Dans le folklore arabe, un marid (en arabe : مارد) est un djinn des mers et des océans ; on les trouve au large des sanctuaires. Le Marid est mentionné par le Coran[1] dans la sourate 37, As-Saaffat (Les Rangés), au verset 7[2].

Illustration de deux Marids par Albert Letchford dans Les Mille et Une Nuits.

Mythologie

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Les Marids sont souvent décrits comme le plus puissant type de djinns. En conséquence, ils sont aussi les plus arrogants et les plus fiers. Comme tous les djinns, ils ont le libre-arbitre, mais peuvent être contraints à accomplir des tâches. Ils ont aussi la capacité d'exaucer les souhaits des mortels, mais cela nécessite de les battre, et de les asservir à l'aide de rituels. On peut aussi arriver à ses fins avec une bonne dose de ruse et flatterie.

Le Marid dans la littérature moderne

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Les Marids sont aussi traités dans la littérature moderne. L'écrivain britannique Jonathan Stroud les mentionne dans sa Trilogie de Bartiméus. Ici, ils sont décrits comme les démons les plus puissants généralement mis à la disposition des magiciens. Dans cette œuvre, la canne de Gladstone avait le pouvoir d'au moins deux Marids.

Dans Les Enfants de la lampe magique, les Marids sont les « bons » djinns, ceux qui sont les plus puissants.

Plusieurs Marids sont au cœur de l'intrigue du roman Maître des djinns de l'auteur américain P. Djèlí Clark.

Les Marids sont présents dans La Cité de laiton de S. A. Chakraborty (en).

Notes et références

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  1. (en) « Le Coran - Bibliowiki », sur biblio.wiki (consulté le )
  2. (en) « Le Coran/Sourate 37 : Les rangés (As-Saffat) - Bibliowiki », sur biblio.wiki (consulté le )

Annexes

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