Marie Bartête

prisonnière française

Marie Bartête (du béarnais barteta), née à Monein le [1] et morte le à Saint-Laurent-du-Maroni[2], est une orpheline béarnaise qui, plongée dans la misère a été déportée au bagne de Saint-Laurent-du-Maroni (avec le statut de « reléguée ») pour un vol à l’étalage. Elle est la dernière femme morte au bagne.

Marie Bartête
Biographie
Naissance
Décès
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GuyaneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Lieu de détention
Monein, ville natale de Marie Bartête

Biographie

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Albert Londres

Orpheline à 9 ans, elle est mariée à 15 et veuve à 20 ans. Placée et rangée comme bonne à Bordeaux, sa condamnation antérieure a été en réalité un prétexte pour la bannir et lui proposer une grâce en Guyane à la condition d'épouser un ancien bagnard. Le projet réel était de repeupler la colonie française et dans les faits cela devint une forme de déportation et proxénétisme encadré.

Porte des relégués à Saint-Laurent-du-Maroni

Albert Londres la rencontra et parle d'elle dans Au bagne.

Hospitalisée le , elle meurt le à l'hôpital de Saint-Laurent de cachexie sénile[2].

Hommage

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Une stèle lui rendant hommage a été inaugurée le au quartier Trouilh, à Monein[3],[4].

Notes et références

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  1. ↑ « Archives des Pyrénées-Atlantiques, acte n°25, vue 7 », sur earchives.le64.fr (consulté le )
  2. 1 2 Christophe Zirnhelt, « Marie Bartête, matricule 107, une des trois dernières femmes bagnardes en Guyane : un documentaire poignant », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
  3. ↑ « Monein se souvient de sa "bagnarde" », sur La République des Pyrénées, (consulté le )
  4. ↑ H. P., « Une stèle en mémoire de Marie Bartête », Sud Ouest,‎ (ISSN 1760-6454, lire en ligne, consulté le )

Voir aussi

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