Mélanie Béliveau
Mélanie Béliveau est une autrice québécoise, née en 1976 à Victoriaville au Canada. Elle est à la fois médecin de famille et poétesse.
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Biographie
modifierMélanie Béliveau passe sa jeunesse dans la région de Trois-Rivières.
Après ses études en médecine, elle s'installe en Estrie pour y exercer sa profession. Son désir d'écrire s'affirmer en parallèle[1],[2]. Son inspiration se confirme après avoir traversé un cancer qui la transforme[2],[3].
Elle est médecin de famille à Sherbrooke[4].
Son premier recueil de poésie paraît en 2021, intitulé Dans le ventre du vent et publié aux éditions Écrits des Forges. Elle y évoque son expérience de maman de quatre enfants, son quotidien et ses défis[2],[3],[5].
Dans Le Devoir, Hugues Corriveau termine sa critique en écrivant: « ...une autrice si près de sa propre vérité, qui réussit à la transmettre sans le moindre larmoiement, en trouvant dès ce premier envoi un sens à sa propre voix et à en dessiner la manière jamais inféodée à quelque diktat préalable. »[5]. « Ce livre met en lumière la force vive de la guérison. Le soleil après la révolte. Un très beau livre sur l’espoir. » relate Ricardo Langlois du Journal La Métropole[6].
Son deuxième recueil La Femme meurt en juillet est publié aux Éditions Mains libres en 2022. Dans cet opus, elle s'inspire de son combat contre le cancer[1],[7].
En 2023, elle est finaliste au prix de la poésie du journal web la Métropole décerné parmi les livres de poésie publiés dans l'année au Québec[8].
En 2024, elle participe au recueil Ta langue! publié aux Éditions Le Robert Québec sous la direction de publication de David Goudreault[9],[10].
Cette même année, elle participe au recueil de poésie Jaillir du Jardin avec trois autres autrices et poétesses québécoises: Nora Atalla, Claudine Bertrand et Mélanie Noël. Rencontrées à Paris au Marché de la poésie (place Saint-Sulpice), elles forment le collectif Livre-Objet pour cette édition. Le recueil est publié en France et au Québec aux éditions La Feuille de thé[11].
Vie privée
modifierMélanie Béliveau est mère de quatre enfants[5].
Publications
modifierPoésie
modifier- Dans le ventre du vent, Écrits des Forges, (ISBN 978-2-89645-411-2)
- La Femme meurt en juillet, Éditions Mains libres, (ISBN 978-2-925197-20-1)
En collectif
modifier- Mosaïque québécoise - Femmes des Forges - collectif, (ISBN 978-2-89645-420-4)
- Jaillir du jardin, (ISBN 979-10-94533-38-3)
- Ta langue !, Éditions Le Robert Québec, (ISBN 9782321020554)
Participations dans des revues
modifier- Revue de poésie Exit 105 - Côte à côte : Dans l'attente de tes mains, je déshabille l’aube en autant de colères et de fleurs, Montréal, Éditions Gaz Moutarde, (ISSN 1203-1267)
- Revue de poésie Exit 107 : Chaque fois que tu n’es pas nue un petit oiseau meurt, Montréal, Éditions gaz moutarde, (ISSN 1203-1267)
Références
modifier- 1 2 Jacob Côté, « Festival international de la poésie : l’écriture cathartique de Mélanie Béliveau », sur Radio-Canada, (consulté le )
- 1 2 3 Anik Moulin, « Poète-médecin-accoucheuse : l’histoire inspirante d’une Sherbrookoise », sur Radio-Canada, (consulté le )
- 1 2 Sonia Bolduc, « Mélanie Béliveau: du sens au ventre »
[PDF], sur BANQ, La Tribune (Le Soleil), (consulté le ) - ↑ (fr-CA) Dominic Tardif, « Soigner les maux des autres et ses mots à soi », La Presse, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 Hugues Corriveau, « Entendre battre le coeur », Le devoir, (lire en ligne
) - ↑ Ricardo Langlois, « Mélanie Béliveau, La femme meurt en juillet | La Métropole », (consulté le )
- ↑ Sonia Bolduc | La Tribune, « Mélanie Béliveau : La femme meurt, et elle renaît », sur Le Soleil, (consulté le )
- ↑ « Le webmagazine La Métropole lance son Prix d’excellence 2023 – Poésie », sur Revue Les libraires, (consulté le )
- ↑ Marie-France Bornais, « David Goudreault rappelle l'urgence d'agir pour protéger le français au Québec dans «Ta langue!», un collectif où 12 autres écrivains s'expriment sur le sujet », sur Le Journal de Montréal, (consulté le )
- ↑ (fr-CA) Mario Bélanger, « Ta langue! | Journal Le Soir », (consulté le )
- ↑ « Soirée poétique autour de Claudine Bertrand et Nora Attala - librairieduquebec.fr », sur Librairie du Quebec (consulté le )
