Léo Goudeau
Léo Goudeau, né le à Périgueux, mort le à Philippeville, est un journaliste, poète et compositeur français.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 35 ans) Philippeville |
| Nom de naissance |
Marie François Léo Goudeau |
| Pseudonyme |
Léo Montancey |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
Journaliste, poète, compositeur |
| Père |
Germain Goudeau |
| Fratrie |
Biographie
modifierFils de Clémentine Carreau et Germain Goudeau (1814-1858), architecte à Périgueux[1], et frère du poète et journaliste Émile Goudeau, Léo Goudeau (parfois appelé Léon Goudeau) est surtout connu sous le pseudonyme de Léo Montancey[2].
Après des études à l'École de Saint-Cyr, il devient sous-lieutenant au 138e de ligne[3], il démissionne l'année suivante pour se consacrer au journalisme. Il collabore alors dans divers journaux parisiens tels que Le Globe[4], Le Figaro[4],[5], Le Gaulois[4]... Il publie occasionnellement dans la revue du Chat noir des chroniques et des vers[2]. Sous son pseudonyme, il signe à deux reprises le livre d'or du cabaret Chat noir, une fois pour adresser quelques mots à son frère[6] et une autre pour noter les paroles et notes d'une chanson composée avec son frère[7]. Enfin il décide de partir en Algérie à Philippeville pour diriger un journal local, l'Algérien[8].
Il meurt à Philippeville en Algérie le des suites d'une maladie à la poitrine[4].
Publication
modifier- Cora Jackson, Paul Marrot et Léo Montancey, Paris, Jules Lévy, 1885[9].
Compositions
modifier- P. P. C. !, paroles de Émile Goudeau, musique de Léo Goudeau, musique imprimée, Paris, E. et A. Girod, 1878[10].
- Musiques éparses !, romance avec accompagnement de violon facultatif, paroles de Émile Goudeau, musique de Léo Goudeau, musique imprimée, Paris, Le Bailly, 1879[11].
Références
modifier- ↑ « Acte de naissance n°87 cote : Naissances, 1852, 5 E 317/138 », Archives départementales de la Dordogne, p. 34/185
- 1 2 Jacques Ferny, Émile Goudeau, Paris, Société d'Éditions littéraires et artistiques, Librairie Paul Ollendorff, 1913 (lire en ligne)
- ↑ Georges d' Heylli, Dictionnaire des pseudonymes, Dentu, (lire en ligne)
- 1 2 3 4 « Petites nouvelles », Le Cri du peuple : journal politique quotidien, , p. 3 (lire en ligne sur Gallica)
- ↑ « Exemple d'un article écrit par Léo Goudeau sous le pseudonyme Léo Montancey, "Arrivée de Louise Michel" », Figaro : journal non politique, , p. 5 (lire en ligne sur Gallica)
- ↑ « Livre d'or du cabaret Chat noir », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris : « Mon cher frère et poète Emile Goudeau. Bien que des auteurs très sérieux l'aient avouée, je ne crois pas que la poésie puisse servir à la construction d'une bâtisse et à plus forte raison, d'une fortune. L Montancey », fol. 11
- ↑ « Livre d'or du cabaret Chat noir », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris : « P. P. C. Nous n'avons, o mon cher amour, qu'un seul jour, pour goûter la joie infinie Et tu sais bien que tes vingt ans n'ont qu'un temps et qu'après la fête est finie », fol. 33
- ↑ Gustave Chadeuil, Le XIXe siècle : journal quotidien politique et littéraire, s.n., (lire en ligne sur Gallica)
- ↑ Léo Montancey et Paul Marrot, Cora Jackson, J. Lévy, coll. « Bibliothèque moderne », (lire en ligne sur Gallica)
- ↑ Émile Goudeau, P. P. C. ! Paroles de Emile Goudeau, musique de Léo Goudeau, E. et A. Girod, (lire en ligne)
- ↑ Émile Goudeau, Musiques éparses ! Romance avec accompagnement de violon facultatif, paroles de Emile Goudeau, musique de Léo Goudeau, Le Bailly, (lire en ligne)