Léocadie Hersent-Penquer

poétesse française

Léocadie Hersent-Penquer, née le au château de Kerouartz à Lannilis et morte le à Brest, est une poétesse française, dite la muse brestoise[1].

Léocadie Hersent-Penquer
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
BrestVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Alexandrine Françoise Éloïse Léocadie HersentVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Mme Auguste PenquerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoints
Victor Burle (d) (de à )
Auguste Salaün-Penquer (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Marie-Anna Willotte (d) (petite-fille)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
signature de Léocadie Hersent-Penquer
Signature.
Vue de la sépulture.

Biographie

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Famille

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Léocadie Hersent-Penquer naît le au château de Kerouartz à Lannilis.

Médaillon de Léocadie Hersent-Penquer par Cyprien Godebski, conservée au musée des beaux-arts de Brest

Elle est la fille de Denis Michel François Hersent[2].

Veuve de Victor Burle[3], elle épouse en secondes noces le Dr Auguste Salaün-Penquer, maire de Brest.

Carrière

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Avec son époux et maire de Brest Dr Auguste Salaün-Penquer, Léocadie Hersent-Penquer crée, en 1875, le Musée des beaux-arts de Brest. Ils sont membres honoraires de la Société académique de Brest[4].

Elle publie en 1862, Les chants du foyer. Ce recueil comprend trois parties : la jeune fille, la jeune femme et la jeune mère.

Elle publie en 1869, Velléda. Il s'agit d'un poème de 370 pages qui conte l'épopée d'une druidesse de la pointe du Raz[5].

Son éloge funèbre[6] est prononcé par le président de la Société académique de Brest. Une lecture, publiée dans le même bulletin, évoque plus longuement sa vie[7].

Œuvres

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  • Les chants du foyer, 1862[8]
  • Révélations poétiques, Librairie académique Didier et Cie, 1864
  • À propos des arbres du Luxembourg, Paris, Sausset,  Fac-similé disponible sur Wikisource Télécharger cette édition au format ePub Télécharger cette édition au format PDF (Wikisource)
  • Velléda (épopée glorifiant l'idée chrétienne et la Bretagne), 1869[9]
  • Syndoryx : le barde de Penmarc'h, 1870[10]
  • La payse : conte breton, 1888[11]
  • Mes nuits, ouvrage posthume, Alphonse Lemerre, 1891[12]
  • « Le paradis retrouvé » dans Le Parnasse contemporain, recueil 2, p. 285)

Hommage

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Une rue de Lannilis porte son nom.

Bibliographie

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  • Alphonse Séché lui a consacré une notice dans Les muses françaises[13]
  • Jacques Arnol a écrit Les léonardes célèbres - Léocadie Hersent Penquer[14]

Notes et références

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  1. ↑ La muse brestoise
  2. ↑ Archives ville de Brest
  3. ↑ Archives ville de Brest
  4. ↑ Bulletin de la société académique de Brest
  5. ↑ Gaëlle Pairel, Geneviève Roy et Claude Thomas, Femmes de lettres en Bretagne : matrimoine littéraire et itinéraires de lecture, Rennes, Editions Goater, , 395 p. (ISBN 979-10-97465-02-5, OCLC 1266272353, lire en ligne)
  6. ↑ éloge funèbre
  7. ↑ Lecture d'Édouard Langeron
  8. ↑ [Les chants du foyer], Librairie académique Didier et Cie, Paris, 1862
  9. ↑ [Velléda] Librairie académique Didier et Cie, Paris, 1869
  10. ↑ [Syndoryx : le barde de Penmarc'h] sur archive.org
  11. ↑ [La payse : conte breton] sur archive.org
  12. ↑ Lire en ligne sur Wikisource
  13. ↑ Notice A. Séché
  14. ↑ Archives ville de Brest

Liens externes

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