Lydia Nsekera
Lydia Nsekera (née le à Bujumbura) est une dirigeante sportive du Burundi, membre du Comité international olympique depuis 2009 et présidente du Comité national olympique du Burundi depuis 2017[1].
| Ministre des Sports | |
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| depuis le | |
| Présidente Comité national olympique du Burundi | |
| depuis | |
| Membre du Comité international olympique Burundi | |
| depuis | |
| Présidente Fédération de football du Burundi | |
| - |
| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Dirigeante sportive et directrice d'un garage |
| Religion |
Catholique |
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| Membre de | |
| Sport | |
| Distinctions |
Trophée du CIO « Femme et Sport » () Officier de l'ordre de l'Amitié des peuples (d) () |
Biographie
modifierEnfance et carrière professionnelle
modifierLydia Nsekera est née le 20 avril 1967 à Bujumbura[2]. Elle est apparentée à la famille royale du Burundi[3]. Ses parents sont actifs dans le domaine du sport : sa mère, pratique le volley-ball et son père Serge Rwavyuma est propriétaire du Burundi Sport Dynamique[2]. Il sera arrêté en 1977 et incarcéré jusqu'au départ de Jean-Baptiste Bagaza du pouvoir[2].
Au lycée, elle refuse de prendre la place de sa tante, religieuse dans un couvent catholique et change d'établissement. Après son baccalauréat, elle entre à la faculté d'économie[2].
Après un début de carrière dans une entreprise de commercialisation des produits pétroliers puis à la brasserie Brarudi, elle démissionne en 2001, pour prendre la direction du garage de son mari[2]. Elle poursuit cette activité professionnelle en parallèle de ses activités sportives et politiques[2].
Carrière sportive
modifierElle préside la Fédération de football du Burundi de 2004 à 2013 ; elle est d'ailleurs la première femme présidente d’une fédération en Afrique[4].
Elle est membre du Comité international olympique depuis 2009.
En 2012, elle devient la première femme à faire partie du comité exécutif de la FIFA ; elle est réélue en 2013 pour un mandat de quatre ans.
En , Lydia Nsekera est élue présidente du Comité national olympique du Burundi où elle remplace Évariste Ndayishimiye[3]. Elle est réélue pour un mandat de quatre ans en [5].
Sur le plan continental, elle perd au second tour de l'élection pour la présidence de l'Association des comités nationaux olympiques d'Afrique face à l'Algérien Mustapha Berraf le [6]. Elle se présente à nouveau en [7], mais Berraf est réélu.
Entrée en politique
modifierLe 1er août 2025, elle est nommée ministre des sports[8], de la jeunesse et de la culture, du Burundi[9]. Cette nomination a lieu alors que le président Évariste Ndayishimiye a supprimé plusieurs ministères pour consolider le pouvoir en place[10].
Références
modifier- ↑ « Madame Lydia NSEKERA - Comité National Olympique du Burundi, Membre du CIO depuis 2009 », International Olympic Committee, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 Jean Jaurès Rugamba, « Lydia Nsekera, sportive dans l’âme », Burundi Avenir, (lire en ligne)
- 1 2 « Lydia Nsekera élue à la tête du Comité national olympique au Burundi », Voice of America,
- ↑ Aliou Goloko, « Ces onze femmes qui font tourner le ballon rond africain », sur www.lemonde.fr, (consulté le )
- ↑ (en) Michael Pavitt, « Nsekera re-elected unopposed as Burundi National Olympic Committee President », sur www.insidethegames.biz, (consulté le )
- ↑ Chafik Boukabes, « ACNOA : Mustapha Berraf en devient le 6e président », sur www.elwatan.com, (consulté le )
- ↑ « ACNOA: Lydia Nsekera brigue la présidence du comité olympique africain », sur www.rfi.fr, (consulté le )
- ↑ « BURUNDI / APRÈS LA NOMINATION DE MME LYDIA NSEKERA AU TITRE DE MINISTRE DES SPORTS / LE PRÉSIDENT JACQUES ANOUMA LUI REND UN VIBRANT HOMMAGE » (consulté le )
- ↑ (en-US) « Membres du Gouvernement – Présidence de la République du Burundi » (consulté le )
- ↑ David Yemba, « Burundi : Ndayishimiye resserre son contrôle avec un gouvernement réduit et des retours stratégiques », sur SOS Médias Burundi (consulté le )
Liens externes
modifier- Ressource relative au sport :