Marles-les-Mines

commune française du département du Pas-de-Calais

Marles-les-Mines est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Marlésiens. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Marles-les-Mines
Marles-les-Mines
Vue panoramique sur Marles-les-Mines.
Blason de Marles-les-Mines
Blason
Image illustrative de l’article Marles-les-Mines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Mason Moreau
2026-2032
Code postal 62540
Code commune 62555
Démographie
Gentilé Marlésiens
Population
municipale
5 411 hab. (2023 en évolution de −3,01 % par rapport à 2017)
Densité 1 189 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 30′ 10″ nord, 2° 30′ 11″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 99 m
Superficie 4,55 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Auchel - Lillers
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Auchel
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Marles-les-Mines
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Marles-les-Mines
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Marles-les-Mines
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Marles-les-Mines
Liens
Site web www.ville-marleslesmines.fr

La commune de Marles-les-Mines (nom officiel depuis 1905), située dans l'est du département du Pas-de-Calais et traversée par la Clarence, à 10 km, à vol d'oiseau, à l'ouest de la commune de Béthune, est une commune du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. C'est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'unité urbaine de Béthune, avec une population de 5 411 habitants au dernier recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1926 avec 13 755 habitants.

L'histoire de la commune est étroitement liée à l'exploitation du charbon. Depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, parmi les 353 sites du bassin minier inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, un site se trouve dans la commune. Sur le territoire communal se trouve la fosse Saint-Émile, chevalement du puits no 2 qui fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques.

Géographie

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Localisation

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Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Marles-les-Mines est une commune traversée par la Clarence, limitrophe, à l’ouest, de la commune d'Auchel (aire d'attraction) et située, à vol d'oiseau, à 10 km à l'ouest de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement)[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Auchel, Bruay-la-Buissière, Calonne-Ricouart, Lapugnoy et Lozinghem.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 4,55 km2 ; son altitude varie de 37 à 99 m[2].

Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3]. Il est traversé par un seul cours d'eau, la Clarence, rivière d'une longueur de 33 km, qui prend sa source dans la commune de Sains-lès-Pernes et se jette dans la Vieille Lys aval au niveau de la commune de Calonne-sur-la-Lys[4],[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Marles-les-Mines[Note 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 789 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 7 km à vol d'oiseau[12], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le [Note 3].

Statistiques 1991-2020 et records station LILLERS (62) - alt : 19 m, Situation : lat : 50°34'46"N, lon : 2°29'47"E (à 8,6 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
15,9
1.1.2022
18,8
24.2.2021
24,8
31.3.2021
27,5
30.4.2025
32
27.5.2005
34,1
29.6.2019
41
25.7.2019
37,5
6.8.2003
34,3
9.9.2023
29
1.10.2011
20,7
7.11.2015
16,5
30.12.2022
41
2019
Maximale moyenne 7,2 7,8 11,3 15,7 18,2 21,3 23,6 23,4 20,7 15,9 11 7,8 15,3
Moyenne 4,7 4,8 7,2 10,2 13,1 16,1 18,2 18,2 15,5 12,1 8,2 5,4 11,1
Minimale moyenne 2,2 1,8 3,1 4,8 8,1 11 12,8 12,9 10,3 8,3 5,4 2,9 7
Record de froid
date du record
−14,5
25.1.2013
−16,3
4.2.2012
−10,3
13.3.2013
−5,4
8.4.2003
−1
14.5.2010
1,9
1.6.2011
4
3.7.2011
4,8
24.8.2025
0,6
30.9.2018
−4,5
28.10.2003
−5,3
30.11.2016
−11,3
18.12.2010
−16,3
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 60,2 51,3 46,5 44,1 57,5 60 65,4 69,6 59,6 67,3 73,6 76,4 731,5
≥ 1 mm (jours) 11,5 10,8 9,6 8,5 9,5 9,1 8,8 9,6 9,1 11,1 12,9 12,8 123,5
≥ 5 mm (jours) 4 3,5 3,3 3,2 3,8 4 4,1 4,2 3,9 4,6 5,4 5,9 50
≥ 10 mm (jours) 1,6 1 0,7 0,9 1,4 2 1,9 2,2 1,9 1,9 1,8 2,3 19,5
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
25
22.1.2009
24,8
28.2.2007
39,3
5.3.2012
23,4
24.4.2005
69,4
30.5.2016
40,1
16.6.2016
87,8
3.7.2005
57,4
12.8.2006
40
8.9.2010
33,7
10.10.2013
36,4
28.11.2021
22,6
14.12.2011
87,8
2005
Source : « Fiche 62516002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, edité le : 06/05/2026 dans l'état de la base (consulté le )
7,2
2,2
60,2
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
7,8
1,8
51,3
fév.
11,3
3,1
46,5
mars
15,7
4,8
44,1
avril
18,2
8,1
57,5
mai
21,3
11
60
juin
23,6
12,8
65,4
jui.
23,4
12,9
69,6
août
20,7
10,3
59,6
sep.
15,9
8,3
67,3
oct.
11
5,4
73,6
nov.
7,8
2,9
76,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Paysages

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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[16].

Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[16].

Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[16].

Milieux naturels et biodiversité

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Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le terril 14 d'Auchel. C’est un terril conique datant de 1876 et qui est un des derniers grands terrils coniques de l’extrémité occidentale du bassin minier[17].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Espèces faunistiques et floristiques

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L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées[18].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Marles-les-Mines est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[Insee 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[Insee 2],[Insee 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers, dont elle est une commune du pôle principal[Note 8],[Insee 3]. Cette aire, qui regroupe 29 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[Insee 4],[Insee 5].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (63,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (66 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (49,6 %), terres arables (23,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (8,2 %), mines, décharges et chantiers (5,4 %), prairies (3,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Logement

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En 2022[Note 9], le nombre total de logements dans la commune était de 2 625, alors qu'il était de 2 606 en 2016 et de 2 708 en 2011[Insee 6] , soit une diminution du nombre total de logements de -3,1 % depuis 2011.

Parmi ces 2 625 logements, 94,2 % étaient des résidences principales, (soit 2 417 logements), 4,9 % des résidences secondaires et 0,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 89,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 9,7 % des appartements[Insee 7].

Sur les 2 417 résidences principales, 32,1 % sont occupées par des propriétaires, 64,9 % par des locataires et 3,0 % par des personnes logées gratuitement[Insee 8].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Marles-les-Mines en 2022 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (4,9 %) par rapport au département (6,6 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (0,9 %) inférieure à celle du département (7,2 %) et de la France entière (8 %).

Le logement à Marles-les-Mines en 2022
Typologie Marles-les-Mines[Insee 7] Pas-de-Calais[Insee 9] France entière[Insee 10]
Résidences principales (en %) 94,2 86,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 4,9 6,6 9,7
Logements vacants (en %) 0,9 7,2 8

Toponymie

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D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Malnæ vers 1036 ; Malnes en 1152 ; Mares en 1165 ; Malenes en 1179 ; Masnes en 1202 ; Maslene, Mallenes, Malesnes en 1202 ; Mernes en 1235 ; Marle, Marles en 1443 ; Marnes en 1515[20] ; Marles en 1793 ; Marles en 1801 et Marles-les-Mines depuis 1905[2].

Selon le toponymiste Ernest Nègre, il s'agit d'un toponyme, d'origine gauloise, de l'oïl marle, d'abord au singulier, marne « terre argilo-calcaire »[21]. « Les marliéres ou marniéres ont été parfois des lieux où l'ont tirait la marne pour amender les terres, parfois de lieux d'extraction d'une terre à poterie »[22].

Histoire

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En , la terre de Marles est érigée en comté, unie à celle de Fléchin, pour porter le nom de comté de Marles, par lettres données à Bruxelles[23],

Le comté a été maintenu par Louis XIV au profit de la famille Beaulaincourt, comte de Marles en 1696 en unissant les terres de Marles et de la Beuvrière (sur Labeuvrière)[24].

  • Adrien de Noyelles, seigneur de Marles, Fléchin, Corroy, baron de Rossignol, chevalier, conseiller d'État et de guerre des archiducs, (gouverneurs des Pays-Bas espagnols), gouverneur d'Arras, chef des domaines et finances, obtient par lettres données à Bruxelles en , que la terre de Marles soit érigée en comté, unie à celle de Fléchin, pour porter le nom de comté de Marles[23].
  • Jean Georges de Beaulaincourt, seigneur de Bellenville, Barlet, la Beuvrière achète Marles en 1692 et en est le seigneur. Il demande au roi Louis XIV que la terre de Marles soit réunie à celle de la Beuvrière, avec les fiefs et seigneuries qui en dépendent et qui relèvent du roi du fait du château de Béthune, afin qu'elles forment un comté. Des lettres données à Versailles en lui accordent ce qu'il a souhaité et il devient comte de Marles. Jean Georges de Beaulaincourt descend d'une lignée alliée depuis 400 ans aux plus illustres familles. Il a eu pour bisaïeul (arrière-grand-père) Antoine de Beaulaincourt, premier lieutenant au gouvernement de Lille, Douai, Orchies, crée en 1530 par Charles Quint,premier roi d'armes de l'ordre de la Toison d'or, et comme tel chargé par Charles Quint de porter en France à Henri II, le collier de l'ordre de Saint-Michel, et d'aller à Nancy, y prendre et faire porter au Luxembourg le corps de Charles, duc de Bourgogne (Charles le Téméraire). Il a pour frères :
  1. Georges Philippe de Beaulaincourt, seigneur de La Motte, lieutenant au régiment de Bassigny
  2. Charles François de Beauffort, seigneur d'Esrevillers, officier au régiment du Beauvaisis, tué au siège de Mayence
  3. Albert de Beaulaincourt, seigneur de Bayeux, lieutenant au régiment royal Wallon, mort à Nice des suites d'un coup de fusil reçu en combattant dans les montagnes du Piémont[24].

Émile Rainbeaux fonde le la Compagnie des mines de Marles (la présence de houille s'est avérée après quelques sondages en 1852).

En 1861, à la mort de son père, c'est Firmin Rainbeaux qui exploite les gisements de charbon.

En 1904, la Compagnie des mines compte 5 360 ouvriers, dont 4 209 travailleurs de fond.

Le , par décret officiel, Marles devient Marles-les-Mines.

La ville a connu une forte immigration polonaise dans les années 1920. L'exemple vient de la Compagnie des mines de Bruay, épargnée par l'occupation allemande pendant la guerre de 1914-1918, qui a extrait 4,5 millions de tonnes de charbon dès 1917 contre 2 millions en 1914, puis recruté la première des mineurs westphaliens[25], habitués au marteau-piqueur[26], afin de doper la productivité. Elle leur a bâti 1 600 maisons en trois ans, après la conférence gouvernementale franco-polonaise du [26].

Le témoignage d'Édouard Fiba, recueilli par la Cité nationale de l'immigration (www.histoire-immigration.fr, cAtelier du Bruit/CNHI) montre la forte présence polonaise dans la ville « Ici, on aurait dit la Pologne en France » et leur intégration progressive « À Marles, la polonité s'est estompée progressivement ». Pour leur permettre d'arriver en famille, 3 000 maisons ont été bâties, par la Compagnie des mines de Marles[27].

Lors de la crise économique des années 1930, plusieurs expulsions de Polonais grévistes dans les mines ont été effectuées par les autorités  Mais quand la crise s'est déclenchée, avec le chômage qui montait, je m'en souviens bien, en 1932, 33, 34, ils ont commencé à expulser les Polonais qui leur plaisaient pas. Pour avoir fait grève, pour ceci ou cela. »

Politique et administration

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La mairie.

Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais[Insee 11].

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022[Insee 11].

Circonscriptions administratives

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Circonscriptions électorales

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Élections municipales et communautaires

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Depuis la Seconde Guerre mondiale, Marles-les-Mines n'a connu, jusqu'en 2020, que des maires communistes[29].

Marcel Coffre, maire depuis 1992, annonce mettre fin à sa carrière politique et n'est pas candidat en 2020[29].

Élections municipales 2026

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Nombre de sièges[30]
Sièges à pourvoirListe élue
Conseil municipal[31]
29
24
Conseil communautaire
2
2

Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 3 981 inscrits, dont 2 480 votants (62,30 %), 27 votes blancs (1,09 %), 34 votes nuls (1,37 %) et 2 419 suffrages exprimés (97,54 %)[30].

La liste menée par Mason Moreau (liste RN) est élue dès le premier tour avec 63,83 % des votes exprimés[30].

Liste des maires

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Liste des maires successifs depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Henri Leveau SFIO Ancien résistant
Mort en cours de mandat
mai 1945 mars 1971 Gabriel Pignon PCF[32] Maire honoraire (1973)
mars 1971 10 août 1992 Jean Wroblewski PCF Mort en cours de mandat
septembre 1992 4 juillet 2020 Marcel Coffre PCF Fonctionnaire territorial retraité
ancien adjoint au maire
Réélu pour le mandat 2014-2020[33],[34],[35],[36]
4 juillet 2020 16 novembre 2023[37] Éric Édouard PS Cadre de la fonction publique
ancien adjoint au maire[38],[39]
Mort en cours de mandat
29 novembre 2023[40] mars 2026 Karine Deruelle-Toursel[41]   Assistante d’éducation, adjointe au maire (2020 → 2023)
mars 2026 en cours
(au 6 mai 2026)
Mason Moreau RN Employé de la fonction publique[42],[43]

Équipements et services publics

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Enseignement

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La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.

Elle administre l'école maternelle et élémentaire René Camphin et les écoles primaires Léon Gambetta et Pierre et Marie Curie et le département gère le collège Émile Zola[44].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Marlésiens[45].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[47].

En 2023, la commune comptait 5 411 habitants[Note 10], en évolution de −3,01 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406442414431459459433448437
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5001 0601 0861 4171 6771 5351 7891 9212 157
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4932 8152 9834 56013 75513 39111 24912 82012 794
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
11 1199 9427 9387 3276 7906 0885 8855 8125 744
2015 2020 2023 - - - - - -
5 6525 5245 411------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Il est également important de constater que l'évolution de la population suit également l'évolution de l'exploitation minière, notamment dans la fosse de Marles-les-Mines. Cette importante augmentation est due à l'arrivée massive d'immigrants polonais. Cette immigration a d'ailleurs laissé des traces dans la ville, puisque le drapeau polonais flotte aujourd'hui encore sur la place de l'Hôtel-de-Ville.

Pyramide des âges

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En 2022, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,1 % la même année, alors qu'il est de 25,8 % au niveau départemental.

En 2022, la commune comptait 2 555 hommes pour 2 882 femmes, soit un taux de 53,01 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,59 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2022 en pourcentage[Insee 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
2,3 
4,9 
75-89 ans
10,5 
17,6 
60-74 ans
19,9 
20,1 
45-59 ans
18,1 
18,3 
30-44 ans
17,0 
18,2 
15-29 ans
16,1 
20,3 
0-14 ans
16,2 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2022 en pourcentage[49]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,9 
75-89 ans
9,1 
17 
60-74 ans
18,4 
20 
45-59 ans
19,1 
18,9 
30-44 ans
18 
18,2 
15-29 ans
16,2 
19,5 
0-14 ans
17,5 

Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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En 2021[Note 11], la commune compte 2 355 ménages fiscaux[Note 12], regroupant 5 151 personnes[Insee 13].

Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :

  • le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 16 840 , inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 ) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 )[Insee 13],[Insee 14],[Insee 15] ;
  • le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 31 %, supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (18,4 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 16],[Insee 17],[Insee 18] ;
  • la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 26 %, inférieur à celui du département du Pas-de-Calais (44,1 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 13],[Insee 14],[Insee 15].
Taux de chômage
201220172023
Commune[Insee 19]14,8 %18,0 %14,6 %
Département[Insee 20]11,4 %12,0 %9,9 %
France métropolitaine[Insee 21]9,6 %10,3 %8,6 %

En 2022[Note 9], la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 319 personnes, parmi lesquelles on compte 63,7 % d'actifs (49,1 % ayant un emploi et 14,6 % de chômeurs) et 36,3 % d'inactifs[Note 13],[Insee 19]. En 2023, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et supérieur à celui de la France métropolitaine.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction d'Auchel - Lillers[Carte 2],[Insee 22]. Elle compte 974 emplois en 2022, contre 1 159 en 2016 et 1 164 en 2011. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 635, soit un indicateur de concentration d'emploi de 59,6 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,6 %[Insee 23].

Sur ces 1 635 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 389 travaillent dans la commune, soit 85,0 % des habitants[Insee 24]. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 4,3 % les transports en commun, 5,4 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 2,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[Insee 25].

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Patrimoine mondial

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Depuis le , la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Parmi les 353 sites, répartis sur 109 lieux inclus dans le périmètre du bassin minier, le site no 101 de Marles-les-Mines est formé par le chevalement de la fosse no 2 des mines de Marles[50],[51].

Monument historique

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Autres lieux et monuments

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Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Marles-les-Mines Blason
D'azur à deux léopards assis d'or, adossés et les queues passées en sautoir, surmontés d'une couronne du même[55].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Béthune comprend deux villes-centres (Béthune et Bruay-la-Buissière) et 92 communes de banlieue.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. 1 2 2022 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  10. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  11. 2021 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2025
  12. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  13. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  14. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune,le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  15. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références

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  9. « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans le Pas-de-Calais - Section LOG T2 » (consulté le ).
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  14. 1 2 « Dossier complet - Département du Pas-de-Calais - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
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  17. « Dossier complet - Département Pas-de-Calais- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  18. « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
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Autres sources

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  2. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
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  8. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
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  43. « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
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  49. Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
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