Famille de Ludre
La famille de Ludre est une ancienne famille de la noblesse lorraine dont la filiation est suivie depuis 1282. Elle s'est éteinte en 1979.
| Famille de Ludre | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | Bandé d’or et d’azur de six pièces, à la bordure engrelée de gueules. | |
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| Devise | « Je le tiens » | |
| Période | XIIIe siècle-XXe siècle | |
| Origine | Ludres (Lorraine) | |
| Allégeance | ||
| Fiefs tenus | Ludres, Frolois, Bayon, Affrique, Richardménil | |
| Demeures | Château de Ludres Château de Richardménil |
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| Charges | Chambellan des ducs de Lorraine | |
| Fonctions ecclésiastiques | Chapitre noble de Remiremont | |
| Récompenses civiles | Ordre de la Croix étoilée Ordre de Saint-Louis |
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Origine
modifierLa famille de Ludre est une famille d'extraction chevaleresque dont la filiation suivie est donnée jusqu'en 1282[1].
Elle est issue des sires de Frolois en Lorraine donnée par des auteurs anciens comme issus d'une branche puînée de la maison de Bourgogne. Milon, sire de Frolois, mentionné en 1256 laissa de Simone de Berzé : Ferry de Frolois[2], qui passe en Lorraine où il épouse Cécile d'Amance. La même année, ils achètent la plus grande partie de la seigneurie de Ludres dont il prend le nom ainsi que ses descendants[3].
De nombreux membres de la famille de Ludre sont inhumés dans la chapelle familiale dans l'église de Ludres.[réf. nécessaire]
La famille de Ludre s'est éteinte en ligne masculine en 1979 avec Jean Marie louis Horace de Ludre, né le à Paris 7e et mort à Garches le [4]. Il était le fils de Ferri de Ludre (1870-1915) député de Meurthe-et-Moselle (1902-1915) et de Louise de Maillé de La Tour-Landry (1873-1953). Sans alliance ni postérité, Il adopte son neveu Charle-Louis de Cossé-Brissac (fils de sa sœur Jeanne de Ludre[réf. souhaitée].
Armes
modifierLes armes de la famille se blasonnent ainsi : Bandé d’or et d’azur de six pièces, à la bordure engrêlée de gueules.[2]
Titres
modifier- Marquis de Bayon par lettres patentes du duc de Lorraine du [5].
- Marquis de Ludre de Frolois par lettres patentes du roi Stanislas de Pologne du [5].
Possessions
modifier- Château de Ludres (détruit)
- Château de Richardménil (détruit à la Révolution et remplacé par une maison de maître).
- Hôtel de Custines-Ludre à Nancy (place du colonel Fabien), jusqu'à la Révolution de 1789.
- Hôtel de Ludre, à Nancy (2 rue La Fayette) acheté en 1820[6],
Personnalités
modifier- Isabelle de Ludres (1648-1726) dite la Belle de Ludre, fiancée à Charles IV de Lorraine et favorite éphémère de Louis XIV[5].
- Charles Louis de Ludre de Frolois (1739-1798), maréchal de camp.
- Charles de Ludre (1796-1884), homme politique.
- Gaston de Ludre (1830-1897), historien.
- Ferri de Ludre (1870-1915), homme politique,
- René de Ludre-Frolois (1864-1955), homme politique.
Alliances
modifierLes principales alliances de la famille de Ludre sont : de Maillé de La Tour-Landry (1894), de Cossé-Brissac.
Références
modifier- ↑ Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007, page 130.
- 1 2 Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF])
- ↑ Jean Cayon, Ancienne chevalerie de Lorraine, ou armorial historique et généalogique des maisons qui ont formé ce corps souverain, eu droit de siéger aux assises ; avec un discours préliminaire et d’autres éclaircissements, Nancy : Cayon-Liébault, 1850, p. 123
- ↑ Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), L'état civil des décès.
- 1 2 3 F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 671.
- ↑ Charles Courbe, Promenades historiques à travers les rues de Nancy, Nancy, , 472 p. (lire en ligne), p. 391.
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- Gaston de Ludre, Histoire d'une famille de la chevalerie Lorraine, 2 tomes, Paris, éd. Champion, 1893-1894, XVIII, 434 p. et 393 p.
- Étienne Martin, « Au sujet de trois décorations de la famille de Ludre », Ordres et distinctions, bulletin de la Société des Amis du Musée National de la Légion d’Honneur et des Ordres de Chevalerie, no 19, , p. 69-82 (lire en ligne).