MMA (assurance)

groupe d'assurance mutuelle française

MMA, anciennement Les Mutuelles du Mans Assurances, est un groupe d'assurance mutuelle française dont le siège est au Mans, dans la Sarthe.

MMA
logo de MMA (assurance)

Création 1828
Fondateurs Louis Basse
Personnages clés Maud Petit (directrice générale de Covéa depuis juin 2025)
Forme juridique Mutuelle d'assurance &
société anonyme
Slogan « Zéro tracas. J’avance avec MMA »
Siège social Le Mans
Drapeau de la France France
Direction Franck Le Vallois (depuis janvier 2025)
Actionnaires Plus de trois millions de sociétaires
Activité Assurances
Produits Contrats d'assurance auto, habitation, assurance santé, protection juridique,assurance-vie, prévoyance, Assurance entreprise
Société mère Covéa
Sociétés sœurs MAAF, GMF, APGIS & SMI
Effectif 6330 salariés[1]
884 agents généraux (2025)[1]
Site web www.mma.fr

https://entreprise.mma.fr


Fonds propres 20,5 milliards d'euros (groupe Covéa, 2024)[2]
Volume des primes 27,7 milliards d'euros (primes acquises du groupe Covéa, 2024)[2]
Résultat net 1,197 milliards d'euros (groupe Covéa, 2024)[2]

Avec la MAAF et GMF, MMA est une des trois marques constituantes de Covéa, une société de groupe d'assurance mutuelle (SGAM).

Historique

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Débuts

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La Mutuelle immobilière

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En 1828, l'avocat Louis Basse, futur maire du Mans et député de la Sarthe, crée la Mutuelle immobilière incendie du Mans[3] avec 23 autres notables de la ville[4], approuvée par ordonnance royale du 25 mai (modifiée en 1838)[5]. Son idée est d'assurer contre le feu tous les biens immobiliers sur une base mutualiste (il est question dans l'ordonnance royale d’une « société d'assurance mutuelle contre l’incendie »[5])[6] dans les départements de la Sarthe, de la Mayenne et de Maine-et-Loire[3]. Le contexte de création de cette Mutuelle est l'enrichissement des élites économiques de la région, notamment grâce à la vente des biens du clergé (1789), qui les pousse à former cette mutuelle qui leur permet d'assurer pour 19,3 millions de francs de capitaux en 1828, puis 266,9 millions de francs en 1839[7].

La Mutuelle mobilière

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Il faut attendre 1836 que la législation évolue pour que les mutuelles incendies régionales puissent assurer les biens mobiliers[7]. Ainsi, en 1840, Louis Basse et les autres fondateurs de la mutuelle immobilière décident de fonder une deuxième mutuelle, mobilière cette fois-ci[6], ayant « pour but la garantie contre l'incendie des mobiliers et marchandises »[7]. Elle n'entre en activité que deux ans plus tard, en 1842 ses statuts sont déposés le 30 avril[8]), du fait de la concurrence de la Société d'assurance mobilière mutuelle de Caen, fondée en 1838 et qui obtient l'autorisation d'opérer en Mayenne et en Sarthe[9]. Du fait de cette concurrence, la Mutuelle mobilière du Mans décide de s'étendre au-delà de sa zone d'activité initiale de la Sarthe, du Maine-et-Loire et de la Mayenne, au Loir-et-Cher, à l'Indre-et-Loire, à la Loire-Inférieure et à l'Ille-et-Vilaine[9]. Louis Basse, qui devait être directeur de la Mobilière, n'en devient que le président du conseil d'administration, afin que le directeur puisse consacrer ses efforts pour parer la concurrence de la société mobilière caennaise[10].

L'Immobilière et la Mobilière sont intimement liées : cette deuxième explique ainsi qu'elle « est fondée sur le patronage et avec le concours de la société Immobilière (mancelle) […] dont l'existence date de 1828. Les mêmes agents représentent l'une et l'autre, dans les départements de la Sarthe, de la Mayenne et du Maine-et-Loir ; ainsi les propriétaires de ces départements n'ont […] qu'à s'adresser à une seule personne pour se faire garantir leurs bâtiments et leurs valeurs mobilières »[8]. L'homme fort de la Mobilière est Jérémie Singher, l'un de ses trois directeurs avec Sévin et Victor Desormes-Hermange[8]. Singher se rend à Paris pour trouver des adhérents, consulter les préfets, obtenir l'aval du ministère de l'Agriculture et du Commerce ainsi que l'ordonnance royale[11]. Le Conseil d'État autorise la création de la Mutuelle à la condition qu'il n'y ait qu'un seul directeur, et c'est Jérémie Singher qui est désigné[12]. L'ordonnance royale est promulguée le 11 juin 1842[13],[14]. Grâce à la coopération entre l'Immobilière et la Mobilière, cette véritable double structure parvient à limiter la concurrence de la mutuelle caennaise (mais aussi celle des mutuelles parisiennes) et à se développer (8700 adhérents en 1842-1843, 27446 en 1845-1846[15])[13]. Cependant, le fonds de prévoyance de la Mobilière n'est pas encore suffisamment important pour indemniser tous les sinistres des adhérents, ce qui contraint la société à emprunter de l'argent à la Caisse commerciale de la Sarthe[16].

Louis Basse est écarté de la direction de la mutuelle à partir de 1846, du fait notamment de son âge avancé[3]. La même année, Jérémie Singher souhaite fonder une troisième société mancelle d'assurances spécialisée dans l'assurance vie à une époque où seules des compagnies parisiennes proposent ce type de contrats[17]. Il annonce la formation de la société nommé « Avenir des Familles » lors du conseil d'administration de la Mobilière du 27 juillet, création confirmée par une ordonnance royale le 19 janvier 1847[15]. Le banquier de la Caisse commerciale de la Sarthe et membre du conseil d'administration de la Mobilière, Ariste Jacques Trouvé-Chauvel (ancien maire du Mans), se brouille avec Singher, ce qui met fin au projet[15]. Il faudra attendre 1920 avant que le groupe ne propose de nouveau des assurances vies[15]. Le conflit s'intensifie du fait de l'endettement croissant de la Mobilière auprès de la Caisse : Trouvé-Chauvel assigne la Mobilière devant le Tribunal de commerce en juin 1847[18]. La Caisse obtient que la Mobilière s'endette auprès d'une autre banque, celle de Lavigerie et Demorieux, et la crise économique liée à la révolution de 1848 entraîne la Mobilière dans une crise de liquidités[18]. Singher parvient progressivement à redresser la situation et à régler la crise en 1851[19].

En 1851-1852, la Mobilière s'étend dans treize nouveaux départements[20]. Elle subit alors plusieurs années de ralentissement de son activité durant les années 1850 et 1860 : pour faire face à la concurrence, elle ne peut augmenter ses tarifs alors que son fonds de réserve reste peu approvisionné[21]. De plus, sa société mère, l'Immobilière, limite son expansion territoriale jusqu'en 1864 et ne soutient donc pas la Mobilière dans les départements où elle s'est implantée[21]. Ainsi, entre 1855 et 1864, les valeurs assurées progressent modestement, passant de 331 à 500 millions de francs (4,7%/an), et le nombre de sociétaires passe de 52 757 à 76 885[22]. De 1864 à 1872, le montant des valeurs assurées continue d'augmenter au même rythme[22]. En 1867, la Mobilière étend ses opérations à toute la France[23], mais cette extension n'est effective qu'en 1882[22], date à laquelle elle ouvre un bureau à Paris[23]. Elle obtient la même année du gouvernement son autorisation de fonctionner jusqu'en 1902[24].

En 1864, Jérémie Singher obtient que son fils, Adolphe, devienne son directeur adjoint[25]. Il présente sa démission en 1871 et obtient qu'Adolphe le remplace : ce dernier devient directeur fin 1872[24].

Fin du XIXe siècle et création de la MGFA

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Publicité de 1897.

En 1883, Jean-Marie Lelièvre, avoué plaidant à Mamers, possède une masse importante de dossiers précieux et archives notariées qu'il souhaite assurer contre l'incendie. Il cherche alors une société qui veut bien l'assurer sans succès. Il décide alors de créer sa propre société : la Mutuelle générale française accidents (MGFA). En 1884, les trois mutuelles du Mans se rapprochent en faisant administrateurs communs.

En 1898, la loi qui instaure la responsabilité patronale en cas d'accident du travail est votée. C'est la MGF qui, grâce à sa bonne santé financière, peut et va accueillir cette nombreuse et nouvelle clientèle.

Au XXe siècle

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En 1917, Georges Durand, cofondateur de l'Automobile Club de l'Ouest et des 24 Heures du Mans, crée la Défense automobile et sportive, la DAS. Il veut apporter une réponse au souci naissant de l'époque : les dangers de la circulation routière. Un groupe commence à naître et en 1918, Gustave Singher crée la nouvelle Mutuelle du Mans qui en 1923 regroupe les trois autres Mutuelles sous le nom de Mutuelle du Mans incendie.

En 1920, Auguste Salmon, directeur général de la MGFA, fonde la Mutuelle générale française Vie : MGF Vie, prévue dans les statuts de la MGF lors de sa création mais qui, pour des raisons financières, avait été retardée. Cette nouvelle entreprise à l'ambition de « grouper les forces de la mutualité » et, dès 1925, elle se classe 4e des sociétés Vie françaises. En 1922, le Groupe des Mutuelles du Mans voit le jour : toutes les sociétés signent un accord de non concurrence, d'entraide et d'organisation commune de leurs agences.

En 1946, les MGFA et MGF Vie sont nationalisées selon la loi du votée en moins d'une semaine. Selon le rapporteur général de l'époque, l'objectif est de « soustraire l'industrie de l'assurance aux influences financières et de restituer à l'assurance son véritable caractère de service public ». La DAS reste associée aux deux autres Mutuelles grâce à leurs administrateurs communs.

En 1969, l'assurance maladie devient obligatoire. Dans cet environnement, la MGF engage une politique de réimplantation et d'urbanisation de son réseau. Une convention est signée entre la MGFA, la MGF Vie et la Mutuelle du Mans Incendie. Cette convention est l'acte de naissance officiel du Groupe des Mutuelles du Mans. En 1971, une convention permet à la DAS de rejoindre officiellement le Groupe des Mutuelles du Mans et son GIE.

En 1987, les MGF sont privatisées et la Mutuelle du Mans Incendie est absorbée par la MGFA, ce qui permet la naissance du Groupe des Mutuelles du Mans Assurances avec ses trois entités actuelles : Mutuelle du Mans IARD, Mutuelle du Mans Vie, DAS.

Au XXIe siècle

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En 2001, trois sociétés d'assurance spécialisées sont lancées : Quatrem Assurances Collectives avec Médéric dans le secteur des Assurances Collectives, Covéa Fleetc avec MAAF et la DAS pour les flottes automobiles, Covéa Risks pour le courtage.

En 2002, MMA rachète les activités françaises de Winterthur dont les 250 agences prennent les couleurs MMA le [26].

En 2003, MAAF et MMA se regroupent pour créer Covéa[27][source insuffisante]. En 2005, le groupe Azur-GMF entre dans Covéa. Par la suite, le groupe Azur et MMA fusionnent, étant donné que toutes deux sont des mutuelles avec intermédiaires (contrairement à la GMF et à MAAF Assurances). Cette fusion a pour but d'augmenter la force et la réactivité des deux entreprises sur le secteur notamment en termes de couverture du territoire[27][source insuffisante].

En 2007, MMA confie la gestion des prestations d'assistance à Fidelia. Le , l'entreprise signe un accord de naming en France pour un stade qui prendra le nom de MMArena. Après le lancement de MMA Pro pour les professionnels, la nouvelle offre MMAgri destinée au marché agricole est lancée. MMA Entreprise voit aussi le jour avec une identité spécifique valorisant l’expertise de MMA sur ce marché.

En 2008, MMA Cap est créé à la suite de la fusion des activités vie MMA & Azur : ce réseau commercial est spécialisé en épargne et prévoyance (assurance vie, capitaux en cas de décès, couverture invalidité, etc.).

En , MMA cède ses parts de QUATREM Assurances Collectives au groupe Malakoff Médéric.

En , l'institution de prévoyance Apgis rejoint le groupe Covéa, qui annonce en septembre la création d'une nouvelle direction, nommée Covéa Santé & Prévoyance[28], pour réunir sous une même autorité les directions santé-prévoyance des mutuelles MAAF, MMA et GMF.

En , MMA est touchée par une cyberattaque de grande ampleur[29].

Chiffres clés

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En 2025[1] :

  • 6 330 salariés en France (hors agents généraux et collaborateurs d'agents) ;
  • 884 agents généraux ;
  • 1 600 points de vente ;
  • 2,8 millions de clients ;
  • 1,4 million d'habitations assurées ;
  • 2,6 millions de véhicules assurés ;
  • 2,2 milliards de primes acquises sur le marché professionnels et entreprises (y compris flottes et hors affinitaire) ;

Identité visuelle (logo)

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Slogans

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  • Du au  : « Le capital confiance »[30]
  • Du au  : « L'autre logique de l'assurance »[30]
  • Depuis le  : « Zéro tracas, zéro blabla, MMA ! »
  • Du au  : « C'est le bonheur assuré ! »
  • Du au  : « Votre premier réseau social d’assurances »
  • Du au  : « Entrepreneurs d’assurances »[31]
  • Du au  : « C'est décidé, c'est MMA ! »
  • Depuis le  : « Zéro tracas. J’avance avec MMA »[32]

Organisation

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Depuis sa création, elle se fonde sur un mode de fonctionnement mutualiste : une assemblée générale de représentants élus par des clients sociétaires a pour charge de nommer le conseil d'administration, d'approuver les comptes et de valider les grandes orientations de la mutuelle.

Le siège social est situé au Mans, dans le Quartier Californie[33][source insuffisante]. MMA avait un siège historique dans la Tour Émeraude au centre-ville du Mans de 1976 à 2006. Elle a ensuite délocalisé ses bureaux à Novaxis, le centre d'affaires du Mans. Aujourd'hui les 4 sites principaux sont Le Mans, Chartres, Paris et Strasbourg.

Dirigeants

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  • Depuis  : Franck Le Vallois[34]

Syndicat professionnel

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Le groupe MMA est adhérent aux organisations sectorielles suivantes :

Controverses

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Abus de biens sociaux

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L'ancienne direction de MMA est poursuivie en 2000 pour abus de biens sociaux en raison d'investissements jugés douteux à Paris comme en Italie[35],[36].

Emprunt non remboursé

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Le Canard enchaîné indique en que les clients et sociétaires des Mutuelles du Mans ont souscrit, entre 1972 et 1988, un emprunt forcé auprès de la mutuelle à hauteur de 260 millions d'euros. Cet emprunt qui atteint avec intérêts en 2017 les 350 millions d'euros n'aurait pas été remboursé, car « MMA n'était débiteur d'aucune obligation d'information à l'égard des sociétaires ayant souscrit au fonds social », selon une note interne aux MMA. Cette même note conclurait que, le délai de prescription de la dette ayant été ramené de 30 à 5 ans en 2008, « MMA n'a fait qu'appliquer les règles de la prescription pour s'approprier « légitimement » ces sommes »[37].

Retards de paiement

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En , MMA se voit infliger une amende d'un demi-million d'euros pour retards de paiement[38].

Notes et références

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  1. 1 2 3 « Rapport d'activité 2025 » Accès libre [PDF], sur mma.fr, (consulté le )
  2. 1 2 3 « Chiffres clés » Accès libre, sur covea.com, (consulté le )
  3. 1 2 3 Marc Auffret 1993, p. 334.
  4. ↑ Marc Auffret 1994, p. 114.
  5. 1 2 « N° 12.021 - Ordonnance du roi qui approuve les nouveaux statuts de la Société d'assurances mutuelles immobilières contre l'incendie, établie au Mans, pour les départements de la Sarthe, de Maine-et-Loire et de la Mayenne (au Palais des Tuileries, le 2 avril 1838) », dans Bulletin des lois de la République française, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne sur Gallica), p. 537-554
  6. 1 2 Richard Soparnot, chap. 2 « Les structures d’entreprises », dans Management des entreprises : Stratégie. Structure. Organisation, Éditions Dunod, coll. « Management Sup », , 240 p. (ISBN 978-2100520497, DOI 10.3917/dunod.sopar.2009.01 Accès payant, lire en ligne), p. 104
  7. 1 2 3 Marc Auffret 1993, p. 335.
  8. 1 2 3 Marc Auffret 1993, p. 337.
  9. 1 2 Marc Auffret 1993, p. 335-336.
  10. ↑ Marc Auffret 1993, p. 336.
  11. ↑ Marc Auffret 1993, p. 338.
  12. ↑ Marc Auffret 1993, p. 338-339.
  13. 1 2 Marc Auffret 1993, p. 339.
  14. ↑ « N° 16.672 - Ordonnance du roi portant autorisation de la Société d'assurances mutuelles mobilières contre l'incendie, établie au Mans », dans Bulletin des lois de la République française, vol. 610, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne sur Gallica), p. 845-864
  15. 1 2 3 4 Marc Auffret 1993, p. 341.
  16. ↑ Marc Auffret 1993, p. 341-342.
  17. ↑ Marc Auffret 1993, p. 340-341.
  18. 1 2 Marc Auffret 1993, p. 342.
  19. ↑ Marc Auffret 1993, p. 342-343.
  20. ↑ Marc Auffret 1993, p. 344.
  21. 1 2 Marc Auffret 1993, p. 346.
  22. 1 2 3 Marc Auffret 1993, p. 347.
  23. 1 2 Marc Auffret 1994, p. 117.
  24. 1 2 Marc Auffret 1993, p. 348.
  25. ↑ Marc Auffret 1993, p. 347-348.
  26. ↑ Mireille Weinberg, « MMA-MAAF Assurances se porte acquéreur de Winterthur France » Accès libre, Les Échos, (consulté le )
  27. 1 2 « MMA : une marque du Groupe Covéa » [archive du ], sur mma.fr (consulté le )
  28. ↑ Stéphane Tufféry, « La groupe Covéa crée Covéa Santé & Prévoyance » Accès libre, sur argusdelassurance.com, (consulté le )
  29. ↑ « Attaques informatiques sur plusieurs entreprises françaises dont MMA » Accès libre, sur lefigaro.fr, (consulté le )
  30. 1 2 « MMA : Assurance pour le bonheur » [archive] Accès libre, sur strategies.fr via Internet Archive,
  31. ↑ Véronique Richebois, « Publicité : MMA veut assurer sur les entreprises » Accès libre, sur lesechos.fr, (consulté le )
  32. ↑ Amélie Moynot, « MMA fait évoluer son territoire de marque et met fin au blabla - Stratégies » Accès payant, sur strategies.fr, (consulté le )
  33. ↑ « Filiales et partenaires », sur mma.fr (consulté le )
  34. ↑ Nathalie Tissot, « Franck Le Vallois (DG de MMA) : « Le moment est venu d’ouvrir une nouvelle phase de notre trajectoire : celle de la relance commerciale » » Accès libre, sur argusdelassurance.com, (consulté le )
  35. ↑ Alain Lemaitre, « Les douteux investissements des Mutuelles du Mans », Le Parisien,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le )
  36. ↑ Fabrice Tassel, « Les «belles opérations» des Mutuelles du Mans. L'ancienne direction est poursuivie pour abus de biens sociaux. », Libération,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le )
  37. ↑ Hervé Martin, « Comment l'assureur MMA a piqué 350 millions à ses clients », Le Canard enchaîné,‎ , p. 3
  38. ↑ Paul Guyonnet, « MMA, Eurotunnel et une entreprise de ciment écopent d'amendes énormes pour retards de paiement » Accès libre, sur Le Huffington Post, (consulté le )

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • G. F., « Le Mans, "Cité des assurances" », L'Ouest industriel, no 33,‎ , p. 6-9 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  • Marc Auffret, « L'esprit d'entreprise : Jérémie Singher (1810-1890), directeur de la Mutuelle Mobilière Incendie du Mans (1842-1872) », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 100, no 3,‎ (DOI 10.3406/abpo.1993.3485, lire en ligne Accès libre)
  • Marc Auffret, « Les Mutuelles du Mans », Risques, no 20 « Les risques de la nature »,‎ , p. 113-127 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  • Nathalie Montargot et Jean-Yves Duyck, « Les conditions d’émergence et d’accélération des réseaux sociaux numériques d’entreprises : le cas du groupe d’assurances MMA », Management & Avenir, vol. 1, no 91,‎ , p. 87-113 (DOI 10.3917/mav.091.0087, lire en ligne Accès libre)

Rapports annuels

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Liens externes

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