María de Ocampo
Victime guatémaltèque de l'Inquisition
María de Ocampo, née vers 1541, est condamnée par l’Inquisition en 1557 à un autodafé pour pacte avec le diable. Elle est accusée de relations sexuelles avec Satan, qui aurait pris la forme de Francisco del Valle Marroquín, frère de l’inquisiteur en charge du procès, Francisco Marroquín. Après la mort du juge en 1563, la famille de Ocampo fait appel auprès de l’audiencia du Guatemala (es), qui condamne Francisco del Valle Marroquín à trois année d’exil. Néanmoins, ce dernier se pourvoit en cassation auprès de l’audiencia de Mexico (es), qui l’innocente[1].
María de Ocampo
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Références
modifierBibliographie
modifier- (en) Jacqueline Holler, « Flight and Confinement: Female Youth, Agency, and Emotions in Sixteenth-Century New Spain », dans The Youth of Early Modern Women, Routledge,
- (en) Martin Austin Nesvig, « The Evil Eye and a Mysterious Tattoo », dans The Women Who Threw Corn: Witchcraft and Inquisition in Sixteenth-Century Mexico, Cambridge, Cambridge University Press, (ISBN 978-1-009-55052-9, DOI 10.1017/9781009550505.012, lire en ligne), section « An Elite Doncella in Guatemala »