Martin Malvy
Martin Malvy, né le dans le 16e arrondissement de Paris, est un journaliste, homme politique français, membre du Parti socialiste.
| Martin Malvy | |
Martin Malvy en 2007. | |
| Fonctions | |
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| Président du conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (intérim) | |
| – (3 jours) |
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| Prédécesseur | Damien Alary (Languedoc-Roussillon) Lui-même (Midi-Pyrénées) |
| Successeur | Carole Delga |
| Président de la communauté de communes du Grand Figeac puis de la communauté de communes Grand-Figeac - Haut-Ségala - Balaguier d'Olt | |
| – (4 ans, 1 mois et 9 jours) |
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| Prédécesseur | Entité créée |
| Successeur | Vincent Labarthe |
| Président du conseil régional de Midi-Pyrénées | |
| – (17 ans, 8 mois et 25 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Marc Censi |
| Successeur | fusion des régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées : Lui-même (intérim) puis Carole Delga |
| Président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale | |
| – (2 ans et 6 mois) |
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| Législature | Xe (Cinquième République) |
| Prédécesseur | Jean Auroux |
| Successeur | Laurent Fabius |
| Ministre du Budget | |
| – (5 mois et 27 jours) |
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| Président | François Mitterrand |
| Premier ministre | Pierre Bérégovoy |
| Gouvernement | Bérégovoy |
| Prédécesseur | Michel Charasse |
| Successeur | Nicolas Sarkozy |
| Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement porte-parole du gouvernement | |
| – (6 mois) |
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| Président | François Mitterrand |
| Premier ministre | Pierre Bérégovoy |
| Gouvernement | Bérégovoy |
| Prédécesseur | Jean Poperen |
| Successeur | Louis Mermaz |
| Secrétaire d'État auprès du ministre du Redéploiement industriel et du Commerce extérieur, chargé de l'Énergie | |
| – (1 an, 7 mois et 24 jours) |
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| Président | François Mitterrand |
| Premier ministre | Laurent Fabius |
| Gouvernement | Fabius |
| Prédécesseur | Jean Auroux |
| Successeur | Louis Mermaz |
| Député français | |
| – (5 ans, 1 mois et 3 jours) |
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| Élection | 28 mars 1993 |
| Réélection | 1er juin 1997 |
| Circonscription | 2e du Lot |
| Législature | Xe et XIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Marie-Claude Malaval |
| Successeur | Jean Launay |
| – (3 ans, 10 mois et 11 jours) |
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| Élection | 5 juin 1988 |
| Circonscription | 2e du Lot |
| Législature | IXe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Proportionnelle par département |
| Successeur | Marie-Claude Malaval |
| – (2 ans, 1 mois et 12 jours) |
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| Élection | 16 mars 1986 |
| Circonscription | Lot |
| Législature | VIIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| – (6 ans, 4 mois et 21 jours) |
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| Élection | 19 mars 1978 |
| Réélection | 14 juin 1981 |
| Circonscription | 2e du Lot |
| Législature | VIe et VIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Bernard Pons |
| Successeur | Edmond Massaud |
| Maire de Figeac | |
| – (23 ans, 11 mois et 26 jours) |
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| Élection | 20 mars 1977 |
| Réélection | 13 mars 1983 19 mars 1989 18 juin 1995 |
| Prédécesseur | Bernard Fontanges |
| Successeur | Nicole Paulo |
| Conseiller général du Lot | |
| – (31 ans et 3 jours) |
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| Circonscription | Canton de Vayrac |
| Prédécesseur | Guy Charrière |
| Successeur | Christian Delrieu |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS |
| Conjoint | Brigitte Malvy |
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| Maires de Figeac Présidents du conseil régional d'Occitanie |
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| modifier |
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Il est député du Lot à plusieurs reprises entre 1978 et 1998[1] et exerce des fonctions gouvernementales sous la présidence de François Mitterrand, notamment comme ministre du Budget de 1992 à 1993[2]. Maire de Figeac de 1977 à 2001[3], il préside le conseil régional de Midi-Pyrénées de 1998 à 2015[4]. Il fonde en 1989 l'Association des petites villes de France, qu'il préside jusqu'en 2014. En janvier 2016, il assure pendant quelques jours la présidence par intérim du conseil régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, avant l'élection de Carole Delga.
Biographie
modifierOrigine et formation
modifierMartin Malvy est le petit-fils de Louis Malvy, ministre de l'Intérieur durant la Première Guerre mondiale, et l'arrière-petit-fils de Henri de Verninac-Saint-Maur (1841-1901) ou Charles de Verninac ou François Charles de Verninac, sénateur. Il est le fils de Charles Malvy et de Denise Wolf[5]. Après avoir passé ses études secondaires au lycée Gambetta de Cahors, il entre à la faculté de droit de Toulouse où il passe une licence.
Carrière journalistique
modifierIl commence sa carrière professionnelle dans le journalisme en 1960. Il travaille successivement pour plusieurs titres de la presse régionale, notamment "Sud Ouest", "la Nouvelle République du Centre-Ouest " et "la Dépêche du Midi". Il exerce cette profession jusqu'en 1977[6], année où il devient maire de Figeac.
Parcours politique
modifierPremiers engagements et implantation dans le Lot
modifierEn 1970, il est élu conseiller général du Lot dans le canton de Vayrac sous l'étiquette PS. Régulièrement réélu, il exerce ce mandat sans interruption pendant 31 ans jusqu'en 2001. Il devient vice-président du conseil général du Lot de 1972 à 1977[7].
Élu maire de Figeac en 1977, il accomplit quatre mandats successifs jusqu'en 2001, année où il devient premier adjoint au maire[8]. Son implantation locale constitue l'un des principaux fondements de sa carrière politique.
À partir de 1978 il est élu député socialiste de la deuxième circonscription du Lot, siège qu'il occupe jusqu'en 1998 après cinq réélections successives. Lors du 1er mandat, il siège au palais Bourbon jusqu'en août 1984, date à laquelle il est nommé secrétaire d'État à l'Énergie dans le gouvernement Fabius. Il retrouve son siège de député après les élections législatives de 1986, puis est réélu lors du scrutin de 1988. Il interrompt de nouveau son mandat national en mai 1992 pour être Secrétaire d'État chargé des relations avec le Parlement en 1992 et comme Ministre du Budget d' à dans le gouvernement Bérégovoy.
À la suite des élections législatives de mars 1993, il redevient député et prend la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale[9]. Réélu lors des élections législatives anticipées de 1997, il choisi de démissionner de son mandat parlementaire en 1998 afin de se consacrer à la présidence du conseil régional de Midi-Pyrénées, conformément à sa position sur le non-cumul des mandats[10].
À l'Assemblée nationale, il travaille notamment sur les questions budgétaires, agricoles, économiques et européennes. Il exerce également les fonctions de vice-président de l'Assemblée nationale de 1981 à 1983.
Parallèlement à ses mandats municipaux et départementaux, Martin Malvy exerce des responsabilités intercommunales. Il préside la communauté de communes du Grand Figeac, fonction qu'il occupe jusqu'en janvier 2018[11]. Cet engagement prolonge son action politique à l'échelle du bassin de vie de Figeac, au-delà de la seule commune.
Fonctions gouvernementales
modifierMartin Malvy entre au gouvernement en juillet 1984, sous la présidence de François Mitterrand, en qualité de secrétaire d'État auprès du ministre du Redéploiement industriel et du Commerce extérieur, chargé de l'Énergie. Il occupe cette fonction jusqu'en mars 1986, au sein du gouvernement Fabius[12].
Il retrouve des responsabilités gouvernementales en avril 1992, lorsqu'il est nommé secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre Pierre Bérégovoy. Il est également porte-parole du gouvernement. En octobre 1992, il devient ministre du Budget, fonction qu'il conserve jusqu'en mars 1993[13].
Durant son passage au ministère du Budget, il participe à la conduite de la politique budgétaire du gouvernement. Les mesures fiscales et les réformes administratives intervenues pendant cette période portent notamment sur la fiscalité, les finances publiques et la comptabilité des collectivités locales[14].
En dehors de ses fonctions gouvernementales, Martin Malvy exerce plusieurs responsabilités dans le domaine de l'énergie et des affaires européennes. Il préside le Conseil supérieur de l'électricité et du gaz de 1989 à 1992[15].
Président du conseil régional de Midi-Pyrénées
modifierÉlu conseiller régional de Midi-Pyrénées en 1996, il en prend la présidence en avril 1998. Cette élection marque une alternance politique : la gauche prend alors la tête d'une région dirigée par la droite depuis la mise en place des conseils régionaux élus et succède donc à Marc Censi et est réélu à la tête de la région en 2004 et 2010, il ne se représente pas aux élections régionales de 2015[16], alors que la région Midi-Pyrénées fusionne avec le Languedoc-Roussillon dans la nouvelle région Occitanie.
Lors des élections régionales de 2010, la liste qu'il conduit obtient un score particulièrement élevé au second tour, avec 67,77% des suffrages exprimés. Ce résultat est, à ce jour, le plus élevé enregistré lors d'une élection régionale en France sous la Cinquième République[17],[18].
Décentralisation et rôle des collectivités territoriales
modifierSa présidence s'inscrit dans une période de renforcement progressif des compétences des régions, principalement en terme de transports, de formation professionnelle, de lycées et de développement économique au travers de l'acte II de décentralisation, la loi MAPTAM et la loi NOTRe. Il défend le rôle des collectivités régionales dans l'aménagement du territoire et dans la mise en oeuvre de politiques adaptées aux réalités locales[19].
La décentralisation et la place des collectivités locales occupent une place importante dans son engagement. À la tête de la Région Midi-Pyrénées, il défend le rôle et l'intervention des régions.
Son engagement en faveur des collectivités de taille intermédiaire se traduit également par la création, en 1989 de l'Association des petites villes de France (APVF), qu'il préside jusqu'en 2014 avant d'en devenir président d'honneur[20]. L'association défend la place des petites villes dans l'organisation territoriale française et intervient dans les débats sur les moyens financiers et les compétences des collectivités.
Il exerce par ailleurs plusieurs responsabilités dans des organisations représentant les régions et les collectivités locales, notamment au sein de l'Association des régions de France.
Martin Malvy participe également au développement de la coopération entre collectivités à l'échelle européenne. Il préside l'Eurorégion Pyrénées-Méditerranée à partir de 2006, structure de coopération réunissant des territoires du sud de la France et du nord-est de l'Espagne. Cette responsabilité prolonge son engagement en faveur de la coopération territoriale au-delà du cadre régional français[21].
Transports et infrastructures ferroviaires
modifierEn 2007, la Région Midi-Pyrénées engage, avec Réseau ferré de France et la SNCF, le Plan Rail, un programme de rénovation du réseau ferroviaire régional dont le montant global annoncé dépasse 820 millions d'euros pour la période 2008-2013. La Région prévoit d'y consacrer environ 500 millions d'euros, notamment pour renouveler près de 500 kilomètres de voies[22]. Ce programme vise à remettre à niveau des lignes empruntées par les trains régionaux, dont certaines étaient fortement dégradées, et à améliorer les conditions de circulation des TER. Il constitue l'un des principaux programmes d'investissement de la présidence de Martin Malvy dans le domaine des transports[23].
Martin Malvy soutient également le projet de ligne à grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse présenté comme un enjeu d'accessibilité et de développement pour la région[24].
Développement économique et industriel
modifierLa politique économique régionale conduite sous sa présidence comprend des actions en faveur de l'industrie, de l'innovation, de la recherche et de l'emploi. Midi-Pyrénées compte plusieurs secteurs industriels structurants : l'aéronautique, le spatial, l'électronique et la mécanique[25].
La Région intervient dans le soutien aux entreprises, la formation des salariés et le développement des filières économiques. Les relations entre les collectivités, les établissements d'enseignement supérieur, les organismes de recherche et les entreprises occupent une place importante dans cette stratégie[26].
Le bassin industriel de Figeac et de Rodez constitue un exemple de l'articulation entre politique régionale et développement économique local. Martin Malvy contribue à structurer l'action publique en faveur de ce territoire, marqué par la présence d'entreprises industrielles spécialisées, notamment dans la mécanique et l'aéronautique. Les relations entre les collectivités, les entreprises et les acteurs du développement économique participent à la consolidation de ce tissu industriel. Des travaux consacrés à l'industrie dans les territoires ruraux soulignent le rôle joué par Martin Malvy dans cette dynamique[27].
Éducation, formation et enseignement supérieur
modifierL'investissement dans les lycées constitue un axe important de l'action régionale de Martin Malvy. À partir de 1998, la Région met en place des programmes pluriannuels d'investissement destinés à planifier la construction, la rénovation et la modernisation des établissements. En 2008, elle consacre 104 millions d'euros à la construction et à la rénovation des lycées. Sur les dix premières années de la présidence de Martin Malvy, les investissements régionaux dans ce domaine dépassent un milliard d'euros. Les travaux concernent notamment les bâtiments, les internats, les équipements pédagogiques et les espaces de restauration[28].
La Région met également en place des aides destinées à réduire le coût de la scolarité pour les familles. Sous la présidence de Martin Malvy, elle développe notamment la gratuité des manuels scolaires pour les lycéens[29], le chèque lecture et la bourse de premier équipement pour les élèves engagés dans certaines formations professionnelles. Ces dispositifs associent investissement dans les établissements, accès aux ressources pédagogiques et aide aux familles.
La Région participe également au financement de projets d'enseignement supérieur et de recherche, en lien avec les universités, les grandes écoles et les organismes de recherche implantés sur le territoire[30].
Culture et patrimoine
modifierLa politique culturelle de la Région Midi-Pyrénées sous la présidence de Martin Malvy porte notamment sur le soutien à la création artistique, l'accès des jeunes à la culture et le développement de l'offre culturelle sur l'ensemble du territoire. Entre 1998 et 2003, le budget régional consacré à la culture passe de 9,5 à 17 millions d'euros, selon les engagements présentés par la majorité régionale en 2004. La Région soutient notamment les expositions d'art contemporain, la production d'œuvres, les résidences d'artistes et les actions d'éducation artistique. À cette date, elle indique aider chaque année une cinquantaine de lieux et plus d'une centaine d'expositions dans la région. Elle met également en place, en 2003, une commission artistique régionale consacrée au dispositif du « 1 % artistique » pour les constructions dont elle assure la maîtrise d'ouvrage[31].
La Région s'engage également dans la connaissance du patrimoine régional. Dès 2002, Midi-Pyrénées participe à un protocole de décentralisation culturelle avec le ministère de la Culture. Le transfert de l'Inventaire général du patrimoine culturel aux régions renforce ensuite son rôle dans l'étude, la documentation et la valorisation du patrimoine architectural et historique. Cette politique s'inscrit dans une approche qui associe connaissance scientifique, préservation et valorisation des territoires[32].
En 2006, la Région crée également le Prix d'écriture Claude-Nougaro, destiné à encourager la créativité et l'expression des jeunes[33].
Martin Malvy est également engagé dans la préservation et la valorisation du patrimoine. En 2000, il participe à la création de l'association Sites & Cités remarquables de France, qui fédère des collectivités engagées dans la mise en valeur des villes historiques, des territoires labellisés « Villes et Pays d'art et d'histoire » et des sites patrimoniaux. Il en assure la présidence pendant vingt-cinq ans, jusqu'en 2025. L'association intervient notamment sur les questions de conservation du patrimoine, de revitalisation des centres anciens et de conciliation entre protection patrimoniale et développement des territoires[34].
Fin de la présidence et création de la Région Occitanie
modifierMartin Malvy décide de ne pas se représenter aux élections régionales de décembre 2015. La réforme territoriale entraîne alors la fusion des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, qui forment au 1er janvier 2016 la région provisoirement dénommée Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, devenue Occitanie.
Le 1er janvier 2016, Martin Malvy assure la présidence par intérim de la nouvelle région jusqu'a l'élection de Carole Delga à la présidence du conseil régional, le 4 janvier 2016.
Après son départ de la présidence de la Région, Martin Malvy poursuit ses activités dans les domaines de la coopération territoriale et de la gestion de l'eau. Il préside le comité de bassin Adour-Garonne à partir de 2008[35], fonction dans laquelle il est notamment associé aux travaux portant sur la politique de l'eau à l'échelle du bassin. Il reste également engagé dans les réseaux consacrés au patrimoine et à la revitalisation des centres anciens, en particulier au sein de Sites & Cités remarquables de France, qu'il préside jusqu'en 2025.
Synthèse des mandats
modifierMandats locaux
modifier- 1977 - 2001 : maire de Figeac
- Premier Adjoint au maire de Figeac depuis 2001
- 2014 - 2018 : Président du Grand Figeac
- 1970 - 2001 : conseiller général du Lot (élu dans le canton de Vayrac)
- 1972 - 1977 : vice-président du conseil général du Lot
- 1996 - 2015 : Conseiller régional de Midi-Pyrénées
- 1998 - 2015 : Président du conseil régional de Midi-Pyrénées
- 1 au : Président de la région Occitanie (intérim)
Fonctions parlementaires
modifier- 1978 - 1984 ; 1986 - 1992 et de 1993 à 1998 : député PS du Lot
- 1978 - 1981 : rapporteur du Budget de la consommation à l'Assemblée nationale
- 1981 - 1984 : rapporteur du Budget de l'Agriculture
- 1981 - 1983 : vice-président de l'Assemblée nationale
- 1988 : rapporteur de la commission des Finances pour les affaires européennes
- 1989 - 1992 : président du Conseil supérieur de l'électricité et du gaz
- 1984 : président de la délégation chargée des problèmes d'information sur l'Assemblée et Président du Comité consultatif de l'utilisation de l'énergie
- 1993 - 1995 : président du groupe socialiste de l'Assemblée Nationale
Fonctions ministérielles
modifier- 1984 - 1986 : secrétaire d'État auprès du ministre du Redéploiement industriel et du Commerce extérieur, chargé de l'énergie
- 1992 : secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre, Porte-parole du gouvernement
- 1992 - 1993 : ministre du Budget
Autres fonctions
modifier- Président de l'association Midi-Pyrénées Europe
- Président d'honneur de l'Association des petites villes de France (APVF)
- Président de la Maison européenne des pouvoirs locaux français en 2008-2009 (MEPLF)
- Président de Sites & Cités remarquables de France[36] (anciennement ANVPAH & VSSP) de 2000 à 2025[37].
- Porte-parole de l'Association des régions de France (ARF)
- Président de l'association TGV Sud-Ouest
- Président du comité de bassin Adour-Garonne
Décorations
modifier
Officier de la Légion d'honneur Il est fait chevalier le [38], puis est promu officier le [39].
Commandeur de l'ordre national du Mérite Il est directement fait commandeur le [40].
Bibliographie
modifier- Des racines, des combats et des rêves. Entretiens avec Jean-Christophe Giesbert et Marc Teynier. Éditeur:Michel Lafon Paris, 2010.
- Les régions françaises au milieu du gué. Plaidoyer pour accéder à l'autre rive, Bénéteau A., Mallet L., Catlla M., Préface de Michel Rocard, Paris, L'Harmattan, 2012.
- Rapport pour une maîtrise collective des dépenses publiques : Pour un redressement des finances publiques fondé sur la confiance mutuelle et l'engagement de chacun, avec Alain Lambert, à la demande du Président de la République, 2014. https://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/remise-du-rapport-pour-une-maitrise-collective-des-depenses-publiques/
Famille
modifier| 8. Martin Malvy, directeur d'une minoterie, maire radical-socialiste de Souillac en 1892 | |||||||||||||||||||
| 4. Louis Malvy (1875-1949), ministre radical | |||||||||||||||||||
| 2. Charles Malvy, avocat, directeur en 1935 du journal La Gauche quercynoise, résistant | |||||||||||||||||||
| 20. François de Verninac de Croze (1803-1871), député de la Corrèze | |||||||||||||||||||
| 10. Henri de Verninac-Saint-Maur (1841-1901), vice-président du Sénat | |||||||||||||||||||
| 5. Louise de Verninac (1878-1973) | |||||||||||||||||||
| 1. Martin Malvy | |||||||||||||||||||
Notes et références
modifier- ↑ « Fonctions de Martin Malvy Député du Lot », sur Assemblée Nationale
- ↑ « Martin MALVY Ministre du budget durant 180 jours »
- ↑ Laurent Dubois, « Martin Malvy quitte son dernier mandat exécutif »
- ↑ Fabrice Valery, « Martin Malvy : 50 ans de carrière politique en 5 dates »
- ↑ « Martin MALVY - Service des archives économiques et financières »
- ↑ « Portrait Midi-Pyrénées : Martin Malvy »
- ↑ « Un parcours politique lié à la construction des régions »
- ↑ « Martin Malvy tête de liste et... adjoint »
- ↑ « Archives Assemblée nationale »
- ↑ Jean COHADON, « Député 20 ans et deux mois »
- ↑ « Martin Malvy dit au revoir à la politique »
- ↑ « Les députés de la XIe législature : M. Martin Malvy »
- ↑ « Martin MALVY Ministre du budget »
- ↑ « Martin Malvy, Ministre du budget »
- ↑ « Martin MALVY Ministre du budget durant 180 jours »
- ↑ « Midi-Pyrénées : Martin Malvy ne rempilera pas à la tête de la région », Les Échos, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections régionales de 2010 »
- ↑ Jean-Luc FERRÉ, « En Midi-Pyrénées, Martin Malvy champion de France des résultats électoraux »
- ↑ Martin Malvy et BOUZOU Nicolas, Pour décoincer la France, décentralisons !, Editions Privat, (ISBN 978-2-7089-4445-9)
- ↑ « Bureau de l'APVF »
- ↑ Jacques Ramon, « Création de l'eurorégion Pyrénées-Méditerranée »
- ↑ « Premier coup de pioche en Midi-Pyrénées pour le plan rail »
- ↑ « Le plan rail en Midi-Pyrénées fera peut-être école »

- ↑ « Martin Malvy presse le gouvernement de valider le tracé de Bordeaux - Toulouse… »
- ↑ Emma Bao, « DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE : Les projets et parcs d'activités par département »
- ↑ RÉMI LOLOUM, « Toulouse : rude bataille pour accueillir un incubateur de recherche »
- ↑ « Allier industrie et ruralité : Aurillac – Figeac – Rodez »
- ↑ Ph.B., « Martin Malvy:« Cette région me passionne » »
- ↑ « Ecole, énergie : la région veut réduire la facture »
- ↑ « 11,7M d'euros pour l'Université de Toulouse »
- ↑ « Régionales 2004 : réponse de la liste PS, PCF, PRG - Martin Malvy, Midi-Pyrénées, au courrier de la Fraap »
- ↑ « L'Observatoire la revue des politiques culturelles »
- ↑ « Retour sur la 16ème édition du Prix Nougaro »
- ↑ « Didier Herbillon succède à Martin Malvy, en tant que nouveau président de Sites & Cités »
- ↑ « Martin Malvy Président du comité de bassin Adour-Garonne »
- ↑ « Sites & Cités remarquables de France », sur Sites et Cites (consulté le )
- ↑ L.L., « Didier Herbillon élu président de l’association Sites et cités remarquables de France », L'Ardennais, (consulté le ).
- ↑ Décret du 31 décembre 1998 portant promotion et nomination
- ↑ Décret du 12 juillet 2013 portant promotion et nomination
- ↑ Décret du 14 novembre 2016 portant promotion et nomination