Marcell Komor
Marcell Komor, né Kohn le à Pest (Autriche-Hongrie) et mort le à Deutschkreutz (Autriche), est un architecte hongrois. Il est un des architectes plus importants en Hongrie du fin du XIXe siècle aux années 1930, en particulier pour ses oeuvres dans le style Szecesszió (Art nouveau hongrois) au début du XXe siècle. Il est connu comme un des personnages majeurs du fondation de l'architecture moderne à Hongrie, spécialement pour ses bâtiments dessinés et construits en association avec son partenaire longtemps Dezső Jakab.
| Marcell Komor | |
Marcell Komor, vers 1901-1902 | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Pest (Autriche-Hongrie) |
| Décès | (à 76 ans) Deutschkreutz (Autriche) |
| Nationalité | Hongroise |
| Mouvement | Art nouveau Sécession viennoise |
| Activités | Architecte |
| Diplôme | 1891 |
| Formation | Université polytechnique royale Joseph |
| Œuvre | |
| Réalisations | Synagogue de Subotica Hôtel de ville de Subotica Palais de culture de Târgu Mureș Hôtel de l'aigle noir |
| Entourage familial | |
| Père | Salamon Kohn |
| Mère | Lujza Eibuschitz (née Eibenschütz) |
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Biographie et carrière
modifierLa famille de Komor est juïve. Son père était le rabbi Salamon Kohn, et sa mère était Lujza Eibuschitz (née Eibenschütz). Il est le dernier des sept enfants biologiques, aux frères et sœurs aînés Izidor, Siegfrid, Arnold, Gyula, Kamilla, et Regina. Ses parents aussi adoptaient un autre fils comme leur 8e enfant, Pál Újlaki, qui devenait plus tard le médécin batavien à la reine Wilhelmina des Pays-Bas. Wilhelmina est la reine des Pays-Bas pendant la Seconde Guerre mondiale et devenait la femme la plus riche du monde et la première milliardaire féminin. C'est Marcell, néanmoins, qui devient le plus clair membre de sa famille. Son petit-fils, Tamás Székely (1925-2025), est un ingénieur, inventeur du signal MÁV[1].
Komor est élévé au Királyi József Műegyetem (Université royale josephe de technologie ; actuellement l'université polytechnique et économique de Budapest), diplômé en 1891. Après, il travaillait aux bureaux des deux des professeurs anciens, Alajos Hauszmann et Győző Czigler. Plus tard il travaillait dans le bureau du grand architecte hongrois Ödön Lechner, qui avec son partenaire Gyula Partos lancait le développement l'esthetique du Szecesszió, fondé sur les traditions des arts et métiers de l'Asie centrale, dans leur dessin du nouveau Iparművészeti Múzeum à Budapest (1893–1896). Il est un des premiers musées du monde dédié aux arts décoratifs et appliqués. Au bureau de Lechner, Komor est responsable pour la plupart du dessin des intérieurs d'un autre projet majeur, l'Institut hongrois national de géologie et géophysique (construit 1897–1899)[2].
Dès 1897, Komor associait à nouveau avec Dezső Jakab, avec qui il travaillait jusqu'à 1923. Son partenariat est un grand succès qui leur a valu une renommée internationale et développait un esthétique distinctif architecturale avec le vocabulaire du Szecesszió[3]. Ensembles ils ont gagné quelques concours architecturales pour les commissions majeures, le plupart de qui sont realisés. Komor, c'est le premier dessinateur, qui est responsable pour la conception du bâtiment en général, la distribution de l'espace, et la construction. En revanche, Jakab est responsable pour les intérieurs et les détails particuliers[4]. Ils sont très prolifiques et polyvalents. Ses commissions inclusent des immeuble résidentiels, tous les deux les villas et des logements collectifs ; des bâtiments commerciaux ; immeubles publiques et institutionnels ; édifices religieux ; tombeaux ; pavillons de l'exposition ; et monuments, dans les pays de Hongrie, Autriche, et Bulgarie. Après le réajustement des frontières nationales du traité de Trianon de 1920, ce territoire actuel inclus des endroits à Serbie, Roumanie, et Slovaquie[5].
Les oeuvres plus importants de Komor et Jakab comprenaient les hôtels-de-ville de Subotica, Serbie (anciennement Szabadka, Hongrie ; 1908-1910) et de Târgu Mureș, Roumanie (anciennement Marosvásárhely, Hongrie ; 1905-1907). Le dernier est complementé plus tard par le voisin Palais de culture de Târgu Mureș (1911-1913). Ce sont des complêxes des bâtiments municipales très grandes, avec des ailes qui encerclent quelques courts, souvent accompagnés par les beffrois très longues et une variété de surfaces colorées, en particulier l'ornement de stuc et du grès de Zsolnay. La plupart de ces ornements, c'est composée des motifs géométriques et floraux qui imitent ces de textiles imprimés ou tissés. A Subotica, ils construisent le Nouveau synagogue (1900-1902), un dessin qu'ils ont recyclé de leur dessin pour le concours du synagogue de Szeged de 1899 (qui est remporté par leur collègue Lipót Baumhorn). La structure des quelques dômes, dessinée comme un tente, utilise des céramiques Zsolnay et vitrail aux motifs végétal qui recolte aussi les motifs d'un paon. Comme son voisin à Szeged, l'espace intérieur d'un hauteur de 23 métres, avec une portée de 12,6 mètres, accueillit un communauté juïve impressive du sud de Hongrie. Il accueillit au maximum de 1600 congrégants : 850 hommes au rez-de-chaussée et 550 femmes aux balcons, qui sont apportés par une structure moderne d'acier très rare de l'ère. C'est le seul synagogue dans l'Europe qui utilise le style Szecesszió hongrois[6]. Il est classé un monument historique de l'importance grand et élévait au niveau de l'importance exceptionnel en 1990. En 2018 une restauration complète est terminée et le bâtiment est ouvert au publique actuellement comme patrimoine mondial de l'Unesco[7],[8].
Komor et Jakab ont réalisé quelques majeurs bâtiments commerciaux, qui comprenaient le Palace Hotel sur Rákóczi út à Budapest (1910) et l'hotel de l'Aigle noir à Oradea, Roumanie (anciennement Nagyvárad, Hongrie), érigé entre 1906-1908. Ce dernier comprise deux pavillons asymétriques, l'un couronné par un tour haut, connectés par un aile en retrait. Ils ont réalisé quelques théâtres, comme ceux à Szentes (1897), Bratislava (anciennement Poszony, érigé en 1906), Deva (1910), et Budapest (le premier Théâtre Erkel, 1911). Aussi ils construisent les banques à Oradea (1906), Timișoara (1908), Subotica (1907), et Szolnok (1908-1909). Leurs résidences très diverses comptaient quelques villas des vacances aux bords du lac de Palić, quelques kilométres de Subotica, avec quelques autres structures supplémentaires, comme un château d'eau, un grand terrace, un piscine des femmes, et une fontaine de mémoire[9]. Quelques de ces bâtiments sont marqués par leurs évocations de l'architecture vernaculaire hongroise, utilisent par exemple les pignons apportés des grands avant-toits et des corbeaux, au temps du début du Première Guerre mondiale Komor et Jakab commençaient à utiliser un esthetique plus sévère qui ressemblait l'architecture moderne des entre-deux-guerres à Hongrie et d'ailleurs. Ils ont dessiné le siège nouveau de l'Institut national de la sécurité sociale sur Fiumei út à Budapest en 1912–1913, mais en raison des délais en partie de la guerre il est terminé seulement en 1930, couronné par une tour des motifs floreaux qu'est démolie lui-même en 1967 en raison de la structure instable de béton qui contenait la bauxite. Ce changement de style est confirmé par la villa moderne que Komor et son fils János construisent à Árvácska út 4 à Budapest en 1931.
Au début du XXe siècle, Komor aussi écrit extensivement dans le périodique Vállalkozók Lapjá (« Feuilles des ingénieurs »), fondé en 1879, le journal premier de l'architecture et la construction en Hongrie[10]. Komor sert comme le dirécteur entre 1901 et 1914, et utilisait le pseudonyme « Esrey », une référence au millenium (le royaume de Hongrie avait célébré son 1000e anniversaire en 1896). Dans ses articles Komor plaidait en plus pour les principes nationalistiques intellectuels élucidés au premier par Ödön Lechner et ses autres collègues comme Károly Kós, qui ont preconisé que l'architecture moderne hongrois peut dévélopper seulement selon la combination des motifs nationaux, les formes traditionnels, et la technologie moderne. Au fin des années 1920, Komor cédait le controle du périodique à son fils János. En direction d'un directeur nouveau, Virgil Borbíró (ou Bierbauer), la publication devenait le périodique de la renommé internationale, Tér és Forma[11],[2] .
Vie familiale et mort
modifierKomor et Jakab ont dessiné les maisons jumelles à 29 et 31, Keleti Károly utca, dans le quartier très chic e colliné du 2me arrondissement de Budapest, sur le rive ouest du Danube. Il est terminé en 1910. La famille Komor résidait a no. 29, et les Jakab à no. 31. Leur bureau s'est trouvé aussi à la même adresse[2] .
L'environnement personnelle de la maison Komor est résolutement bourgeois. Les Komors peuvent offrir un domestique vers 20 ou 30 pengős par mois jusqu'à 1942. Ils ont parlé des langues hongrois et allemand très souvent, et Komor gardait une grande bibliothèque personnelle qui comptait des volumes de l'art, littérature, et musique hongrois et allemand. Les visites de la famille au théâtre, à l'opéra, ou aux concerts sont fréquentes, souvent deux fois par semaine, et la musique jouait une partie majeur des activités familiales. Marcell et tous ses frères et sœurs peuvent jouer un instrument de musique, et des concerts de musique de chambre sont fréquents. Les Komors invitaient les musiciens hongrois clairs comme János Starker, Dezső Ernster, Lívia Rév, et Béla Salamon à jouer dans leur grand salon, ainsi que l'écrivain Józsi Jenő Tersánszky. Komor est aussi un collecteur de l'art. Quelques annés plus tard son grand-fils Tamás Székely récoltait une peinture de trois par deux mètres, Hercule au carrefour, qui est peint probablement par Annibale Carracci. Il est probablement détruit au début de 1944[12].
L'alliance entre Hongrie et l'Allemagne des Nazis pendant la Seconde guerre mondiale permet les juifs à Hongrie à éviter, au premier, d'être raflés et envoyés dans les camps de concentration comme un partie de l'Holocauste dans les territoires controlés directement par L'Allemagne. Les Komors ont permettaient à rester chez eux sans incident évidemment au fin de 1943, en dépit des répressions implémentés par le gouvernement hongrois pendant la guerre. Au fin de janvier 1944, néanmoins, un bombe tombait sur leur maison, qui détruit les espaces domestiques des familles Székely et Komor aux deux étages supérieurs, qui comptaient tous les meubles et art, ainsi que les murs. La résidence est nommé une maison des étoiles jaunes en juin 1944, et beaucoup des autres juifs sont émmenagés, forcés par le gouvernment. En novembre 1944, Marcell Komor est parti à pied pour visité sa sœur, Kamilla, à Falk Miksa utca, mais il est rencontré par les membres du Parti des croix-fléchées, qui lui ont conduit à l'ouest, et il n'a jamais retourné. Il est tué près de Soproneresztúr (Deutschkreutz), en Autriche, à l'âge de 76 ans[12] .
Réputation actuel
modifierL'architecture Art nouveau (comme le Szecesszió hongrois) est prévu un interêt nouveau des scolaires et des enthousiasts de l'architecture dès années 1990, en particulier avec la formation de l'Union européenne et l'effort à construire le héritage continentale partagé. Des organisations comme le Réseau Art nouveau Network (RANN) sont fondées dédiées à la promotion et conservation du style dans l'environnement bâti et les arts décoratifs, et la plupart des villes où on trouve l'architecture de Komor et Jakab ont rejoint cettes organisations comme le membres municipales et institutionnels[13]. Ces développements sont renforcés aussi par le chute du bloc de l'Est et l'accès libre nouveau de l'Europe centrale et de l'Est en particulier aux touristes et scolaires de l'Europe de l'Ouest et de l'Amérique du nord. Donc, l'architecture de Jakab et Komor est maintenant réconnu (ou découvert pour le premier fois) comme un élément clé de la construction d'un identité distinctif hongrois dans l'environnement bâti dans l'Empire austro-hongrois au début du XXe siècle. Actuellement, la plupart de l'architecture du style Szecesszió est en cours de la restauration et listé comme des éléments importants de l'héritage culturel dans les pays qui fait un partie du moitié hongrois de l'Autriche-hongrie avant 1918, souvent par les organisations internationales comme l'Unesco ou le World Monuments Fund[14].
Liste des oeuvres et projets
modifierAvec Desző Jakab :
- 1890–1900: Szentes. Petőfi Hotel et théâtre. Concours, 1er prix et construction
- 1898–1900: Szolnok. Gorove utca 5 (actuel Lajos Kossuth utca 5). Caisse d'épargne agriculturelle de Szolnok
- 1898: Pavillon hongrois pour l'Exposition Universelle de 1900, Paris. Concours: 2me prix
- 1899: Szeged. Synagogue. Concours, 2me prix
- 1899: Budapest. Bourse de commerce. Concours, dessin
- 1900: Budapest, VI. Résidence à Csengery utca 76
- 1900–1902: Subotica. Synagogue. Concours, 1er prix et construction
- 1901: Pécs. Hôtel des postes. Concours, 3me prix
- 1902: Bratislava. Chambre de commerce et de l'industrie. Concours, 1er prix
- 1902: Budapest. Mausolée de Kossuth. Concours (avec le sculpteur Márk Vedres)
- 1903: Budapest, XIII. Radnóti Miklós utca 4–6. Résidence (renovation)
- 1904: Kiskunfélegyháza. Ecole centrale. Concours, 2me prix (avec Mihály Gesztesi)
- 1904–1907: Kecskemét. Place de Széchenyi 7 et Place de Kossuth 4. Maison industriel (actuellement Maison des jeunes). Concours, 1er prix et construction
- 1905: Budapest. Sáros-fürdő. Concours, 1er prix et construction (avec Géza Márkus)
- 1905: Budapest. Statue de la liberté. Concours (avec Géza Márkus et sculpteur Ede Kallós)
- 1905: Kiskunhalas. Hotel. Concours, 1er prix partagé (avec Géza Márkus)
- 1905–1906: Oradea. Patriotilor utca 4–6. Maisons Adorján
- 1905: Nagyszalonta. Hôtel-de-ville. Concours, 2me prix
- 1905: Kiskunhalas. Hotel. Competition: Shared 1st prize (with Géza Márkus)
- 1905: Marcali. Synagogue (reconstruction)
- 1905–10: Târgu Mureș. Hôtel-de-ville. Concours, 1er prix et construction
- 1906: Oradea. Chambre de commerce et de l'industrie. Concours, 1er prix
- 1906–1908: Oradea. Hotel de l'Aigle noir. Concours, 1er prix et construction
- 1906: Oradea. Caisse d'épargne. Concours, 2me prix
- 1906: Bratislava. Salle des concerts et palais des fêtes
- 1907–10: Subotica. Hôtel-de-ville
- 1907: Subotica. Banque commerciale limité
- 1907: Budapest. Siège des services d'aide aux travailleurs malades. Concours, 1er prix et construction
- 1908: Budapest, I. Résidence sur la Place Döbrentei (détruit)
- 1908: Vienne, Autriche. Ministère de la guerre. Concours: 3me prix
- 1908: Timisoara, Roumanie. Banque commerciale
- 1908–1909: Szolnok. Banque commerciale et d'épargne (détruit)
- 1908–1909: Oradea. Palais Stern
- 1908–1909: Budapest, VI. Benczúr utca 47. Liget Sanatorium
- 1909: Palic (Serbie). Immeuble Vigadó
- 1909–1910: Budapest, VI. Színyei Merse utca 21. Maison Lefèvre
- 1909–1910: Budapest, II. Keleti Károly utca 29–31. Maison jumelles de Komor et Jakab
- 1909–1910: Budapest, VIII. Hegedüs Gyula utca 94. Immeuble de rapport
- 1910: Târgu Mureș (Marosvásárhely). Palais de l'administration du comté Maros-Torda. Concours, 1er prix et construction
- 1910: Deva. Théâtre
- 1910: Budapest, VIII. Rákóczi út 43. Palace Hotel
- 1910–13: Budapest, VIII. Fiumei út 19: Fonds d'assurance de l'arrondissement pour les travailleurs (avec Aladár Sós). Concours, 1er prix et construction (tour demolie en 1967)
- 1911: Budapest Banque Rt. Palais. Concours, 1er prix et construction
- 1911: Budapest, VII. Dózsa György út 84. Park sanatorium (démoli)
- 1911: L'ancien Opera populaire (actuel Théâtre Erkel ; utilisent les dessins de Géza Márkus)
- 1911–13: Târgu Mureș (Marosvásárhely). Palais de culture
- 1911–19: Bratislava. Reduta, Salle des concerts
- 1912: Budapest. Buda Synagogue
- 1912–14: Murány. Palais du Tsar Ferdinand 1er de Bulgarie. Concours, 1er prix et construction
- 1913: Budapest. Théâtre National
avec János Komor:
- 1931: Budapest, II. Árvácska utca 4 (anciennement l'État Rézmál), résidence
Oeuvres independants:
- 1934: Budapest, IX. Ferenc út 7, renovations intérieurs
- 1935–36: Budapest, II. Kacsa utca 12, IMmeuble de rapport pour József Hoffer
Notes et références
modifier- ↑ « Marcell Komor », Urbipedia: Archivo de Arquitectura. . Consulté le 5 juillet 2026.
- 1 2 3 « Marcell Komor », Urbipedia, ibid.
- ↑ « Komor, Marcell » dans le Magyar életrajzi lexikon (Budapest, Akadémiai, 1967), p. 508. Consulté le 27 juin 2026.
- ↑ Put secesije/Art nouveau route. Subotica: Turisticka organizacija gradda Subotica. 2026. p. 7. ISBN 978-86-89781-69-4.
- ↑ « Jakab, Dezsö (1864–1932) and Komor, Marcell (1868–1944) », Jewish Virtual Library, www.jewishvirtuallibrary.org Consulté le 5 juillet 2026.
- ↑ Put Secesije/Art nouveau route. Subotica: Turisticka organizacija gradda Subotica. 2026. pp. 10–11. ISBN 978-86-89781-69-4.
- ↑ « Subotica Synagogue », World Monuments Fund (Consulté le 5 juillet 2026).
- ↑ Olga HARMSEN, « The Jakab and Komor Art Nouveau Synagogue, Subotica », dans About Art Nouveau: Blog about getting to know Art Nouveau, 16 janvier 2021 (Consulté le 5 juillet 2026).
- ↑ Put secesije/Art nouveau route. Subotica: Turisticka organizacija gradda Subotica. 2026. p. 11. ISBN 978-86-89781-69-4.
- ↑ Mihály Lakatos, L. Edgár Mészáros, et Zoltán Óriás, dirécteurs. Az 50 éves Vállalkozók lapja: jubileumi albuma: a magyar építőművészet és építőipar 50 éve. [Album du 50e anniversaire de Vállalkozók Lapjá : 50 ans de l'industrie hongrois de l'architecture et la construction (1879–1929). Budapest, Vállalkozók Lapjá, 1929.
- ↑ Iván Bächer, « Komorok (Egy pesti polgárcsalád históriájából) », en Budapesti Negyed 4 (1996), p. 14. https://epa.oszk.hu/00000/00003/00012/bacher.htm
- 1 2 Bächer, ibid.
- ↑ "Institutional Members," Reseau Art Nouveau Network, www.artnouveau-net.eu/ (consulté le 6 juillet 2026).
- ↑ « Subotica Synagogue », World Monuments Fund Consulté le 5 juillet 2026.
