Maria Costanza Panas
Maria Costanza Panas, née le en Italie, morte le , est une religieuse clarisse italienne, abbesse du monastère de Fabriano. Elle est également poétesse et peintre.
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Agnese Pacifica Panas |
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Elle est d'abord reconnue vénérable par le pape François en 2016, puis un miracle dû à son intercession est reconnu en .
Elle est proclamée bienheureuse lors de sa cérémonie de sa béatification le . Elle est fêtée le .
Biographie
modifierAgnese Pacifica Panas naît à Alano di Piave dans la province de Belluno le [1],[2],[3].
Ses parents, n'ayant plus de travail, doivent émigrer en 1902 aux États-Unis[1],[2]. Elle a alors six ans, elle est confiée à son oncle don Angelo, un chapelain, jusqu'au retour de ses parents en 1910[2]. Elle effectue des études jusqu'à obtenir en 1913 le brevet d'enseignante[2].
Agnese Panas enseigne alors à Conetta, sur la commune de Cona dans la province de Venise[2]. Elle mène une vie « frivole » jusqu'à sa rencontre avec le prêtre qui devient son directeur spirituel, Louis Fritz[1],[2]. Elle fait « vœu de plume » pour réparer ses écrits profanes antérieurs[1].
Elle ressent la vocation religieuse, se heurte à la volonté de ses parents, mais passe outre et intègre le le monastère de Fabriano[1],[2]. Elle prend l'habit en , sous le nom de sœur Maria Costanza[2].
Sœur Maria Costanza Panas devient maîtresse des novices en 1927, puis elle est élue abbesse en [2]. En tant qu'abbesse, elle accueille de nombreux retraitants dans son monastère, notamment des prêtres, dont quelques-uns deviennent ses « fils » spirituels[2].
Elle continue à écrire de nombreux ouvrages, surtout sur la vie contemplative[1]. Elle est aussi poétesse et artiste peintre[1].
Abbesse pendant seize ans consécutifs, elle n'est pas réélue en 1952. Elle est réélue abbesse trois ans plus tard en 1955, puis réélue jusqu'à sa mort[2].
Atteinte pendant huit ans de polyarthrite rhumatoïde, de crises d'asthme, de phlébite et de crises cardiaques, elle passe au lit trois des dernières années de sa vie[2]. Elle est cependant élue au conseil fédéral des Clarisses capucines d'Italie centrale[2].
À la nouvelle de l'agonie du pape Jean XXIII, elle offre sa vie pour le concile Vatican II[1],[3]. Elle meurt le de pleurésie[1] dans son monastère de Fabriano[3], entourée des religieuses de sa communauté[2].
Béatification
modifierLa cause pour la béatification de Maria Costanza Panas est ouverte dans le diocèse de Fabriano-Matelica[3]. Après l'instruction diocésaine, le dossier est transmis à Rome auprès de la Congrégation pour les causes des saints[3].
La Congrégation donne le un avis positif sur l'héroïcité de ses vertus[2]. Maria Costanza Panas est reconnue vénérable peu après par le pape François lorsqu'il autorise le suivant la signature du décret sur l'héroïcité des vertus[1],[2].
Un miracle dû à son intercession est reconnu en , concernant la guérison d'un nouveau-né[4].
Elle est proclamée bienheureuse lors de la cérémonie de béatification qui a lieu le [5],[3].
Elle est fêtée le [1].
Notes et références
modifier- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « Bienheureuse Maria Costanza Panas », sur nominis.cef.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 « Vénérable Maria Costanza Panas, clarisse capucine », sur ofmcap.org, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 (it) Antonio Borrelli, « Beata Maria Costanza (Agnese Pacifica Panas) Clarissa Cappuccina », sur santiebeati.it, 2016-2022 (consulté le ).
- ↑ « Causes des saints : la guérison miraculeuse d'un nouveau-né en Italie - Un miracle attribué à Maria Costanza Panas, clarisse capucine italienne », sur fr.zenit.org, (consulté le ).
- ↑ « Béatification de Mère Maria Costanza Panas », sur ofmcap.org, (consulté le ).
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (it) Beata Maria Costanza, clarissa cappuccina, Antonio Borrelli, Santi e Beati