Françoise-Thérèse de Choiseul
Françoise-Thérèse de Choiseul-Stainville, princesse de Monaco, née le à Paris, morte guillotinée pendant la Révolution française le à Paris, est une aristocrate française[1].
| Princesse de Monaco |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nationalité | |
| Famille | |
| Père | |
| Mère |
Thomasse Thérèse de Clermont d'Amboise (d) |
| Conjoint |
Joseph de Monaco (à partir de ) |
| Enfants | |
| Parentèle |
Étienne François de Choiseul (oncle) Louise d'Aumont (belle-sœur) Honoré IV de Monaco (beau-frère) Marie-Catherine Brignole (belle-mère) Honoré III (beau-père) |
Biographie
modifierFille de Jacques-Philippe de Choiseul, comte de Stainville (1727-1789) et de Thérèse de Clermont d'Amboise (1746-1789), elle est la nièce d'Étienne-François de Choiseul, principal ministre du roi Louis XV,
Elle se marie en 1782 avec le fils du prince Honoré III de Monaco[2], Joseph de Monaco (1763-1816), avec qui elle a les princesses Honorine (1784-1879), épouse de René-Louis-Victor de La Tour du Pin, Athénaïs (1786-1860), épouse d'Auguste-Michel Le Tellier de Louvois, et Delphine (1788).
Arrestation et condamnation
modifierPoursuivie comme conspiratrice, elle est arrêtée à Paris à la Révolution française, puis incarcérée à la prison Sainte-Pélagie avec sa famille et condamnée à mort. Elle prétendit être enceinte pour retarder l'heure fatidique dans l'espoir d'avoir du temps pour couper ses cheveux afin de les léguer à ses enfants. Elle fut de « la dernière charrette pour la guillotine ». Et elle est exécutée Place de la Nation le 9 thermidor an II () à l'âge de 27 ans[3]. Son corps est inhumé dans une des fosses du cimetière de Picpus.
Ascendance
modifierNotes et références
modifier- ↑ « Marie-Thérèse de Choiseul », sur roglo.eu (consulté le ).
- ↑ Société d'archéologie et d'histoire de la Manche., Notices, mémoires et documents publiés par la Société d'agriculture, d'archéologie et d'histoire naturelle du département de la Manche, Imprimerie d'Elie fils (Saint-Lô), (lire en ligne), p. 8, 72
- ↑ Pierre Kalmar, Une comtesse des ténèbres - Les tiroirs de la comtesse Caroline de Choiseul ..., (lire en ligne), p. 74