Marc Copland
Marc Cohen dit Marc Copland, né le à Philadelphie, est un pianiste et saxophoniste américain de jazz.
| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Marc Cohen |
| Nationalité | |
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| Instruments | |
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| Labels |
Savoy Records, Pirouet Records (d), hatOLOGY (d) |
| Genre artistique |
Marc Copland commence sa carrière sous le nom de Marc Cohen au saxophone alto. Ce n'est qu'à partir de la quarantaine, alors qu'il est passé au piano, qu'il se fait un nom dans le monde du jazz.
Il collabore régulièrement avec le contrebassiste Gary Peacock ou le guitariste John Abercrombie.
Biographie
modifierDébuts
modifierLa famille de Marc Copland ne comprend pas de musiciens : son père est avocat, et son frère deviendra également avocat et professeur de droit[1].
Marc Copland commence à prendre des cours de piano à 7 ans, mais arrête à 10 ans quand son école lui propose des cours de saxophone[2]. Il fréquente le même lycée que Michael et Randy Brecker[1]. Quand il a 18 ans, il étudie avec le saxophoniste Joe Allard, qui a également enseigné à David Liebman, Michael Brecker ou Steve Grossman[1],[2].
Au saxophone alto, Copland participe activement à la scène musicale de Philadelphie dès le début des années 1960[2], apprenant et jouant avec son ami Michael Brecker. En 1965 il étudie brièvement l'harmonie avec Romeo Cascarino à Philadelphie, ainsi que la composition avec Meyer Kupferman et le saxophone avec Joseph Allard à New York.
En 1966, Copland déménage à New York pour suivre les cours de l'Université Columbia, où il étudie la théorie musicale, la composition et l'improvisation. Parmi ses professeurs, on trouve Lennie Tristano. Il est diplômé en 1970[2].
Il fréquente la scène musicale à New York, qui s'est émancipée des jazz clubs pour s'installer dans des lofts partout dans la ville. Il fait partie, avec John Abercrombie et Glen Moore, du Chico Hamilton Quartet[3],[2]. Il commence à expérimenter l'électronique sur son album électrique Friends, enregistré sous le nom de Marc Cohen avec John Abercrombie, Clint Houston et Jeff Williams. Ce disque, qui a obtenu 5 étoiles dans Down Beat magazine, est petit à petit devenu culte[réf. nécessaire].
Au piano
modifierCopland écrit une musique avec des harmonies de plus en plus complexes, qui atteignent les limites du saxophone. En 1973, il décide de se mettre au piano[3].
Durant la décennie suivante, Copland travaille le piano, comme un débutant, à Washington[3]. Il accompagne occasionnellement des musiciens de passage, tels que Randy Brecker, Bob Berg, Art Farmer, Curtis Fuller, Tom Harrell, David Liebman ou encore Gary Peacock. Il a également son propre groupe avec lequel il joue dans des clubs locaux.
En 1983, Marc Copland retourne à New York[3]. Il joue avec Bob Belden, Joe Lovano, Herbie Mann, James Moody, Bill Stewart ou encore John Scofield, ainsi qu'avec son propre groupe[3]. Il change alors de nom pour éviter la confusion avec Marc Cohn[1].
En apprenant que le label japonais Jazz City cherche dix pianistes américains, Copland envoie une cassette au guitariste et producteur Yoshiake Masuo. Il est d'abord refusé, Masuo lui expliquant qu'il a déjà trouvé les dix pianistes nécessaires, mais quelques semaines plus tard, après la défection d'un musicien, Masuo le rappelle et lui offre son premier enregistrement en tant que pianiste leader, My Foolish Heart, en 1988[2]. Copland enregistre deux autres albums avec le même label, All Blues At Night (1992) et Songs Without End (1994). Ces premiers disques en tant que pianiste, au sein d'un trio avec Gary Peacock et Billy Hart puis en quintet avec avec Randy Brecker et Bob Berg, sont le témoignage de son assurance en tant que pianiste[3].
Ses concerts en trio et quartet sont plus fréquents, et il commence à tourner aux États-Unis avec Gary Peacock et Bill Stewart puis Billy Hart.
Sur la recommandation de Peter Erskine et John Abercrombie, Copland enregistre avec Vince Mendoza et rencontre à cette occasion le producteur Takao Ogawa. Il en résultera en 1995 Stompin’ with Savoy avec un quintet « all-star » comprenant des amis de Philadelphie comme Randy Brecker et Bob Berg. Ses précédents albums ayant été très mal distribués aux États-Unis, cet album est le premier à être remarqué par la presse américaine. Le groupe tourne pendant trois ans dans tout le pays.
Il tourne à partir du milieu des années 1990 en Europe, d'abord en duo avec John Abercrombie puis en trio et quartet. Des labels européens commencent à s'intéresser à lui.
En Europe
modifierDans les années 2000, Marc Copland enregistre énormément, principalement pour des labels européens, donnant l'impression de vouloir « rattraper le temps perdu »[2]. Il joue surtout en petite formation[2].
En 2001, le producteur français Philippe Ghielmetti entend Copland en trio à Paris et l'invite à enregistrer son premier album solo, Poetic Motion, sur lequel ne figurent que des compositions de Copland, avec des poèmes de Bill Zavatsky (en). Trois ans plus tard, Copland récidive sur le label suisse Hatology (Time Within Time, 2005). Ces albums permettent à Copland de montrer son approche unique de la musique.
Il enregistre beaucoup en duo, avec Tim Hagans, Vic Juris (en), David Liebman, Greg Osby, Gary Peacock et Bill Carrothers. Mais c'est Haunted Heart and Other Ballads (Hatology, 2001), enregistré avec son trio régulier constitué de Drew Gress (en) à la contrebasse et de Jochen Rueckert (en) à la batterie, qui ouvrent une reconnaissance plus grand public[réf. nécessaire].
Il enregistre également en quartet avec diverses formations, comprenant David Liebman, Michael Brecker, Randy Brecker, John Abercrombie ou encore Drew Gress (en).
À partir de 2005, il enregistre pour le label allemand Pirouet plusieurs disques, en tant que leader ou sideman.
Il enregistre Alone (Pirouet) en 2008, l'année de ses soixante ans. Le disque parait l'année suivante, en 2009[2],[4]. Cette même année parait Insight, un second disque en duo avec Gary Peacock[5].
En registré en trio avec Drew Gress (en) et Bill Stewart, Night Whispers paraît en 2009 chez Pirouet[6].
En 2010 parait le disque en quintet Five on One, sur lequel Copland retrouve John Abercrombie, David Liebman, Drew Gress (en) et Billy Hart[2],[7].
En 2013, Copland publie un de ses albums les plus singuliers : Le Long de la plage, sur lequel l'écrivain Michel Butor récite des textes[2],[8],[9],[10],[11].
Le producteur Philippe Ghielmetti lui propose d'enregistrer des compositions de Gary Peacock. Le disque Gary parait en 2018 chez Illusions, on y trouve également le morceau Gary composé par Annette Peacock, la femme du contrebassiste[1]. L'album est salué par la critique[12],[13]. À la mort de son ami et partenaire de longue date John Abercrombie, Marc Copland décide de faire la même chose avec la musique du guitariste, et le disque John sort en 2020 chez Illusions/Mirage[1]. Le pianiste raconte avoir été d'abord très insatisfait du résultat, avant de se rendre compte qu'il y avait quelque chose de très singulier dans ce disque[14]. L'album est largement salué par la critique[15],[14],[16],[17],[18].
Style
modifierPassage du saxophone au piano
modifier« Lorsque je jouais du saxophone, je ne me suis jamais vraiment senti à l’aise. J'étais très jeune, je voulais vraiment réussir, et j'étais à New York et tout allait très vite. Beaucoup de stress. Et quand je me suis mis au piano, tout est devenu cool. Je me détendais, j’entendais les sons dans ma tête comme je voulais les jouer. Je savais que je devais prendre le temps d'étudier, de m'y mettre à fond. J'ai immédiatement senti que j’étais au bon endroit. »
— Marc Copland, 2024[1].
Le parcours de Marc Copland est singulier, puisqu'il a débuté une carrière sur un instrument, le saxophone alto, pour l'abandonner totalement et passer au piano. Don Grolnick et Michael Brecker ont raconté l'admiration qu'il avaient pour Copland, et devant le courage que demandait ce nouveau départ[1]. Pourtant, pour Copland le passage était évident : avec le saxophone il « [s]e frappai[t] la tête contre un mur de pierre », et au piano il se sentait « chez lui »[1].
Au piano
modifier« Qu'il investisse la configuration d'un trio classique (avec deux musiciens plus jeunes, Drew Gress (en) et Jochen Rueckert (en)) ou celle d'un trio plus inhabituel aux allures chambristes (avec le trompettiste Kenny Wheeler et le guitariste John Abercrombie), Marc Copland conserve entières certaines caractéristiques qui l'ont, en toute discrétion, distingué comme un pianiste parmi les plus sensibles du jazz contemporain : un toucher délicat, peu heurté, une approche coloriste de l’harmonie, un phrasé toujours très legato, comme estompé dans ses contours par un recours très fréquent aux pédales. »
— Vincent Bessières, 2005[3].
Son jeu au piano est tout en finesses et nuances, jouant sur les détails de couleurs harmoniques[3]. À la manière de Claude Monet montrant les infinies variations de couleur sur la façade de la cathédrale de Rouen, il lui arrive régulièrement d'enregistrer le même morceau sur un même disque, comme lorsqu'il enregistre trois fois My Favorite Things sur Haunted Heart & Other Ballads (2002) ou trois fois Some Other Time sur Time Within Time (2004)[3]. Il est particulièrement friand de ballades[3].
Son style est d'abord marqué par la musique de Bill Evans, Keith Jarrett et Herbie Hancock[2], ainsi que par la musique de Debussy, Ravel, Satie, Chostakovitch, Prokofiev et Bartók[3],[1]. Il revendique également l'influence de Joni Mitchell quand elle joue du piano[1]. Son style s'affirme et se singularise au début des années 2000[3].
Il apprécie particulièrement les contextes intimistes, privilégiant le jeu en solo ou en duo, par exemple avec le trompettiste Tim Hagans (2000), avec le guitariste Vic Juris (2001), avec les saxophonistes Dave Liebman (2002) et Greg Osby (deux albums en 2003) ou encore avec le contrebassiste Gary Peacock (2004 et 2009)[3].
Liens avec les autres arts
modifierMarc Copland se dit passionné par la peinture impressionniste[1].
Il aime également beaucoup la littérature et la poésie, et plusieurs de ses album ont des poèmes à la place de notes de pochettes, notamment écrits par le poète américain Bill Zavatsky (en)[1]. Le pianiste en a parfois écrit lui-même[1]. Il a également collaboré avec l'écrivain français Michel Butor sur le disque Le Long de la plage[9],[10],[11].
Discographie
modifierEn tant que leader
modifier- 1973 : Friends (au saxophone)
- 1976 : Open Your Door (au piano et saxophone)
- 1988 : My Foolish Heart avec John Abercrombie, Gary Peacock, Jeff Hirshfield (Jazz City)
- 1992 : All Blues At Night avec Tim Hagans, Peacock, Bill Stewart (Jazz City)
- 1992 : At Night avec Gary Peacock et Billy Hart (Sunnyside)[B 1]
- 1995 : Paradiso avec Gary Peacock et Billy Hart (Soul Note)
- 1995 : Stompin’ with Savoy avec Randy Brecker, Bob Berg, James Genus, Dennis Chambers (Savoy)
- 1988 : Second Look avec John Abercrombie, Drew Gress, Billy Hart (Savoy)
- 1997 : Softly avec Michael Brecker, Tim Hagans, Joe Lovano, Gary Peacock, Bill Stewart (Savoy)
- 2000 : That's for Sure avec John Abercrombie et Kenny Wheeler (Challenge)
- 2001 : Poetic Motion (solo) (Sketch)
- Haunted Heart and Other Ballads avec Drew Gress et Jochen Rueckert (Hatology)
- Lunar avec Dave Liebman, Mike McGuirk, Tony Martucci (Hatology)
- 2003 : Brand New avec John Abercrombie et Kenny Wheeler (Challenge)
- And… avec Michael Brecker, John Abercrombie, Drew Gress, Jochen Rueckert (Hatology)[B 2]
- 2005 : Some Love Songs avec Drew Gress, Jochen Rueckert (Pirouet)
- 2006 : Modinha—NY Trios Vol. 1 avec Gary Peacock et Bill Stewart (Nagel Heyer)
- Both avec Randy Brecker, Ed Howard, Victor Lewis (And—Nagel Heyer)[B 2]
- 2007 : Voices—NY Trios Vol. 2 avec Gary Peacock et Paul Motian (Pirouet)
- 2008 : Another Place avec John Abercrombie, Drew Gress, Billy Hart (Pirouet)
- Night Whispers-NY Trios Vol. 3 avec Drew Gress et Bill Stewart (Pirouet)[6]
- 2010 : Alone solo (Pirouet)
- 2011 : Crosstalk avec Greg Osby, Doug Weiss et Victor Lewis (Pirouet)
- 2013 : Some more love songs trio avec Drew Gress, Jochen Rueckert (Pirouet)
- 2015 : Zenith quartet avec Ralph Alessi, Drew Gress, Joey Baron (Pirouet)[B 3]
- 2017 : Better By Far (InnerVoiceJazz)[B 4]
- 2017 : Nightfall (InnerVoiceJazz)[B 5]
- 2018 : Gary ((Illusions)[B 6]
- 2019 : And I Love Her (Illusions Mirage)[B 7]
- 2020 : Quint5t (InnerVoiceJazz)[B 8] avec Randy Brecker Drew Gress Joey Baron David Liebman
- 2020 : John (Illusions Mirage)[B 9],[19]
- 2022 : Alter Ego: Lausanne 2022[20], sur son label InnerVoiceJazz[21]
- 2022 : Someday[B 10]
- 2022 : Dreaming[B 11], sorti en 2024 sur son label InnerVoiceJazz
En tant que coleader
modifier- Avec Ralph Towner
- 1994 : Songs Without End (Jazz City Spirit)
- Avec Tim Hagans
- 2000 : Between the Lines (Steeplechase)
- Avec Vic Juris
- 2001 : Double Play (Steeplechase)
- Avec David Liebman
- 2002 : Bookends (Hatology)
- Avec Greg Osby
- Avec Gary Peacock
- 2004 : What it Says (Sketch)
- 2009 : Insight (Pirouet)
- Avec Bill Carrothers
- 2005 : No Choice (Minium)
- Avec John Abercrombie
- 2013 : Speak to me (Pirouet)
En tant que sideman
modifier- 2011 : Reflets, Michel El Malem
- 2013 : 39 Steps, John Abercrombie quartet (ECM)
- 2015 : Now This, Gary Peacock trio (ECM)
Annexes
modifierSources et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Marc Copland » (voir la liste des auteurs).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Loleh Dorison, « Entretien avec Marc Copland », sur CultureJazz.fr, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) Thom Jurek, « Biographie de Marc Copland », sur AllMusic (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Vincent Bessières, « Portrait de Marc Copland », Philharmonie de Paris, (consulté le ).
- ↑ (en) Alex Henderson, « Alone », sur AllMusic (consulté le ).
- ↑ (en) Alex Henderson, « Insight », sur AllMusic (consulté le ).
- 1 2 Schippers 2025.
- ↑ (en) Ken Dryden, « Five on One », sur AllMusic (consulté le ).
- ↑ Franpi Barriaux, « Michel Butor / Marc Copland : Le Long de la plage », sur Citizen Jazz, (consulté le ).
- 1 2 Crevier Goulet 2014.
- 1 2 Coste, Epistrophy, 2015.
- 1 2 Coste, Thèse, 2015.
- ↑ Alex Dutilh, « L'actualité du jazz : Marc Copland, hommage à Gary le magnifique » [audio], Open jazz, France Musique, (consulté le ).
- ↑ (en) Dan McClenaghan, « Marc Copland: Gary », All About Jazz, (consulté le ).
- 1 2 (en) Dan McClenaghan, « Marc Copland: John », All About Jazz, (consulté le ).
- ↑ (en) Mark Sullivan, « Marc Copland: John », All About Jazz, (consulté le ).
- ↑ Alex Dutilh, « Marc Copland, élégie pour John Abercrombie » [audio], Open jazz, France Musique, (consulté le ).
- ↑ Gilles Gaujarengues, « Marc Copland : John », Citizen Jazz, (consulté le ).
- ↑ (en) George W. Harris, « Marc Copland: John », sur jazzweekly.com, (consulté le ).
- ↑ (en-US) « Welcome » Innervoicejazz », sur Innervoicejazz (consulté le )
- ↑ (en-US) « Alter Ego: Lausanne 2022 » Innervoicejazz », sur Innervoicejazz (consulté le )
- ↑ Catherine Carette, « "Alter Ego" la subtile musicalité de Mark Copland », sur FIP, (consulté le )
Liens Bandcamp
modifier- ↑ « At Night, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- 1 2 « Both/And, by Marc Copland and Randy Brecker », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Zenith, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Better By Far, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Nightfall, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Gary, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « And I Love Her, by Marc Copland », sur Marc Copland (consulté le ).
- ↑ « QUINT5T, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « John, by Marc Copland », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Someday, by Marc Copland », sur Marc Copland sur Bandcamp (consulté le )
- ↑ « Dreaming, by Marc Copland », sur Marc Copland sur Bandcamp (consulté le )
- ↑ « Round and Round, by Marc Copland and Greg Osby », sur bandcamp.com (consulté le ).
- ↑ « Night Call, by Marc Copland with Greg Osby », sur bandcamp.com (consulté le ).
Bibliographie
modifier
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Sarah-Anaïs Crevier Goulet, « Les plages de Michel Butor : rêverie pianistique, avec Marc Copland », Revue d'histoire littéraire de la France, vol. 114, no 3, , p. 617 à 630 (DOI https://doi.org/10.3917/rhlf.143.0617).
. - (fr + en) Marion Coste, « Le Long de la plage de Marc Copland et Michel Butor : écouter l’inattendu, jouer l’imprévisible », Epistrophy, no 1, (lire en ligne, consulté le ).
. - Marion Coste, Une leçon de musique donnée aux mots : ruser avec les frontières dans l'œuvre de Michel Butor (annexes de thèse de doctorat), Université Sorbonne-Nouvelle - Paris III et EHESS, (lire en ligne), p. 3-6.
. Interview de Marc Copland à propos de la collaboration entre le pianiste et l'écrivain Michel Butor. - (en) Moritz Schippers, Nocturnal Musings : Analyzing and Recontextualizing the Intricate Piano Harmonies of Marc Copland on the Album Night Whispers (thèse de doctorat), Maastricht, Conservatorium Maastricht, , 224 p. (DOI 10.13140/RG.2.2.17820.81289, lire en ligne).
Liens externes
modifier- Ressources relatives à la musique :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à plusieurs domaines :
