Maria Costanza Panas

religieuse italienne, vénérable

Maria Costanza Panas, née le en Italie, morte le , est une religieuse clarisse italienne, abbesse du monastère de Fabriano. Elle est également poétesse et peintre.

Maria Costanza Panas
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 67 ans)
Fabriano (Italie)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Agnese Pacifica PanasVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Ordre religieux
Étape de canonisation
Fête

Elle est d'abord reconnue vénérable par le pape François en 2016, puis un miracle dû à son intercession est reconnu en .

Elle est proclamée bienheureuse lors de sa cérémonie de sa béatification le . Elle est fêtée le .

Biographie

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Agnese Pacifica Panas naît à Alano di Piave dans la province de Belluno le [1],[2],[3].

Ses parents, n'ayant plus de travail, doivent émigrer en 1902 aux États-Unis[1],[2]. Elle a alors six ans, elle est confiée à son oncle don Angelo, un chapelain, jusqu'au retour de ses parents en 1910[2]. Elle effectue des études jusqu'à obtenir en 1913 le brevet d'enseignante[2].

Agnese Panas enseigne alors à Conetta, sur la commune de Cona dans la province de Venise[2]. Elle mène une vie « frivole » jusqu'à sa rencontre avec le prêtre qui devient son directeur spirituel, Louis Fritz[1],[2]. Elle fait « vœu de plume » pour réparer ses écrits profanes antérieurs[1].

Elle ressent la vocation religieuse, se heurte à la volonté de ses parents, mais passe outre et intègre le le monastère de Fabriano[1],[2]. Elle prend l'habit en , sous le nom de sœur Maria Costanza[2].

Sœur Maria Costanza Panas devient maîtresse des novices en 1927, puis elle est élue abbesse en [2]. En tant qu'abbesse, elle accueille de nombreux retraitants dans son monastère, notamment des prêtres, dont quelques-uns deviennent ses « fils » spirituels[2].

Elle continue à écrire de nombreux ouvrages, surtout sur la vie contemplative[1]. Elle est aussi poétesse et artiste peintre[1].

Abbesse pendant seize ans consécutifs, elle n'est pas réélue en 1952. Elle est réélue abbesse trois ans plus tard en 1955, puis réélue jusqu'à sa mort[2].

Atteinte pendant huit ans de polyarthrite rhumatoïde, de crises d'asthme, de phlébite et de crises cardiaques, elle passe au lit trois des dernières années de sa vie[2]. Elle est cependant élue au conseil fédéral des Clarisses capucines d'Italie centrale[2].

À la nouvelle de l'agonie du pape Jean XXIII, elle offre sa vie pour le concile Vatican II[1],[3]. Elle meurt le de pleurésie[1] dans son monastère de Fabriano[3], entourée des religieuses de sa communauté[2].

Béatification

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La cause pour la béatification de Maria Costanza Panas est ouverte dans le diocèse de Fabriano-Matelica[3]. Après l'instruction diocésaine, le dossier est transmis à Rome auprès de la Congrégation pour les causes des saints[3].

La Congrégation donne le un avis positif sur l'héroïcité de ses vertus[2]. Maria Costanza Panas est reconnue vénérable peu après par le pape François lorsqu'il autorise le suivant la signature du décret sur l'héroïcité des vertus[1],[2].

Un miracle dû à son intercession est reconnu en , concernant la guérison d'un nouveau-né[4].

Elle est proclamée bienheureuse lors de la cérémonie de béatification qui a lieu le [5],[3].

Elle est fêtée le [1].

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 « Bienheureuse Maria Costanza Panas », sur nominis.cef.fr (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 « Vénérable Maria Costanza Panas, clarisse capucine », sur ofmcap.org, (consulté le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 (it) Antonio Borrelli, « Beata Maria Costanza (Agnese Pacifica Panas) Clarissa Cappuccina », sur santiebeati.it, 2016-2022 (consulté le ).
  4. ↑ « Causes des saints : la guérison miraculeuse d'un nouveau-né en Italie - Un miracle attribué à Maria Costanza Panas, clarisse capucine italienne », sur fr.zenit.org, (consulté le ).
  5. ↑ « Béatification de Mère Maria Costanza Panas », sur ofmcap.org, (consulté le ).

Voir aussi

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