Marsanne (Drôme)

commune française du département de la Drôme

Marsanne est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Marsanne
Marsanne (Drôme)
Vue sur la plaine des Andrans depuis l'église Saint-Felix.
Blason de Marsanne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Damien Lagier
2026-2032
Code postal 26740
Code commune 26176
Démographie
Gentilé Marsannais(es)
Population
municipale
1 246 hab. (2023 en évolution de −7,22 % par rapport à 2017)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 40″ nord, 4° 52′ 25″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 586 m
Superficie 34,29 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Marsanne
Géolocalisation sur la carte : France
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Marsanne
Géolocalisation sur la carte : Drôme
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Marsanne
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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Marsanne
Liens
Site web http://www.mairie-marsanne.fr/

Géographie

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Localisation

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Marsanne est située en Drôme provençale, à 35 km au sud de Valence, à 16 km au nord-est de Montélimar, à 12 km de Mirmande, à 13 km de Cliousclat et à 19 km au sud de Loriol-sur-Drôme.

Communes limitrophes

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Relief et géologie

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Sites particuliers[1] :

  • Col de la Grande Limite (507 m)
  • Col de la Pierre Sanglante
  • Combe Brugier
  • Combe de Bonnet
  • Combe de Fresneau
  • le Grand Travers (576 m)
  • Mont Châtelard (254 m)
  • Mont Peyrieux (275 m)
  • Serre de Darne (481 m)
  • Serre de Granier
  • Serre de Paruel (491 m)
  • Serre Froid
  • Serre Saint-Félix (481 m)

Géologie

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Un gisement de tripoli, roche aussi connue sous les noms de randannite[2] et ceyssatite, a été exploité au XIXe siècle[3].

Hydrographie

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La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • l'Ancelle
  • Ravin de Romésine
  • Ravin de Terrondet
  • Ruisseau de Béal
  • Ruisseau de Clauzel
  • Ruisseau de Combe de la Rue
  • Ruisseau de Lorette
  • Ruisseau de Rouveyre
  • Ruisseau des Boines
  • Ruisseau des Brus

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[6] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 928 mm, avec 7,3 jours de précipitations en janvier et 4,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 967,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,9 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station MARSANNE (26) - alt : 280 m, situation : lat : 44°38'35"N, lon : 4°52'18"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
19,8
10.1.2015
21,4
23.2.2020
24,5
18.3.1997
29
21.4.2018
32,8
26.5.2011
38,8
27.6.2019
39,8
24.7.2019
40,8
12.8.2003
34
3.9.2005
28,9
1.10.2011
22,9
11.11.1995
18,4
18.12.1989
40,8
2003
Maximale moyenne 7,8 9,7 14,4 17,9 22,1 26,6 29,6 29,1 23,6 17,9 11,8 8,3 18,2
Moyenne 4,7 5,7 9,4 12,3 16,4 20,4 23,1 22,8 18,3 13,9 8,6 5,3 13,4
Minimale moyenne 1,6 1,7 4,4 6,8 10,6 14,3 16,6 16,5 13 9,8 5,3 2,4 8,6
Record de froid
date du record
−7,4
4.1.1993
−10,9
5.2.2012
−8,3
2.3.2005
−1,1
14.4.1998
1,7
5.5.1991
5,9
21.6.1992
7,4
12.7.1993
9,2
27.8.2011
4,5
29.9.1993
−0,4
28.10.2012
−6,1
23.11.1998
−8,2
14.12.2001
−10,9
2012
Précipitations
Hauteur (mm) 70,3 51,5 55,6 83,2 84,6 57 61,7 70,2 117,3 127,6 127,1 61,4 967,5
≥ 1 mm (jours) 8 7 7 8,6 8,2 6 5 5,3 6,5 9,1 9,8 8,7 89,1
≥ 5 mm (jours) 3,6 2,8 3,4 4,4 4,4 2,8 3 3 4,1 5,3 5,3 3,4 45,7
≥ 10 mm (jours) 1,9 1,6 2 2,6 2,6 1,8 2 2,1 2,9 3,9 3,7 1,5 28,7
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
120
26.1.2018
87,7
2.2.1974
82,6
4.3.1985
94
15.4.2005
87
28.5.2018
61,3
5.6.1971
106
17.7.2011
135,5
12.8.2008
153,7
20.9.1982
198
11.10.1988
100,5
22.11.2007
128
1.12.2003
198
1988
Source : « Fiche 26176001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/06/2026 dans l'état de la base
7,8
1,6
70,3
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
9,7
1,7
51,5
fév.
14,4
4,4
55,6
mars
17,9
6,8
83,2
avril
22,1
10,6
84,6
mai
26,6
14,3
57
juin
29,6
16,6
61,7
jui.
29,1
16,5
70,2
août
23,6
13
117,3
sep.
17,9
9,8
127,6
oct.
11,8
5,3
127,1
nov.
8,3
2,4
61,4
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

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Typologie

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Au , Marsanne est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (61,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,4 %), forêts (37,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), zones urbanisées (1,5 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine

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Quartiers, hameaux et lieux-dits

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Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Ancienne carrière de Tropoli
  • Babouin
  • Barral
  • Bas Marsanne
  • Bauzet
  • Bérard
  • Bicaye
  • Blache
  • Bois d'Andran
  • Bois de Lebras
  • Bongara
  • Borne Rousse
  • Bruno
  • Burel
  • Buret
  • Chaînas
  • Chantereine
  • Chapouzes
  • Chiffe
  • Combe
  • Combier
  • Creux des Alexis
  • Dagues
  • Darnes
  • Dufond
  • Fargeon
  • Forêt de Marsanne
  • Girard
  • Gragnier
  • Grangeasse
  • Grangeone
  • Grasset
  • Hugon
  • Jaume
  • Joannelle
  • la Croix Blanche
  • la Grande Grange
  • la Jarriasse
  • la Magnanerie
  • la Maison Brûlée
  • la Plaine des Alexis
  • la Queyras
  • la Rue
  • la Teissonnière
  • la Terrasse
  • la Valette
  • la Vivande
  • Lebras
  • le Cherry
  • le Clos
  • le Fourret
  • le Grand Marais
  • le Jubilé
  • le Merle
  • le Moulin
  • le Moulin à Vent
  • le Parc
  • le Pigeonnier
  • les Bastets
  • les Berrys
  • les Chênes Verts
  • les Parquets
  • les Sables
  • les Tours
  • les Trois Ponts
  • les Vivands
  • Mérat et Chiffe
  • Mombet
  • Notre-Dame de Fresneau
  • Parizot
  • Paruel
  • Pérou
  • Perrin
  • Peyrieux
  • Philippe
  • Plaine de Bouvet
  • Pontagnat
  • Quartier de l'Ancelle
  • Romésine
  • Rouveyre
  • Saint-Laurent
  • Saint-Martin
  • Saunier
  • Terre Tremble
  • Teyssier
  • Tourmantine
  • Ventebrin
  • Village féodal
  • Vincent

Logement

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Projets d'aménagement

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Voies de communication et transports

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Plaque kilométrique.

Risques naturels et technologiques

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La commune de Marsanne a été touchée par des tremblement de terre d’intensité V sur l’échelle MSK en 1549 et 1610[17]. En 1549, une série de séismes touche la région de Montélimar et se fait ressentir à Marsanne[18] ; le séisme de 1610 se fait aussi surtout sentir à Montélimar[19].

Toponymie

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Attestations

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Dictionnaire topographique du département de la Drôme[20] :

  • 1171 : Marsana (charte de fondation de l'abbaye de Bonlieu). (archives de la Drôme, E 6137 et E6134)[21],[22],[23]
  • 1321 : Marsane (archives de la Drôme, E 6372)[21].
  • 1341 : castrum de Marssanna (cartulaire de Montélimar, 46).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Marsana (pouillé de Valence).
  • 1540 : mention de la paroisse : cura Marsane (rôle de décimes).
  • 1548 : Marsano (archives de la Drôme, E 6104)[21].
  • 1891 : Marsanne, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

Étymologie

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Histoire

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Préhistoire

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Protohistoire

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Territoire de la tribu gauloise des Ségovellaunes[24].

Antiquité : les Gallo-romains

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Présence romaine[24].

Envoyé par saint Irénée (deuxième évêque de Lyon entre 177 et 202) pour christianiser la vallée du Rhône, le prêtre Félix (accompagné des diacres Fortuna et Achilée), s'arrêta à Fons Juliana pour y bâtir une église. En 212, après le martyre de Félix, Fortunat et Achillée à Valence, les habitants placèrent la paroisse sous le patronage de Félix[réf. nécessaire].

Milieu du IVe siècle : le site du village de Marsanne est Fons Juliana. Ce nom est cité à l'occasion du séjour de l'empereur Julien[25].

Le village est fortifié au milieu du Ve siècle[réf. nécessaire]

Du Moyen Âge à la Révolution

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La seigneurie[20]
  • Au point de vue féodal, Marsanne était une terre patrimoniale des comtes de Valentinois.
  • 1374 : elle est hommagée au pape
  • 1419 : elle devient domaniale.
  • 1447 : cédée aux Adhémar.
  • 1582 : rétrocédée aux Brunier.
  • 1784 : vendue aux Martin Delaporte, derniers seigneurs.
Détails

XIe siècle : le village de Marsanne se trouvait sur la route de Jérusalem, pour ceux qui s'y rendaient par les Alpes Cottiennes. Ainsi, quand Adhémar de Monteil, légat du Saint Siège lors de la première croisade (1096 à 1099), partit pour Jérusalem, de nombreux vassaux de la région se joignirent à lui, dont certains habitants de Marsanne. Il décède à Antioche le [26]. Son testament, exécuté par ses deux frères qui l’accompagnaient, indique léguer sa chapelle épiscopale (deux chandeliers, différents objets de culte et sa croix pectorale en forme de crucifix à double traverse) au prieuré Saint Félix de Marsanne[27]. Telle est l'origine des armoiries de Marsanne[28].

XIVe siècle : L'extinction de la branche aînée des Poitiers fait passer un moment la terre de Marsanne sous la domination des papes : le comte Aymar V le Gros se rend à la cour de Rome, prête foi et hommage comme vassal à Grégoire XI (pape de 1370 à 1378), son oncle par alliance, et reconnait tenir de lui le fief de Marsanne. Quelque temps après, le comte institue le pape comme son héritier mais cette disposition demeure sans effet, car Louis de Poitiers, neveu du testateur, lui succède avec l'agrément du pape, dont il se déclare vassal[réf. nécessaire].

 : par un acte de transport, Marsanne rejoint les terres du dauphin[réf. nécessaire].

1419 : mort de Louis, dernier comte de Valentinois. Le pape, usant des droits que lui assure le testament d'Aymar V, se présente à la mort de Louis pour récupérer son héritage et prend possession en son propre nom des terres et fiefs ayant appartenu aux Poitiers[réf. nécessaire].

 : par traité, Giraud Adhémar, seigneur de Grignan, renonce à la terre de Crillon qui passe au pouvoir du pape, et reçoit en échange, notamment, le fief de Marsanne qu'il reconnait tenir du dauphin de France[réf. nécessaire].

1449 : séjour du dauphin (futur Louis XI)[24].

1479 : Marsanne passe (par mariage), des Adhémar aux Brunier, seigneurs d'Aps en Vivarais[réf. nécessaire].

Les guerres de Religion, un siècle plus tard, conduisent à un appauvrissement des conditions de vie de la population.
Les paysans commencent à s'assembler pour défendre leurs intérêts communs dès la fin de l'année 1577.
En 1578, certaines assemblées locales ont lieu à Marsanne.
Fin 1579, les paysans s'organise afin d'expulser les troupes de soudards de la vallée du Rhône, mais la répression royale écrase le mouvement l'année suivante[29].

Entre 1580 et 1582, de nouveaux troubles éclatent, fomentés par les « défenseurs de la cause commune ». Les protestants s'emparent alors de Marsanne et de Montélimar. S'ils ne restent que quelques mois à Marsanne, ils s'installent un peu plus longtemps à Montélimar où ils détruisent les églises de Sainte-Croix et des Cordeliers ainsi que la plupart des archives.
En 1589, plus de mille hommes de troupe (cinq cents chevaliers et trois pièces d'artillerie) du parti protestant commandé par le duc de Lesdiguières mettent de nouveau le siège devant Marsanne pendant onze mois, mais sans succès, et ce, malgré cent soixante neuf coups de canon contre la muraille[30].
Le village est défendu par un certain Coursas qui commande la garnison au nom du roi et qui jouit d'un large soutien de la population[31].

1591 (démographie) : 936 habitants[20].

1708 (démographie) : plus de 1000 habitants[20].

1771 (démographie) : environ 1100 habitants[20].

1784 : vente de la terre de Marsanne par Alexandre Adhémar de Monteil de Brunier à Julien Martin Delaporte[32]

Avant 1790, Marsanne était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église était dédiée à saint Félix et dont les dîmes appartenaient aux prieurs de Saint-Martin et de Saint-Laurent-de-Meyras (voir ces noms) qui présentaient à la cure[20].

Saint-Laurent (de Meyras)

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Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (dépendance de l'abbaye de Saint-Thiers de Saou. Son titulaire avait une partie des dîmes de la paroisse de Marsanne[33].

  • XIVe siècle : prioratus Sancti Laurencii de Mayras (pouillé de Valence).
  • 1555 : le prioré de Meyras (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence]).
  • 1560 : Sainct Laurent de Meyras les Marsanne (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence]).
  • 1891 : Saint-Laurent, chapelle ruinée de la commune de Marsanne.

Saint-Martin

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Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (dépendance de l'abbaye de Saint-Thiers de Saou) auquel celui de Saint-Félix du même lieu était uni. Son titulaire avait une partie des dîmes de la paroisse dé Marsanne[34].

  • XIVe siècle : prioratus Sancti Martini de Marsana (pouillé de Valence).
  • 1351 : ecclesia Beati Martini de Marsana (Long, notaire à Grignan).
  • 1891 : Saint-Martin, hameau et ruines de la commune de Marsanne.

De la Révolution à nos jours

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Marsanne au XIXe siècle illustrée par Alexandre Debelle (1805-1897).

En 1790, Marsanne devient le chef-lieu d'un canton du district de Montélimar, comprenant les municipalités de Charols, Cléon-d'Andran, Eyzahut, Manas, Marsanne, le Pont-de-Barret, la Rochebaudin, Saint-Gervais, Salettes et les Tourrettes.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) a retranché de ce canton Eyzahut et Salettes et y a ajouté la Bâtie-Rolland, Bonlieu, Condillac, la Laupie, Lachamp, Saint-Marcel-de-Sauzet, Sauzet et Savasse[20].

1799 (démographie) : 1065 habitants[20].

Politique et administration

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Tendance politique et résultats

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Récapitulatif de résultats électoraux récents

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Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014[35] DVG 58,73 SE 41,26 Pas de 3e Pas de 4e Pas de 2e tour
Européennes 2014[36] FN 27,18 VEC 17,94 UMP 17,07 MODEM 12,12 Tour unique
Régionales 2015[37] FN 30,46 UD 25,99 UG 23,58 COM 6,88 UG 37,61 UD 32,65 FN 29,74
Présidentielle 2017[38] FN 22,68 EM 22,25 LR 20,28 LFI 17,67 EM 63,44 FN 36,56 Pas de 3e
Législatives 2017[39] EM 42,04 FN 16,09 UDI 13,46 LFI 8,05 EM 71,43 FN 28,57 Pas de 3e
Européennes 2019[40] RN 22,34 LREM 20,00 EELV 19,06 UDI 9,22 Tour unique
Municipales 2020[41] SE 55,70 DVG 44,29 Pas de 3e Pas de 4e Pas de 2e tour
Présidentielle 2022[42] LREM 26,85 RN 23,72 LFI 20,38 RES 6,69 RN 56,13 LREM 43,87 Pas de 3e
Législatives 2022[43] NUP 26,33 LR 20,40 RN 19,18 ENS 18,87 RN 51,50 NUP 48,50 Pas de 3e

Administration municipale

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Élections de 2026

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Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 3] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[44] et 1 au conseil communautaire.

Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Damien Lagier (62,18 %), maire sortant[45], et Jean-Christophe Henry (37,82 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Damien Lagier et trois à celle de Jean-Christophe Henry. Un siège au conseil communautaire est alloué à la liste gagnante[46]. Damien Lagier est réélu maire pour un deuxième mandat le [47],[Note 4].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1843 ?    
1843 1848 Augustin Loubet   père du président Émile Loubet
1848 1852 Jean Pierre Blache    
1852 1860 Charles-Laurent-Joseph de Montluisant    
1860 1882 Augustin Loubet    
1882 1900 Joseph Roussille   conseiller d'arrondissement
du canton de Marsanne (1886-1892)
1900 1908 Auguste Lagier    
1908 1912 Henry Clary    
1912 1913 Auguste Poize    
1913 1919 Jean-Frédéric Marce    
1919 1940 Emmanuel Michel    
1940 1944 Jules Serre    
1944 1945 Jérôme Astier    
1945 1971 René Pradon    
1971 1995 Claude Lagier    
1989 2011 Pierre Chertier DVD président de la Communauté de Communes du Pays de Marsanne
2001 2020 Thierry Lhuillier MoDem-LREM député suppléant d'Alice Thourot (2017-2022) députée de la Drôme
vice-président de Montélimar-Agglomération
(chargé du Développement Durable et Energie)
[48]
2020 en cours Damien Lagier[49][source insuffisante] SE conseiller communautaire délégué au tourisme
Réélu en 2026[47]

Rattachements administratifs et électoraux

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Politique environnementale

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Finances locales

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Jumelages

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2023, la commune comptait 1 246 habitants[Note 5], en évolution de −7,22 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0961 0751 1671 2501 3791 4261 4501 4881 588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4841 6231 6051 6161 5771 5211 5151 3901 329
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2271 2301 1551 0341 004929888893909
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8238177797728739981 2091 2131 181
2015 2020 2023 - - - - - -
1 3201 2801 246------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements

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Enseignement

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Marsanne relève de l'académie de Grenoble

Manifestations culturelles et festivités

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  • Fêtes communales : le (fête du muguet) et le [24].
  • Fête patronale : les 15 et [24].
  • Depuis 2011, a lieu en septembre Ze Fiestival avec des concerts de musique contemporaine[54].

Loisirs

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  • Pêche et chasse[24].
  • Randonnées : nombreux sentiers dans la forêt de 1 100 hectares[55].

Médias

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Le territoire de la commune se situe dans l'aire de diffusion de plusieurs médias :

  • Presse écrite
    • Le Dauphiné libéré, quotidien régional qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de « Romans et Drôme des collines » un ou plusieurs articles à l'actualité du canton et de la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements à caractère local ;
    • L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme ;
    • Drôme Hebdo (ancien Peuple Libre), hebdomadaire chrétien d'informations ;
    • Ricochets, média local participatif en ligne et imprimé ;
  • Presse audio-visuelle
    • France Bleu, radio publique diffusée sur ce territoire.

La communauté catholique et l'église de la commune sont rattachées à la Paroisse Paroisse Sainte Anne sur Roubion et Jabron qui dépend du diocèse de Valence, doyenné de Cléon-d'Andran[56].

Le Pèlerinage catholique à Notre-Dame-de-Fresneau se déroule le [24].

Économie

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Agriculture

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En 1992 : céréales, vignes, vergers, lavande, ovins[24].

  • Crû du château Marsanne[24].
  • Capitale du muguet[24].

Artisanat

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Artisanat[24] : nombreux artisans locaux[réf. nécessaire].

Industrie

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Tourisme

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  • Syndicat d'initiative (en 1992)[24].

Revenus de la population et fiscalité

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Ruines du donjon du château féodal du XIe au XIVe siècle. Le château fut probablement démantelé à l'époque de la révocation de l'Édit de Nantes.
Les remparts étaient percés de trois portes.
Dans l'enceinte du château, s'étendaient, le long des cours intérieures, de vastes bâtiments destinés aux machines de guerre, aux provisions, au logement des officiers et des hommes d'armes.
Au centre des bâtiments, assise sur le point le plus élevé et accolée au donjon, s'élevait une tour plus étroite que les autres et dont les lucarnes s'ouvraient aux quatre vents. C'était le beffroi d'où retentissait la cloche d'alarme.
L'église paroissiale Saint-Félix était située dans l'enceinte, au-dessous du donjon[réf. nécessaire].
  • Le beffroi surplombe la porte de Lachard, l'une des cinq portes de l'ancien village fortifié[réf. nécessaire].
  • Vieux village ruiné[24].
  • Vestiges de fortifications[24].
  • Chapelle Notre-Dame-de-Fresneau (XIe siècle) : pèlerinage, fontaine « miraculeuse » (tradition)[24],[28].
Le pape Clément IX accorda en 1668 des indulgences pour les pèlerins. En 1855, Pie IX accorda les indulgences de la portioncule (c'est-à-dire une indulgence plénière) le jour de Saint Pierre-aux-liens, c’est-à-dire le (depuis que cette fête a été supprimée, cette indulgence ne peut plus être reçue à Fresneau)[28] L'évêque de Valence crée alors la confrérie de Notre-Dame-de-Fresneau dont le but est l'union des familles, la fidélité aux vertus et aux pratiques de la religion catholique, ainsi que la conservation temporelle et spirituelle des enfants[25]. Cette confrérie n’est plus active depuis les années 1930[28].
La légende de ce sanctuaire nous en est parvenue[57] : au XIIe siècle, une jeune fille aveugle de naissance allait tous les jours prier dans la forêt pour demander à Marie de recouvrer la vue afin de mieux secourir son vieux père. Ses prières terminées, elle s'était endormie au pied d'un arbre, Marie lui serait apparue en songe et lui demanda de lui faire construire une chapelle. Pour vaincre la résistance de son père et du curé, différents miracles auraient eu lieu. La population du village fit le vœu de construire la chapelle. S'étant rendue dans la forêt, la jeune fille se frotta les yeux à l'eau d'une source et retrouva la vue. Depuis ce jour, un pèlerinage se déroule au sanctuaire, en particulier les et [58],[3].
Le , le sanctuaire de Fresneau fut inauguré par l'évêque de Valence, accompagné de ceux de Grenoble, de Montpellier et de Viviers[59].
Les deux canons pris aux russes lors de la bataille de Malakoff, qui se déroula le même jour, ont été offerts par Napoléon III au sanctuaire, en souvenir de cette victoire.
Église Saint-Félix des XIIe et XVe siècles. Inscrite au titre des monuments historiques le [60]. Ancien prieuré de l'abbaye de Saint-Thiers de Saou, elle servit d'église paroissiale jusqu'en 1789. Le toit de l'église a été refait en par l'association des Amis du Vieux Marsanne[61].
  • Rue du comte de Poitiers : maisons en escalier[24].
  • Maison du chevalier de Gursas[24].
  • Chapelle (XVIe siècle)[24].
  • La fontaine sur la place centrale, ornée d'un cadran solaire, a été érigée en commémoration de la naissance du fils de Napoléon Ier[réf. nécessaire].
Obélisque sur une fontaine romaine en 1811 pour la naissance du roi de Rome (fils de Napoléon I)[24].
  • Château de Montluisant : grande demeure du XIXe siècle construite à la place d'une bâtisse plus ancienne datant du XVIIe siècle. Il doit son nom à la famille qui l'acquit en 1838 et qui est à l'origine de son allure actuelle.
  • Église du XIXe siècle[24].

Patrimoine culturel

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  • Salon des peintres régionaux[24].

Patrimoine naturel

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  • Forêt communale (1123 ha) : feuillus[24].

Personnalités liées à la commune

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Héraldique, logotype et devise

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Les armes de la commune sont une double croix d'argent de légal sur fond d'azur[62].

Marsanne (Drôme) possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  4. ↑ La liste officielle des maires du département du Drôme en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  5. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 3 « Géoportail », sur geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. ↑ « Randannite - Wiktionnaire », sur wiktionary.org (consulté le ).
  3. 1 2 A. Collet, « Note sur la randannite ou ceyssatite de Marsanne (Drôme) », Annales de la Société linnéenne de Lyon,‎ , pages 175-179 (lire en ligne, consulté le ).
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. ↑ « Station Météo-France « Marsanne » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. ↑ « Station Météo-France « Marsanne » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montélimar », sur insee.fr (consulté le ).
  15. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. ↑ Daniel Ratz, Les tremblements de terre en Drôme-Ardèche, Valence : Éditions & Régions, 1998,2-910669-41-6, p. 80.
  18. ↑ Ratz, op. cit., p. 6.
  19. ↑ Ratz, op. cit., p. 9-10.
  20. 1 2 3 4 5 6 7 8 J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 208 (Marsanne).
  21. 1 2 3 André Lacroix, « INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES ANTÉRIEURES À 1790 tome 4 page 327 à 329. puis 374, 375. » Accès libre [PDF], sur Google books, .
  22. ↑ Ulysse Chevalier, « Regeste Dauphinois tome 1. page 742 et 748 n° 4443 / 4444 / 4482. » Accès libre [PDF], sur Gllica, .
  23. ↑ ANDRÉ LACROIX, « INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES ANTÉRIEURES À 1790.SÉRIE E. page 1152, 1153, 1154, 1155, 1156. » Accès libre [PDF], sur Archives de la Drôme, .
  24. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Marsanne.
  25. 1 2 Ch. de Montluisant, Diocèse de Valence: Marsanne, sanctuaire de Notre-Dame de Fresnau, Impr. J.B. Gros, (lire en ligne).
  26. ↑ abbé Nadal, Essai historique sur les Adhémar et sur Mme de Sévigné renfermant la généalogie détaillée des Barons et des Comtes de Grignan, des Seigneurs de la Garde, de Lombez, etc, n-8 broché., Valence, Marc Aurel, , 266 p., p. 11 et suiv.
  27. ↑ Henri Daniel-Rops, Histoire de l’Eglise, t.3, Paris, Fayard,
  28. 1 2 3 4 Raymond Peyret, Notre Dame de Fresneau, tradition et histoire, Lyon, Le Peuple Libre, 2020, 2e ed., 254 p. (ISBN 9782366131031), p. 247 et suiv.
  29. ↑ Roger Pierre, « Un épisode peu connu des guerres de religion : "Les défenseurs de la cause commune" et "La guerre des Paysans », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15, 1968, p. 10-13.
  30. ↑ J. D Long, Les guerres de religion en Dauphiné, de 1560 à l'édit de Nantes, Paris, Firmin Didot Frères, (lire en ligne), p. 203.
  31. ↑ abbé A. Vincent, Notice historique sur Marsanne, Valence, Marc Aurel, (lire en ligne).
  32. ↑ G. de Rivoire de La Bâtie, Armorial du Dauphiné, Lyon, Louis PErrin, (lire en ligne), p. 114
  33. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 345 (Saint-Laurent).
  34. ↑ J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 348 (Saint-Martin).
  35. ↑ « Les archives des élections en France », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
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  41. ↑ « Les archives des élections en France », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
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  43. ↑ « Les archives des élections en France », sur archives-resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
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  47. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  48. ↑ « Mme Alice Thourot », sur Assemblée nationale (consulté le ).
  49. ↑ Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  50. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  51. ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  52. ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  53. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  54. ↑ « Pour tout savoir sur la 9e édition de Ze Fiestival du 12 au 14 septembre », sur Le Dauphiné, (consulté le ).
  55. ↑ Sentiers de randonnées.
  56. ↑ Site valence.cef.fr, page sur la paroisse Paroisse Paroisse Sainte Anne sur Roubion et Jabron.
  57. ↑ Ch. de Montluisant, Diocèse de Valence : Marsanne, sanctuaire de Notre-Dame de Fresnau, Impr. J.B. Gros, (lire en ligne).
  58. ↑ René Laurentin et Patrick Sbalchiero, Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie, Paris, Fayard, , 1427 p., p. 615.
  59. ↑ Joseph Cyprien Nadal, Histoire de la très-sainte Vierge, précédée d'une notice historique sur le pèlerinage de Fresneau à Marsanne (Drôme), Impr. E. Marc-Aurel, (lire en ligne).
  60. ↑ Notice no PA00116976, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. ↑ Le vieux Marsanne.
  62. ↑ Charles-Bernardin-Marie de Montluisant, Armes de la commune de Marsanne: double croix d'argent de légat sur fond d'azur, Chanoine, (lire en ligne).