Marina d'Almeida Massougbodji
Marina d'Almeida Massougbodji est une femme politique béninoise. Cardiologue de formation et professeur agrégée, elle est la première femme cardiologue d'Afrique de l'Ouest francophone[1].
| Marina d'Almeida Massougbodji | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Condition féminine puis ministre de la Santé | |
| – (5 ans et 28 jours) |
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| Président | Mathieu Kérékou |
| Prédécesseur | Véronique Lawson |
| Successeur | Yvette Celine Kandissounon |
| Biographie | |
| Nationalité | |
| Diplômée de | Faculté de médecine de Dakar, Faculté de médecine de Montpellier, Faculté de médecine de Bordeaux |
| Profession | Cardiologue |
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Biographie
modifierMarina d'Almeida Massougbodji est née le à Lomé[2]. Elle débute ses études médicales à Dakar en 1969, obtient son doctorat en médecine à l’Université de Montpellier et devient spécialiste en cardiologie à la Faculté de médecine de l’Université de Bordeaux-II en 1980. Elle est la première femme agrégée de cardiologie en Afrique de l’Ouest d’expression française et professeur à la Faculté des Sciences de la Santé de Cotonou au Bénin. De retour dans son pays en 1981, elle a été nommée ministre de la santé, de la protection sociale et de la condition féminine puis ministre de la santé publique[3]. En 1996, elle est la seule femme membre du gouvernement du général Mathieu Kérékou. Elle est à ce moment, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Condition féminine[4]. Lors du remaniement ministériel de 1998, elle conserve son poste de ministre de la Santé[5],[6],[7],[8] mais le volet de la protection sociale et de la condition féminine est confié à Ramatou Baba Moussa[9],[10], l'une des deux autres femmes à rejoindre le gouvernement, portant le ratio à trois. Marina D'Ameida MASSOUGBODJI est restée en fonction au sein du gouvernement jusqu'en 2001 où elle a été remplacée par Madame Yvette Céline Seignon Kandissounon (nommée dans le gouvernement formé en mai 2001 par le président Mathieu Kérékou) à la suite de l'élection présidentielle de Mars 2001.
Références
modifier- ↑ Ch d'Ivernois, « Compte rendu de mission- STIM développement », compte rendu de misson, (lire en ligne
) - ↑ Cenala (Centre National de Linguistique Appliquée), « Le retour du Général Kérékou au pouvoir en 1996 et sa politique de promotion de la femme (1996-2001) », Langage et Devenir, (lire en ligne
) - ↑ Alain Chippaux, « Histoire de la SPE : La SPE a 100 ans – Notes pour servir à son histoire. », Bulletin de la Société de pathologie exotique, vol. 101, no 3, , p. 164 (lire en ligne [PDF])
- ↑ « Décret N° 1996-128 du 09 avril 1996 », sur Secrétariat général du Gouvernement du Bénin (consulté le )
- ↑ « Bénin-Armor : un centre de soins sur pied », sur Le Telegramme, (consulté le )
- ↑ « Bénin : le ministre Homeky veut promouvoir les sports d'entretien », sur La Nouvelle Tribune, (consulté le )
- ↑ Jean-Philippe Chippaux, « Pratique des essais cliniques en Afrique »

- ↑ (en) « Les béninois maintiennent leurs cœurs en forme. Ils ont marché une 10è fois ce 30 septembre 2012 à Cotonou », sur WHO | Regional Office for Africa (consulté le )
- ↑ (en-US) « BENIN-POLITIQUE: Statu quo sur la Promotion des Femmes Dans les Institutions de l'Etat. », sur IPS Français, (consulté le )
- ↑ Marc Mensah, « Léon Klouvi n'est plus ! », sur www.24haubenin.info, (consulté le )