Ma vie ma gueule

film français de Sophie Fillières
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Ma vie ma gueule est un film français réalisé par Sophie Fillières sorti en 2024.

Ma vie ma gueule
Description de l'image Ma vie, ma gueule.png.
Réalisation Sophie Fillières
Scénario Sophie Fillières
Musique Philippe Katerine
Acteurs principaux Agnès Jaoui
Sociétés de production Christmas in July
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Comédie dramatique
Durée 102 minutes
Sortie 2024

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Il est présenté pour la première fois en ouverture de la Quinzaine des cinéastes lors du Festival de Cannes 2024, soit après la mort de sa réalisatrice, survenue le [1],[2].

Synopsis

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Barberie « Barbie » Bichette (Agnès Jaoui), 55 ans, divorcée, a des relations difficiles avec ses enfants, Rose (Angelina Woreth) et Junior (Édouard Sulpice), se parle dans la glace, se demande si elle est encore désirable, s'interroge et interroge les autres sur sa mort. Elle multiplie les actes en apparence incohérents, les raconte à son psy, tout en lui posant des questions incongrues, et provoque autour d’elle l’amusement ou la consternation selon les cas. Après une rencontre qui la perturbe profondément, elle passe par la case « hôpital psychiatrique », avant de partir en voyage en Grande-Bretagne.

Fiche technique

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Icône signalant une information Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».

Distribution

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Production

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Sophie Fillières meurt peu de temps après le tournage, le , à 58 ans. Elle demande à ses enfants, Agathe et Adam Bonitzer, de superviser la finalisation du film avec ses collaborateurs les plus proches[1],[3].

Le film est chapitré en trois parties, intitulées : « Pif », « Paf » et « Youkou ! ».

Tournage

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Port Transmanche de Dieppe.

Le tournage débute au printemps 2023 à Paris notamment à l'Institut suédois. Il se poursuit début juillet au port Transmanche de Dieppe puis en Écosse pour les scènes finales du film[4].

Accueil

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Accueil critique

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Pour les Cahiers du cinéma les « trois actes farceurs de cette tragi-comédie » constituent un « épitaphe drolatique » par lequel Sophie Fillière semble faire de façon « délicate et frontale » ses adieux au cinéma, jouant sur les ruptures et décalages dans un autoportrait tracé au travers d'une « nouvelle figure de femme "borderline" », sujet récurrent de son œuvre[3]. Pour Le Parisien également ce « film-testament autobiographique et hors norme fait rire autant qu’il émeut, et offre une prestation magnifique d’Agnès Jaoui dans le rôle du double de la cinéaste »[5].

Distinctions

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Notes et références

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  1. 1 2 Samuel Douhaire, « Cannes : Agnès Jaoui à fleur de peau dans “Ma vie ma gueule”, l’autoportrait posthume de Sophie Fillières », Télérama, (lire en ligne, consulté le )
  2. Sophie Joubert, « Cannes 2024 : « Ma vie ma gueule », le film posthume de Sophie Fillières ouvre la Quinzaine », L'Humanité, (lire en ligne, consulté le )
  3. 1 2 Élodie Tamayo, « Uku-ailé », Cahiers du cinéma, 15 mai 2024.
  4. Louis Piraud, « Un tournage de film sur le terminal Transmanche », Paris-Normandie, 1er juillet 2023.
  5. Renaud Baronian, « Ma vie ma gueule, de Sophie Fillières : des adieux cinématographiques drôles et émouvants », Le Parisien, 17 septembre 2024.

Liens externes

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