Léon Savadjian, né le 12 septembre 1890 à Belovo (Bulgarie) et mort le 5 septembre 1948 à Monnetier-Mornex (France), est un journaliste et publiciste Serbe d'origine bulgaro-arménienne.

Léon Savadjian

Леон Саваджиян

Naissance
Belovo, Bulgarie
Décès (à 57 ans)
Monnetier-Mornex, France
Nationalité Bulgare, puis Serbe
Profession
Journaliste, publiciste
Distinctions
Ascendants

Il est reconnu pour son action diplomatique et éditoriale en faveur de la pacification des Balkans dans l'entre-deux-guerres[1]. D'abord ardent patriote, il s'est distingué par sa rupture avec le gouvernement bulgare lors de la Première Guerre mondiale, s'opposant vivement à l'alliance de son pays avec les Empires centraux.

Savadjian est surtout notoire pour avoir été l'un des grands promoteurs de la coopération interbalkanique et de la consolidation pacifique de l'Europe du Sud-Est. Fondateur et directeur de la Revue des Balkans (1919-1933), il a également créé d'importants instruments de travail documentaire tels que la Bibliographie balkanique et l'Encyclopédie balkanique permanente[1]. Tout au long de sa carrière, il a défendu la mise en place de la Petite Entente et a ardemment soutenu le Pacte de l'Entente balkanique signé en 1934.

Son dévouement à la cause de la paix interbalkanique lui a valu de hautes distinctions, dont la Croix de Commandeur de l'Ordre royal de Saint-Sava (Yougoslavie) et la Croix d'Officier de l'Ordre du Phénix (Grèce). Traqué par la Gestapo durant la Seconde Guerre mondiale en raison de ses engagements politiques, il a été contraint de fuir les Balkans pour rejoindre la clandestinité en France, où il s'est éteint en 1948[2].

Biographie

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Famille et jeunesse

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Léon Savadjian est né à la gare de Belovo, au cœur de la Bulgarie[3]. Son père, Hovhannès Savadjian, un arménien natif d'Edirne, est chef de gare dans plusieurs villes des Balkans, ainsi la famille se déplaçait souvent[4]. En tant que chef de la gare de Pazardjik, son père sauva la ville d'un massacre lors de la guerre russo-turque en 1878. Profitant de sa fonction, Hovhannès Savadjian intercepta un télégramme du commandement ottoman ordonnant d'incendier la ville et d'exterminer la population bulgare face à l'avancée des troupes russes. Il modifia le message pour ordonner au commandant turc de battre en retraite, permettant aux troupes russes du général Gourko d'entrer le lendemain dans une ville intacte. Cet acte lui valut d'être surnommé le « Sauveur de Pazardjik »[4.1]. Sa mère Paraskeva Ivanova est une bulgare originaire de Panagyurichté dont les parents furent tués lors de l'insurrection d'Avril[4.2].

Léon Savadjian grandit au sein d'une famille nombreuse et patriote, aux côtés de sa sœur Verginia, de ses frères Diran, Efrat et Philippe, ainsi que de son frère aîné adoptif, Atanas, un orphelin du massacre de Batak[4.3].

Son enfance est marquée par la mort de son père le 14 octobre 1906 et celle de sa mère deux ans plus tard[4.4]. Ses frères aînés, Atanas et Diran Savadjian, devinrent cheminots eux aussi, tandis que les trois cadets s'intéressèrent au journalisme. Durant sa jeunesse, Léon Savadjian occupe un emploi de garçon de salle à la Bibliothèque nationale de Sofia[5].

Savadjian se lance très tôt dans le journalisme en province, exerçant notamment à Pazardjik et à Plovdiv[6]. À ses heures, le jeune Savadjian s'adonne également à la poésie, affichant des convictions de fervent patriote bulgare et d'admirateur de la monarchie. En 1908, lors d'une soirée littéraire, il déclame sa propre œuvre, une Ode à Boris Sarafov, dédiée à la mémoire de ce combattant de la cause macédonienne[3]. En septembre 1912, pour célébrer le 25ème anniversaire de l'avènement au trône du tsar Ferdinand de Bulgarie, il publie un recueil de sonnets très élogieux intitulé Livre pour le roi (1887-1912), qu'il dédie à la famille régnante[5.1].

Arrivée à Paris

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Quittant Sofia, Léon Savadjian séjourne à Paris à partir de l'automne 1913[7]. Cette même année il y fonde et dirige L'Orient, un journal rédigé en français et diffusé en Europe ainsi qu'en Amérique. Agissant également en tant que correspondant parisien pour plusieurs journaux bulgares, il se fixe pour mission de repousser les accusations lancées par la Serbie et la Grèce, et de défendre l'image des soldats bulgares[3]. Pour ce faire, il sollicite l'aide de publicistes et d'amis français de la Bulgarie afin qu'ils écrivent des articles favorables à son pays[5.2]. Après avoir échoué à obtenir un financement de la légation bulgare à Paris pour son journal, Savadjian a offert ses services à la police et aux renseignements français[7].

S'opposant fermement aux clauses du traité de Bucarest de 1913, il publie en France une brochure bordée de noir en signe de deuil, intitulée L'Anniversaire de la paix de Bucarest, dans laquelle il proteste vigoureusement contre l'injustice commise à l'égard de son pays par le détachement de la Macédoine, de la Thrace et de la Dobroudja. Ainsi, lors de ses premières années parisiennes, Léon Savadjian se distingue comme un propagandiste de l'idéal national bulgare et un défenseur du rattachement de la Macédoine à la Bulgarie[3].

Rupture avec la Bulgarie

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Au début de la Première Guerre mondiale, Léon Savadjian soutient publiquement que la grande majorité du peuple bulgare, profondément russophile et francophile, finira par s'engager aux côtés de la Triple-Entente[8],[9],[10].

Lorsque le roi Ferdinand et le gouvernement de Vasil Radoslavoff décident, en octobre 1915, d'allier la Bulgarie aux Empires centraux et d'attaquer la Serbie, Savadjian rompt avec les dirigeants de son pays. Il rédige une déclaration au nom des Bulgares résidant à Paris, désapprouvant cette politique et affirmant leur refus formel de prendre les armes contre la Russie et la France, nations libératrices de la Bulgarie[11],[12],[13].

Sur ordre des services de renseignement d'Annemasse, Savadjian est envoyé en Suisse afin de surveiller et de sonder l'émigration bulgare qui s'y trouvait réfugiée[14]. Il quitte la France en décembre 1915 et s'installe à Genève, où il prend la direction de l'Agence balkanique et devient correspondant de la Presse associée de Paris[15]. À travers l'Agence balkanique, Savadjian rencontre d'influents exilés bulgares et transmet directement au bureau du ministre français des Affaires étrangères, Aristide Briand, des rapports détaillés sur ses entrevues et sur la situation en Bulgarie[14].

Depuis la Suisse, en compagnie de jeunes universitaires et juristes travaillant au sein de l’équipe d’Eduard Beneš et de Tomáš Masaryk, il mène une campagne contre la politique du tsar Ferdinand et dénonce le régime et les assassinats systématiques perpétrés par les troupes bulgares en Serbie et en Macédoine occupées[2]. Pour tenter de le faire taire, le gouvernement bulgare applique des méthodes d'inquisition et persécute ses frères restés en Bulgarie, les tenant pour responsables de ses écrits politiques[16],[17],[18].

Le revirement politique de Léon Savadjian en faveur de l'Entente et ses vives critiques contre le tsar Ferdinand lui attirent une profonde hostilité en Bulgarie[5.3]. Son propre frère, Philippe Savadjian, rédacteur en chef du Journal Commercial de Sofia, le renie publiquement. En 1917, Philippe, alors officier dans l'armée bulgare, rédige des rapports militaires qualifiant son frère d'« infâme traître » et demande l'autorisation de lutter contre sa propagande[5.4]. Pour la grande majorité de la presse française, Savadjian est considéré comme un « courageux publiciste bulgare » qui dénonce les violations du droit des gens commises par son propre pays[19].

Malgré son engagement public, l'évolution tardive de Savadjian suscite le scepticisme de certains intellectuels francophiles. L'historien français Ernest Denis, écrivant dans Le Monde slave en 1918, déclare n'éprouver qu'une « médiocre sympathie » pour lui. Denis se méfie de ce « converti » qui s'était longtemps porté garant de la bonne foi de la Bulgarie au début du conflit et qui, selon lui, a attendu l'écrasement de la Serbie pour commencer à prévenir les Alliés du danger que représentait le gouvernement de Sofia[20].

Savadjian dénonce activement les manœuvres et les réseaux d'espionnage des diplomates bulgares en Suisse, notamment le ministre Georgi Passaroff, et réclame l'attention des autorités helvétiques[21]. Sous la pression de la légation de Bulgarie à Berne, le Conseil fédéral suisse finit par ordonner l'expulsion de Savadjian en juillet 1917, lui reprochant ses attaques incessantes contre un souverain étranger et ses ingérences dans les affaires suisses[22]. Le 31 juillet 1917, il franchit la frontière et se réfugie en France, à Annemasse[23].

Depuis la France, il poursuit sa lutte. En 1918, il publie un livre, Je dénonce, dont l'introduction en Suisse fut interdite par la censure, qui rassemble une documentation précise sur les crimes commis par l'armée bulgare et les manœuvres de germanisation[24]. Il s'en prend également au nouveau chef du gouvernement bulgare, Alexandre Malinov, démontrant dans une brochure qu'il est depuis 1908 l'homme de paille et le complice des Empires centraux et du roi Ferdinand[25]. Savadjian devient également un agent au service de la cause serbe. En février 1918, il reçoit un passeport serbe du consulat de Genève. Le gouvernement serbe lui apporte aussi une aide financière[7]. Quelques mois plus tard, le 4 août 1918, il adresse une lettre ouverte au président des États-Unis, Woodrow Wilson, publiée dans le journal Le Genevois. Il y dénonce l'« extermination systématique » et le « régime de terreur » imposés selon lui par l'armée bulgare en Serbie occupée, tout en affirmant que la nation serbe fait preuve d'abnégation et d'héroïsme dans ce conflit[26].

À l'automne 1918, face à la débâcle et à la capitulation de la Bulgarie, il met en garde les Alliés contre tout faux repentir de la part de Sofia, affirmant que le pays n'a cédé que sous la contrainte militaire de l'Entente en Macédoine. Il réclame que des mesures extrêmes soient prises pour anéantir le militarisme et la puissance bulgares, afin de garantir définitivement la paix dans les Balkans[27],[28]. Au lendemain de la guerre, au tournant de l'année 1919, il fonde à Paris l'importante Revue des Balkans (1919–1933), désormais financé par le gouvernement grec[7.1]. Parallèlement, pour couronner son action de guerre, il adresse un mémorandum à la commission de la Conférence de la paix chargée d'examiner les responsabilités du conflit, dressant un réquisitoire vigoureux pour établir la culpabilité personnelle de l'ex-tsar Ferdinand dans le déclenchement de la guerre et les crimes commis durant l'occupation de la Serbie[29],[30].

À la fin de l'année 1919, le gouvernement grec l'envoie aux États-Unis pour une mission de trois mois, tous frais payés, afin de mener une violente campagne de propagande dans la presse américaine en faveur de la Grèce et contre les Turcs et les Bulgares[31],[32]. Plus tard, en 1926, son frère Philippe lui adresse une lettre ouverte l'accusant d'opportunisme pour avoir abandonné la cause de la Macédoine bulgare au profit d'intérêts grecs et serbes, lui transmettant « le mépris de tout le peuple bulgare »[3]. Du côté de l'opinion publique et de l'historiographie bulgares, Savadjian est la cible de violentes attaques. Dès 1919, Georges Maritzine publie en Suisse un pamphlet intitulé Les détracteurs du peuple bulgare, l'accusant d'être un « renégat » et de mordre la main du pays qui avait accueilli les réfugiés arméniens[5]. La presse bulgare le qualifie parfois de « parasite rusé »[6].

Entente balkanique

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Au fil des années 1920, Savadjian oriente son action vers la pacification de l'Europe du Sud-Est. Il s'érige en défenseur d'un Locarno balkanique et d'une Petite Entente, appelant les États de la péninsule à oublier leurs querelles pour former un bloc uni garantissant la paix[33],[34]. À ce titre, il mène une campagne internationale vigoureuse contre le révisionnisme hongrois, qui cherchait à modifier les frontières établies par le Traité de Trianon[35]. Il dénonce notamment les campagnes de Lord Rothermere et publie des essais pour justifier le maintien des frontières d'après-guerre et dénoncer la politique des minorités en Hongrie[36].

Savadjian suggère notamment la tenue d'une conférence historique dans la ville serbe de Niš, carrefour ferroviaire stratégique, où les ministres des Affaires étrangères de Yougoslavie, de Grèce et de Bulgarie proclameraient solennellement la paix et le maintien du statu quo territorial[37]. Pour soutenir ce projet, il voyage sans cesse entre Paris, Belgrade, Athènes et Sofia, obtenant des entretiens exclusifs avec les plus grands dirigeants de l'époque, tel que le premier ministre grec Elefthérios Venizelos, avec qui il établit des liens étroits[38],[39]. Parmi les autres figures importantes des Balkans, il s'entretient notamment avec et les ministres des Affaires étrangères de la Yougoslavie Momčilo Ninčić[33] et Vojislav Marinković[40]. Afin d'intensifier cette propagande pacifique, il fonde en 1929 la Correspondance Balkanique, un hebdomadaire traitant des questions politiques de la région[41]. Pour appuyer ses campagnes, Savadjian sollicitait régulièrement l'élite intellectuelle française, dont Marie Curie[42] et Juliette Adam[43].

Conscient du manque de documentation centralisée sur la région, Savadjian publie en 1931 le premier volume de la Bibliographie balkanique, recensant les ouvrages parus entre 1920 et 1930 en langues occidentales[44]. Il en fera une publication annuelle, jusqu'à la veille de la guerre, reconnue comme un instrument de travail indispensable par les historiens et les diplomates. En 1936, il lance l'Encyclopédie balkanique permanente, publiée par fascicules, offrant des données géographiques, politiques, et économiques actualisées sur les six pays de la péninsule[45].

Sur le plan diplomatique, les efforts de Savadjian voient un aboutissement majeur avec la signature du Pacte de l'Entente balkanique en février 1934, unissant la Yougoslavie, la Grèce, la Roumanie et la Turquie, qui consacre la paix et la solidarité qu'il appelait de ses vœux[46],[47]. Cependant, l'année 1934 est assombrie par l'assassinat tragique du roi Alexandre Ier de Yougoslavie à Marseille, un souverain que Savadjian vénérait comme « le meilleur artisan de la paix »[48].

En reconnaissance de son travail pour rapprocher les peuples, le roi de Yougoslavie lui décerne la Croix de Commandeur de l'Ordre de Saint-Sava, tandis que le gouvernement grec le fait Officier de l'Ordre du Phénix[2].

À la fin de cette période, alors que la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, Léon Savadjian se trouve en Yougoslavie. Fuyant l'avancée nazie et recherché par la Gestapo, il est contraint d'abandonner les Balkans pour se réfugier clandestinement en France, en Haute-Savoie, où il prendra le maquis avec son épouse Georgette Deldon. Une fois la paix revenue, Savadjian et son épouse s'installent de nouveau dans la région d'Annemasse. Il reprend son travail d'éditeur et de compilateur pour préparer le prochain volume de son œuvre majeure, la Bibliographie Balkanique. Avant de pouvoir publier ce dernier ouvrage, Savadjian tombe malade et meurt subitement le 5 septembre 1948, à l'âge de 58 ans[2].

Œuvres

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  • Cheminots (Железничари), Roussé, 1905
  • Que les fleurs se fanent (Нека вехнат цветовете), Tarnovo, 1907
  • Ode à Boris Sarafov (Ода Борись Сарафову), Ohrid, 1908
  • Flocons de neige (Снежинки), Sofia, 1908
  • Livre pour le roi 1887-1912 (Книга за царя 1887-1912), Sofia, 1912

Ouvrages

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  • La Bulgarie en guerre, préface de Maurice Muret, Genève, Georg, 1917
  • Je dénonce!, préface de Fernand David, Annemasse, P. Grandchamp, 1918
  • Les complices du Tsar Ferdinand: Alexandre Malinoff, Annemasse, P. Granchamp, 1918
  • La Bulgarie à la Conférence de la Paix, Paris, Revue des Balkans, 1919
  • En Thrace occidentale, introduction de André Tardieu, Paris, Revue des Balkans, 1921
  • Le Kémalisme contre les Chrétiens d'Anatolie, Paris, Société générale d'imprimerie, 1922
  • L'Agonie des chrétiens, Paris, Revue des Balkans, 1923
  • L'affaire Rothermere: la campagne contre le traité de Trianon, Paris, Revue des Balkans, 1928
  • La Yougoslavie, Paris, Revue des Balkans, 1928
  • L'industrie forestière en Yougoslavie, préface de Fernand David, Paris, Revue des Balkans, 1930
  • Problèmes économiques et financiers dans les Balkans, Paris, Revue des Balkans, 1930
  • Le commerce avec les Balkans, Paris, Revue des Balkans, 1931
  • Le commerce yougoslave, Paris, Revue des Balkans, 1931
  • Bibliographie Balkanique 1920-1930, Paris, Revue des Balkans, 1931
  • Belgrade, capitale de la Yougoslavie, préface de Kosta Koumanoudi, Paris, Revue des Balkans, 1931
  • L'Armée d'Orient vue à 15 ans de distance, préface du Maréchal Franchet d'Espèrey, Paris, Revue des Balkans, 1932
  • Dossier Économique des Balkans, Paris, Revue des Balkans, 1932
  • Bibliographie Balkanique 1931-1932, introduction de Albert Mousset, Paris, Revue des Balkans, 1933
  • Les origines et les responsabilités de la guerre mondiale, Paris, Revue des Balkans, 1933
  • Bibliographie Yougoslave 1933, introduction de Maurice Muret, Paris, Revue des Balkans, 1934
  • Bibliographie Balkanique 1933, introduction de Charles Loiseau, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1934
  • Bibliographie Balkanique 1934, introduction de Albert Jullien, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1935
  • Encyclopédie Balkanique Permanente, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1935
  • Bibliographie Balkanique 1935, introduction de Gustave Demorgny, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1936
  • Bibliographie Balkanique 1936, introduction de Édouard Driault, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1937
  • Bibliographie Balkanique 1937, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1938
  • Bibliographie Balkanique 1938, Paris, Société générale d'Imprimerie et d'Edition, 1939

Bibliographie

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  • Les détracteurs du peuple bulgare: Léon Savadjian, par Georges Maritzine, Buhler & Weder, 1919

Notes et références

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  1. 1 2 (en) Diana Mishkova, Beyond Balkanism: The Scholarly Politics of Region Making, Abingdon; New York, Routledge, , 292 p. (ISBN 978-1-351-23636-2, lire en ligne), p. 106
  2. 1 2 3 4 (en) « Famous Journalist Dies In France », Amerikanski srbobran,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  3. 1 2 3 4 5 (bg) Philippe Savadjian, « Qui est Léon Savadjian ? », Ustrem (Устрем), no 31,‎ , p. 3
  4. ↑ (bg) Mateï Angelov Iliev, Hovhannès Savadjian : Le sauveur de Pazardjik. Né étranger, il vécut comme un grand Bulgare, Sofia, Bulgarresurs, , 66 p. (ISBN 978-954-8885-30-0), p. 9; 19
    1. ↑ p. 14-15
    2. ↑ p. 25
    3. ↑ p. 25-27
    4. ↑ p. 46-47
  5. 1 2 Georges Maritzine, Les détracteurs du peuple bulgare: Léon Savadjian, Berne, Bühler & Weder, , 43 p., p. 41
    1. ↑ p. 9
    2. ↑ p. 5
    3. ↑ p. 8
    4. ↑ p. 34-35
  6. 1 2 (bg) « Léon Savadjian », La Cloche de Plovdiv (Пловдивска камбана), no 58,‎ , p. 1
  7. 1 2 3 (bg) Ivan Ilchev, Ma patrie – qu'elle ait raison ou tort ! La propagande extérieure des États balkaniques (1821-1923), Sofia, Université Saint-Clément-d'Ohrid, , 593 p. (ISBN 978-954-07-0462-3), p. 206
    1. ↑ p. 207
  8. ↑ Léon Savadjian, « La Bulgarie interviendra-t-elle ? », Le Petit Provençal,‎
  9. ↑ Léon Savadjian, « Le Sentiment Bulgare », Le Bonnet rouge,‎
  10. ↑ « La Bulgarie — la Triple-Entente », La France de demain,‎
  11. ↑ Léon Savadjian, « Les Bulgares de Paris renient Ferdinand », Le Bonnet rouge,‎
  12. ↑ Léon Savadjian, « Une voix bulgare contre le tzar Ferdinand », La France de demain,‎
  13. ↑ Léon Savadjian, « Une Protestation Bulgare », Le Figaro,‎
  14. 1 2 (bg) Grigoriy Shkundin, Diviser pour mieux régner ! La question d’une paix séparée avec la Bulgarie dans la politique des puissances de l’Entente (octobre 1915 – mars 1916), Sofia, Moscou, Éditions académiques "Prof. Marin Drinov", , 180 p. (ISBN 978-954-322-214-8), p. 77
  15. ↑ « Chronique locale — Presse. », La tribune de Genève,‎
  16. ↑ « Si ce n'est toi c'est donc ton frère », La Presse,‎
  17. ↑ « On n'étouffera pas sa voix », La tribune de Genève,‎
  18. ↑ « Ferdinand se venge : le frère de notre collaborateur Savadjian persécuté à Sofia », Le Bonnet rouge,‎
  19. ↑ « La Situation », Journal du Lot,‎
  20. ↑ Ernest Denis, « LÉON SAVADJIAN, La Bulgarie en guerre (Genève, 1917, 45 р.). », Le Monde slave,‎
  21. ↑ « Pour notre neutralité : les agissements du ministre Passaroff », La Suisse,‎
  22. ↑ (de) Département de justice et police, Expulsion de Léon Savadjian. 1829., Berne,
  23. ↑ « Un publiciste bulgare expulsé du territoire de la confédération », La tribune de Genève,‎
  24. ↑ « Le Monde, les Lettres et les Arts (censure) », La Liberté,‎
  25. ↑ « Le successeur de Radoslavoff », FAN - L'express,‎
  26. ↑ Léon Savadjian, « Lettre envoyée par Savadjian au Président des Etats-Unis d'Amérique », Le Genevois,‎
  27. ↑ Léon Savadjian, « Le danger bulgare : Encore une mise en garde », La Suisse,‎
  28. ↑ Léon Savadjian, « La débâcle bulgare », La tribune de Genève,‎
  29. ↑ « Et Ferdinand ? Celui qui voudrait se faire oublier », La Patrie,‎
  30. ↑ « La Conférence de Paris : Un réquisitoire contre l'ex-tsar de Bulgarie », Journal des débats,‎
  31. ↑ (en) « SAYS BULGARS PLOT ITALIAN-SLAV WAR ; Leon Savadjian, Authority On Balkan Affairs, Asserts Premier Plans Revenge », New York Times,‎ , p. 28 (lire en ligne Accès limité)
  32. ↑ Dimitri Kitsikis, « Les rapports du «Temps» avec le gouvernement grec dans l'entre-deux-guerres », Revue d'histoire moderne et contemporaine, vol. XV, no juillet-septembre 1968,‎ , p. 518 (lire en ligne)
  33. 1 2 Léon Savadjian, « L'entente balkanique », Gazette de Lausanne,‎
  34. ↑ Léon Savadjian, « La Petite Entente », Ambassades et consulats,‎
  35. ↑ « Contre la revision des traités », Le Figaro,‎
  36. ↑ Léon Savadjian, « Problèmes Extérieurs : Réponse au comte Appony », Le Salut Public,‎
  37. ↑ « Une rencontre des Ministres des Affaires Etrangères Balkaniques », Pax,‎
  38. ↑ Léon Savadjian, « Dans les Balkans, chez M. Venizelos », Ambassades et consulats,‎
  39. ↑ « Lettre du secrétaire particulier d'E. Venizelos, concernant l'article du receveur dans la Revue des Balkans. », Fondation nationale de recherche et d'études Eleftherios K. Venizelos,‎ (lire en ligne)
  40. ↑ Léon Savadjian, « Un entretien avec M. Marinkovitch, ministre des Affaires Etrangères », Pax,‎
  41. ↑ « Correspondance Balkanique. – Hebd. (1929). », Nomenclature des journaux & revues, nos 1936-1937,‎
  42. ↑ Léon Savadjian, « Lettre à Madame Curie », Pierre et Marie Curie. Papiers. II — PAPIERS ET CORRESPONDANCE. LXXIX-CI Pierre et Marie Curie. Lettres reçues. XCVIII Sabatier - Société d'encouragement.,‎ , p. 70 (lire en ligne)
  43. ↑ Léon Savadjian, « LA PAIX DANS LES BALKANS : Une lettre de Juliette Adam », Pax,‎ , p. 6 (lire en ligne)
  44. ↑ Albert Mousset, « Bibliographie politique », Mercure de France,‎
  45. ↑ « Encyclopédie Balkanique Permanente », L'Économiste européen,‎
  46. ↑ Maurice Muret, « La vague revisionniste : Du pacte balkanique au conflit pour l'« Anschluss » », Gazette de Lausanne,‎
  47. ↑ « Parmi les livres », Gazette de Lausanne,‎
  48. ↑ « Un douloureux anniversaire : Aix-en-Provence », L'Européen,‎

Liens externes

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