Maqui Orellana
Maqui Orellana Caperochipi est une personnalité chilienne non-binaire, qui enseigne l'histoire et pratique le kick-boxing. Son palmarès inclut l'or à un championnat panaméricain et six premières place à des championnats nationaux. En , Orellana gagne la médaille d'argent aux Championnats du Monde de kickboxing en Égypte. Son surnom est « Maquinita ».
| Naissance | |
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| Surnom |
Maquinita |
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Biographie
modifierJeunesse et formation
modifierCarrière universitaire
modifierOrellana enseigne l'histoire à l'université catholique Silva Henríquez et dans des lycées[3],[4] et est professeure assistante du département d'histoire de l'université du Chili[5].
En 2016, Maqui Orellana dénonce, aux côtés de l'étudiante Dina Camacho, le harcèlement sexuel qui lui a fait subir Leonardo León, ex-directeur du département d'histoire[5],[6].
Carrière sportive
modifierAprès les assassinats de Nicole Saavedra et de Daniel Zamudio, Maqui Orellana cherche à faire un sport qui lui apporte plus de sécurité dans sa vie quotidienne et dans l'espace public en tant que, à cette époque, femme et lesbienne, et commence le kickboxing[2],[1]. Son entraîneur est Iván Galaz[2]. Maqui Orellana essaye également d'autres sports de contact comme que le MMA, la boxe et le BJJ[2]. Sebastián Corral lui donne le surnom « Maquinita »[7]. Orellana a comme devise « Pelea como Mujer » (« Lutte comme une femme »)[3].
Maqui Orellana propose des ateliers de kickboxing pour les jeunes. Depuis 2017, Orellana organise des championnats de kickboxing féminins « Pelea como Mujer », auxquels participent des sportives de tous niveaux[8],[9].
Orellana dénonce le manque d'appui économique au sport au Chili, en particulier pour pouvoir représenter le Chili dans des tournois internationaux[2],[10]. Malgré trois qualifiactions pour les championnats du monde, Maqui Orellana ne peut y assister en 2017 et 2019, faute de moyens[11]. En , alors qu'Orellana cherche à rassembler des fonds pour pouvoir participer au mondial en Égypte, le chef d'entreprise Andrónico Luksic lui propose son aide, ce qu'Orellana refuse. Orellana explique ne pas vouloir que son nom soit utilisé pour laver l'image de Luksic et le critique ainsi que ses entreprises, en assurant préférer recevoir de l'argent « de gens honnêtes, qui croient en mon travail, en mon militantisme, en ma vie sportive et universitaire »[11]. En , Orellana gagne la médaille d'argent au Championnat mondial de kickboxing en Égypte[12].
Vie privée
modifierPalmarès sportif
modifierMaqui Orellana recoit des invitations à divers tournois nationaux et internationaux, mais faute de moyens ne peut assister au mondial de kickboxing WAKO en Hongrie en 2017[2]. Orellana gagne les médailles suivantes :
2016
modifier2017
modifier- Première place aux championnats nationaux de kickboxing WAKO dans la catégorie -56 kilos Low Kick
- Première place aux championnats de la Coupe du Chili de la WKF -60 kilos
- Médaille de bronze aux Sudaméricains WAKO 2017 dans la catégorie -56 kilos, Brésil
2018
modifier- Première place aux championnats nationaux de kickboxing WAKO dans la catégorie -56 kilos Low Kick
- Première place aux championnats de la Coupe du Chili de la WKF -60 kilos
- Médaille d'or dans la catégorie 56 kilos de « low kick-ceintures de couleur » dans le X Tournoi panaméricain de Kickboxing à Cancún (Mexique)
2019
modifier2021
modifier- Médaille d'argent au Championnat Mondial de Kickboxing en Égypte[12]
Références
modifier- 1 2 3 (es) CLUB SOCIAL Y. DEPORTIVO COLOCOLO, « Macarena Orellana, CSD Colo-Colo, Colo-Colo, Kickboxing », mi.csdcolocolo.cl (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 (es) « ’Maca’ Orellana: la luchadora de kickboxing que busca "pelear como mujer" y dar el golpe de su vida », BioBioChile - La Red de Prensa Más Grande de Chile, (consulté le )
- 1 2 (es) ADN, « Macarena Orellana, campeona de kickboxing: “Muchas mujeres se han acercado a este deporte” », sur ADN (consulté le )
- ↑ (es) « Una más de «La Maquinita»: Macarena Orellana ganó medalla de oro en el Torneo Panamericano de Kickboxing y clasificó al Mundial Wako », El Desconcierto - Prensa digital libre (consulté le )
- 1 2 (es) El Mostrador, « Sexo, mentiras y denuncias: la Facultad de Filosofía y Humanidades de la Universidad de Chile y los casos de acoso y abusos », sur El Mostrador, (consulté le )
- ↑ (es) « Acoso universitario en la Facultad de Humanidades: Nuevas denuncias remecen a la Universidad de Chile », The Clinic - Reportajes, columnas, entrevistas y humor, (consulté le )
- ↑ « "La Maquinita" Orellana tras su respuesta a Luksic: "La clase económica de este país no ha entendido que la dignidad no tiene precio" - La Red », www.lared.cl (consulté le )
- ↑ (es) Compañia Chilena de Comunicaciones, « Pelea como mujer 3: En diciembre regresa el Campeonato kickboxing femenino de Chile », alairelibre.cl (consulté le )
- ↑ (es) « Pelea como mujer », Revista Obdulio, (consulté le )
- ↑ (es) C. N. N. Chile, « A pura autogestión: Macarena Orellana, la chilena que ganó el oro en kickboxing y clasificó al mundial », CNN Chile (consulté le )
- 1 2 (es) Frangge Madariaga, « "Debo pagarme todo sola": Campeona de Kickboxing pide ayuda para llegar al Mundial » DUPLOS », DUPLOS, (consulté le )
- 1 2 (es) ADN, « Macarena Orellana obtuvo la plata en el Mundial de Kickboxing en Egipto », sur ADN (consulté le )
- ↑ (es) « Maquinita Orellana se cuadra con Imane Khelif », sur Bolavip Chile, (consulté le )