887 et 1888, construction de la maison commune qui comprit la mairie et le groupe scolaire. En 1890 et 1891, le cimetière qui entourait l'église est déplacé à l'extérieur du bourg. La plupart des maisons subissent des améliorations, sont restaurées ou rebâties.

Politique et administration

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Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Lupersat, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[23]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[24].

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Christian Saby (65,15 %) et Jean-Claude Bourdeau (34,85 %). Neuf sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Christian Saby et deux à celle de Jean-Claude Bourdeau[25]. Christian Saby est élu maire le [26],[Note 3].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1794 Etienne Morellon    
1794 1799 Jean Degeorge    
1799 1816 Gaspard Alexandre Mourellon    
1816 1830 Michel Bittard Ducluzeau    
1831 1832 Charles Degeorge    
1832 1835 Philippe Blanc    
1835 1837 Michel Bittard Ducluzeau    
1837 1858 Gilbert Parry    
1858 1865 Raoul de la Celle    
1865 1870 Charles Petit    
1870 1871 Pierre Michel Lenoir    
1871 1884 Jules Mourellon    
1884 1925 François Félix Mazet    
1925 1935 Jean Lenoir    
1935 1944 Gabriel Parry    
1945 1959 Alphonse Bellegy    
1945 1959 Gabriel Parry    
1959 1971 Fernand Mazeron    
mars 1971 mars 2012 Michel Moreigne PS Docteur en médecine
Conseiller général de la Creuse (1967-2011)
Sénateur de la Creuse (1973-2008)
Président du Conseil général de la Creuse (1983-1992)
mars 2012 en cours Marie-Thérèse Agabriel SE Retraitée Fonction publique
mai 2020 mars 2026 Jean-Michel Soulebot[27]   Ancien agriculteur exploitant
mars 2026 en cours Christian Saby[26]   Agriculteur sur moyenne exploitation
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2023, la commune comptait 288 habitants[Note 4], en évolution de −4,64 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7401 5171 5641 8762 3202 1272 1842 2462 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9571 8351 8181 7191 7001 6221 5691 5331 537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5901 5291 520968954884814773629
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
569505413401375354334331330
2017 2022 2023 - - - - - -
302291288------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Lieux et monuments

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L'église

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Église romane du XIe siècle, de grandes dimensions avec nef et collatéraux. Elle mesure 30 m de long sur 20 m de large. Elle a trois nefs, un transept et une abside. C'est une des plus vastes du département. La nef principale est séparée des bas-côtés par deux rangées de piliers d'une architecture lourde mais imposante. Le transept se termine par deux chapelles latérales.

La tour du clocher est placée sur le transept. Elle est carrée et surmontée d'une charpente octogonale en forme de dôme, se terminant par une flèche aiguë s'élevant à 33 m. Cette tour fut renversée par la foudre en 1511 et tomba en partie sur la branche gauche du transept, la chapelle Saint Jean. D'importants travaux de reconstruction furent nécessaires. Une avancée en saillie, qui existe encore, était munie de créneaux et de mâchicoulis, pour défendre la fenêtre du pignon, vraisemblablement pour faire de l'église un refuge contre les attaques possibles des huguenots.

À l'extérieur porte et clocher à bulbe du XVIIIe siècle, pignon ouest de droite à portail. Le chœur rectangulaire à chevet est percé de quatre fenêtres hautes, les chapiteaux sont sculptés ou ornementés, retable du XVIIe siècle. L'église est classée "monument historique" en 1974[32].

Cartes postales anciennes

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Personnalités liées à la commune

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  • Pierre Mourellon, instituteur à Lupersat puis à Chénérailles, né le 13/11/1863, décédé après 1914. Il est l'auteur d'une monographie scolaire, écrite en 1914, dans la Collection de la Société nationale de "L'Histoire à l'école".

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  3. La liste officielle des maires du département de la Creuse en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Station Météo-France « Lupersat_sapc » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Lupersat_sapc » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  11. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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Voir aussi

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